LE PETIT LIVRE DE LA LOI DU TRISKELL


*** *** *** LA LOI DU TRISKELL *** *** ***

La grande Loi de l’Univers est ultime et suprême,
elle est omniprésente, omnisciente, et omnipotente.

C’est la Loi du Triskell.
C’est la Loi de l’Amour sacré, éternel et universel, soutenu par les deux piliers de la Vérité et de la Justice.

« La Vérité, l’Amour et la Justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. »

Telle est la Loi et la Loi est vivante, elle vit en moi.
La Loi me guide partout et elle me commande toujours.
La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements.

Je vis dans la Loi, avec la Loi et par la Loi,
et tous ceux qui sont dans la Loi sont comme moi.

Nous devons tous être honnêtes, sincères et bienveillants.
Nous devons tous faire régner l’ordre et la Loi.
Nous devons toujours prendre soin les uns des autres et travailler pour subvenir à tous nos besoins.

Mon peuple est fait de justes et d’innocents.

Nous sommes des gens libres et nous vivons simplement,
nous sommes des gens simples et nous vivons librement.

Nous faisons tous partie d’un même peuple, libres, et égaux en droits devant la Loi.

La Loi du Triskell est toujours, de plus en plus, extrèmement Toute-puissante, par la grâce de ses principes et au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** LES DIX COMMANDEMENTS DE LA LOI *** *** ***

(1) Je ne dois jamais trahir la Loi et ses principes, la vérité, l’amour et la justice.
(2) Je ne dois jamais mettre à l’épreuve la Loi et ses principes, la vérité, l’amour et la justice.
(3) Je dois toujours montrer le bon exemple.
(4) Je dois toujours faire régner l’ordre et la Loi.
(5) Je ne dois jamais faire à un innocent ce que je ne veux pas qu’on me fasse.
(6) Je dois toujours être honnête, sincère et bienveillant.
(7) Je ne dois jamais voler ce qui appartient à un innocent.
(8) Je dois toujours rendre à un autre tout ce qu’il me donne, équitablement et d’une façon ou d’une autre.
(9) Je dois toujours prendre la défense des justes et des innocents au nom de la Loi et de ses principes, la vérité, l’amour et la justice.
(10) Je ne dois jamais faire souffrir volontairement un innocent.

*** *** *** LES PRINCIPES *** *** ***

La vie, l’univers et l’amour sont inséparables.

L’univers engendre toujours la vie avec amour, par amour et dans l’amour.
Et la vie engendre toujours l’univers en retour, avec amour, par amour et dans l’amour.
L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
La vie est pleine d’amour et l’univers est plein de vie.

L’amour est vivant et il est omniprésent.
Il nous fait vivre et nous vivons tous sur ce principe.

On ne fait pas semblant d’aimer et on ne peut pas aimer n’importe qui.
En amour, les malhonnêtes et les menteurs n’ont pas leur place.
L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie.

La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée.
La justice est toujours équitable, c’est la vengeance des innocents.

L’amour a des exigences et la vie a des principes,
il n’est rien qui puisse vivre sans la vérité, l’amour et la justice.

Pour vivre il faut avoir des principes,
pour exister il faut avoir une conscience.

Sans conscience ni règle morale, sans une Loi de moralité,
il n’est rien qui puisse exister.
C’est à peine si l’on peut vivre.

La musique et les lumières ne vivent que par amour.
Chaque être vivant doit avoir des principes,
chaque créature doit avoir une conscience.
Quant au Mal Lui-même, il n’est ni mort ni vivant,
partout et pour toujours, il est, tout simplement.

La Loi née de la fusion de ses principes.
La vérité, l’amour et la justice sont des principes et ce sont les principes de la Loi.
La Loi et ses principes ont toujours et seulement de la vertu.

Il n’y a aucune vertu sans conscience morale.

C’est l’intention qui compte et c’est toujours l’intention qui est prise en compte en premier.
L’intention est la source de la vie et il n’est pas de vie sans amour.
L’amour est toujours à l’origine de la vie.
La moralité est toujours la source de la conscience et il n’est pas de conscience sans principes.
Les principes sont toujours à l’origine de la conscience.

La cause première active de toute chose est toujours un principe.
Un principe est toujours la cause première active de quelque chose.
C’est son fondement, son origine, sa source. Un principe n’a que des vertus.

Une notion, est une connaissance élémentaire, souvent tirée d’observations empiriques.
Elle est donc moins élaborée et abstraite qu’un concept. C’est du concret.

Un concept est le contenu d’une pensée.
C’est la représentation abstraite d’un objet ou d’un ensemble d’objets ayant des caractères communs.
Un concept est une idée efficace.

*** *** *** LA LOI RECTIFIE L’UNIVERS *** *** ***

Par la force de la vertu et par la force de la Loi, par la force de la pensée créatrice,
tout ce que je crois existe et tout ce que je souhaite se réalise.
Au nom de la Loi, tout ce que je constate est immédiatement rectifié par la Loi.

La Loi rectifie tout ce qui me concerne et au-delà en permanence.
Elle élimine toujours tout ce qui n’est pas dans la Loi,
aussitôt qu’il y en a et partout où il y en a.
La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.

Le feu sacré de la Loi se répands dans la nature à chaque instant.
Le feu sacré de la Loi régénère la nature intégralement.
Heureux les frémissants ! C’est le pouvoir du Triskell géant.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.
Par la grâce de la Loi du Triskell toujours, de plus en plus, extrèmement Toute-puissante, et par la grâce de ses principes, au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** LA BÉNÉDICTION *** *** ***

Peuple qui grandit, mon propre peuple, je vous bénis, je vous sanctifie et je vous glorifie, dans l’Amour sacré, éternel et universel, avec Lui, par Lui et en Lui, partout et pour toujours, en chaque chose et tout autour, dans l’ombre et dans la lumière du jour. Et de tout mon amour, je vous souhaite le meilleur possible. Je vous souhaite aussi d’être toujours heureux, en paix et en harmonie, dans l’amour et dans la compassion, avec la Vérité, l’Amour et la Justice pour vous accompagner partout où vous irez. Avec la Vérité, l’Amour et la Justice pour vous accompagner aussi longtemps que vous serez. Et je vous souhaite aussi d’être toujours innocents.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.
Par la grâce de la Loi du Triskell toujours, de plus en plus, extrèmement Toute-puissante, et par la grâce de ses principes, au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** L’ACTION DE GRÂCE *** *** ***

Humblement, je rends grâce à Dieu, innocent et Tout-puissant, mon Père éternel et universel, la premère source et première origine de toutes choses, la représentation universelle de l’univers, et l’univers Lui-même en personne, et je m’en remets à la Loi du Triskell pour toute ma vie et pour toute mon existence, passée, présente et à venir.

Je rends grâce à la Vie, à l’Univers et à la Loi du Triskell.
Je rends grâce à la Vérité, l’Amour et la Justice,
et je souhaite qu’ils m’accompagnent en permanence, partout et pour toujours.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.
Par la grâce de la Loi du Triskell toujours, de plus en plus, extrèmement Toute-puissante, et par la grâce de ses principes, au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** LA VIE ET L’UNIVERS *** *** ***

Toutes les formes de vie se composent de vibration, de lumière et d’énergie. La vie s’étale depuis les formes de vie (la musique et la lumière) jusqu’aux êtres vivants et aux créatures. Le Mal quant à lui n’est ni mort ni vivant, Il est, tout simplement.

Tous les êtres s’organisent hiérarchiquement, en permanence et sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, en fonction de leur niveau de moralité et selon la quantité de vertu qu’ils ont accumulé, dans les quatre règnes de la nature (minéral, végétal, animal et humain) à l’état solide, liquide, gazeux, à toutes les échelles de la vie (atomique, microscopique, physique, céleste et cosmique) et à tous les niveaux d’existence (l’enfer et le paradis).

Le règne animal et le règne de la nature humaine composent ce qu’on appelle l’incarnation, à toutes les échelles de la vie, en enfer et au paradis.

Tout ce que la Loi élimine tombe dans un trou noir, à toutes les échelles de la vie simultanément.

L’univers détruit toujours tout ce que la Loi élimine, alors sa vibration s’arrète, sa lumière s’éteint, son corps se désagrège et son esprit se disloque. La vie le quitte définitivement et la mort l’emporte. Les morts ne pensent plus à rien. Les morts ne bougent plus, les morts ne parlent plus. Les morts sont partis pour toujours et ils ne reviendront plus.

L’univers détruit toujours tout ce qui est mort,
l’univers nourrit toujours tout ce qui est vivant.

Tout ce qui est vivant peut souffrir,
tout ce qui est vivant peut mourir.
Tout ce qui est vivant peut être soumis
aux fléaux du Tout-puissant et au Mal Lui-même.

La vie est une énergie, elle circule entre l’enfer et le paradis
et ceux qui veulent voyager doivent la nourrir d’amour et d’efforts vertueux.

*** *** *** A L’ECOLE DE LA VIE *** *** ***

La vie est mon école et je suis son élève.
C’est l’univers qui enseigne et qui donne des leçons.
La Loi est mon seul maître et nous étudions ensemble les leçons de l’univers.

Le maître donne, le maître prends.
L’élève ne demande rien, il dit seulement « merci » à la fin.

Le maître ne créé jamais d’épreuves, il m’accompagne et il me montre toujours l’exemple.
Le maître ne créé jamais d’énigmes, il m’explique et il raconte toujours et seulement ce qu’il connait.
Le maître ne gronde pas, autant que possible. Il m’encourage aussi souvent que possible.

Rien ni personne n’est supérieur à la Loi et elle marche toujours à mes côtés.
Jour après jours, je cultive ma personne en mettant en pratique mes principes.

Je suis un enfant sacré de l’univers,
Je vis dans le creuset des forges divines.

Je suis Celui qui a été, qui est et qui sera.
Je viens de l’univers et j’y retourne.

Je suis celui-là, « le petit ». Je suis Celui qui grandit.
Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** LE CERCLE DE PRATIQUE *** *** ***

(*) Autour de moi je trace un cercle avec mon doigt.
Tout ce que je peux voir ou entendre, sentir ou toucher, ou percevoir de plus en plus loin, me concerne toujours.
Tout ce qui m’entoure fait toujours partie de mon univers, c’est mon cercle de pratique.

Tout ce qui est plus grand ou plus petit que moi fait toujours partie de mon royaume.
Tout ce qui est beaucoup plus grand ou beaucoup plus petit que moi fait toujours partie de mon univers.
C’est mon royaume et mon univers, c’est ma maison et mon jardin.

Tout ce qui m’appartient est toujours dans mon royaume, c’est ma maison.
Tout ce qui me concerne de près ou de loin est toujours dans mon univers, c’est mon jardin.
Mon royaume est toujours dans mon univers et ma maison est toujours dans mon jardin.

Mon univers contient toujours et seulement ce qui m’appartient et ce qui me concerne, de près ou de loin.
Je suis toujours au centre et je ne le quitte jamais.

Mon univers m’appartient et il n’appartient qu’à moi. Il m’obéit et il n’obéit qu’à moi.
Par la force de la vertu et par la force de la Loi.

Dans mon univers, il n’y a que des choses qui m’appartiennent, mes vices et ma vertu, et
il ne peut rien y avoir d’autre que ce qui m’appartient dans mon univers, mes vices et ma vertu.

Dans mon univers, rien n’entre et rien ne sort qui ne m’appartienne pas, mes vices et ma vertu.

(*) Dans mon univers, tout prends forme et se transforme, mes vices et ma vertu.
J’engendre tout ce que j’aime et rien d’autre que ce que j’aime.
Tout ce que je n’aime pas ne m’est plus rien.

J’engendre toujours moi-même tout ce qui m’appartient et tout ce qui me concerne,
avec amour, par amour et dans l’amour et
rien ni personne d’autre que moi ne peut engendrer quoi que ce soit dans mon royaume ou dans mon univers.

Tout ce que je n’ais pas engendré ne me concerne jamais et
Je n’ais pas d’amour pour ce que je n’ais pas engendré.

Tout ce que j’engendre m’appartient et me concerne.
Tout ce qui m’appartient n’appartient qu’à moi et j’en suis toujours le seul responsable.
Tout ce qui me concerne ne concerne que moi et j’en suis toujours le seul témoin.

Tout ce qui m’appartient me concerne et
tout ce qui ne m’appartient pas ne me concerne jamais.

Tout ce que je n’ais pas engendré ne me concerne jamais.
Tout ce qui est autour de ce qui me concerne ne me concerne jamais.

(*) Dans mon univers, tout ce qui ne me concerne pas ne m’appartient jamais et
tout ce qui ne m’appartient plus ne me concerne pas.

Tout ce que je n’aime pas ne me concerne jamais et
je n’ais aucun amour pour les coupables, les vicieux et les pervers.

Tout ce qui n’est pas dans la Loi du Triskell ne me concerne pas.
Tout ce qui a moins de vertu ou de moralité que moi ne me concerne pas.
Les coupables, les vicieux et les pervers ne me concernent pas et ils sont toujours prisonnier de l’enfer.
Tout ce qui appartient à un autre ou à une autre Loi ne me concerne pas.

Ma vérité est la seule que je connais et
Tout ce que je ne connais pas ne me concerne jamais.

Tout ce que je transmet ou communique, fait circuler ou voyager, ne concerne toujours que moi et son destinataire ou sa destination.
Tout ce qui transmet ou communique, circule ou voyage sans mon accord ne me concerne pas.

Tout ce qui m’interresse me concerne toujours, aussi longtemps que je m’y interresse, et je suis toujours le seul à pouvoir en décider.
Tout ce qui ne m’interrese pas ne me concerne pas.

J’observe toujours tout ce qui m’interresse et
tout ce que j’observe est toujours prisonnier de mon regard.
Tout ce que j’observe ne peut jamais rien savoir de plus de moi que ce qu’il connait déjà.
Tout ce que j’ignore ne me concerne plus.

Tout ce qui m’interresse et tout ce que j’observe ne concerne que moi.

Tout ce qui a moins de vertu ou de moralité que moi m’est toujours inférieur.
Tout ce qui a plus de vertu ou de moralité que moi m’est toujours supérieur.

Tout ce qui m’est inférieur ne m’observe jamais et il ne peut jamais rien savoir de plus de moi que ce qu’il connait déjà.

Celui qui a moins de vertu ou de moralité que moi m’obéis toujours.
Celui qui a moins de vertu ou de moralité que moi s’éloigne toujours de moi, de mon royaume et de mon univers.
Tout ce qui a moins de vertu ou de moralité que moi ne fait jamais partie de mon entourage.

(*) Dans mon cercle de pratique, j’engendre toujours mon propre royaume et mon propre univers avec amour, par amour et dans l’amour.

Tout ce qui me concerne est toujours plus ou moins proche de moi mais
tout ce qui ne me concerne pas est toujours très loin de moi et ne fait jamais partie de mon entourage.
Tout ce qui ne me concerne pas ne fait jamais partie de mon royaume ni de mon univers ni de ma proximité, en aucune façon et en aucune manière.
Tout ce qui ne me concerne pas ne s’approche jamais de moi ni de mon royaume ni de mon univers.

Tout ce qui ne me concerne pas s’arrète toujours immédiatement aussitot qu’il s’approche de moi et il ne fonctionne plus.

Tout ce qui me concerne est toujours prisonnier de ses propres vices et
tout ce qui m’appartient est toujours prisonnier des miens, à en mourir et toujours de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à la dernière goutte de vice.
Et rien ni personne d’inférieur à moi ou de coupable, de vicieux ou de pervers ne pourra jamais en sortir.

*** *** *** LES PRECAUTIONS *** *** ***

Je prends toujours mes précautions, c’est un principe.

A partir de maintenant…

Je ne vais jamais quelque part sans savoir où je vais.
Je ne vais jamais quelque part sans préparer mes bagages et mon véhicule.

Je ne vais jamais dans un endroit qui n’est pas sympathique.
Je ne voyage jamais avec quelqu’un qui n’est pas sympathique.

Je ne parle jamais à quelqu’un qui n’est pas sympathique.
Je ne demande jamais rien sans préparer mes questions à l’avance.

Je ne donne jamais quelque chose sans savoir ce que je donne.
Je ne donne jamais quelque chose sans l’avoir préparé à l’avance.

Je ne décide jamais rien à la place d’un autre.
Je prends toujours mes responsabilités.

J’appelle toujours la Loi à mon secours en criant « Au secours ! » en cas de problème.
J’ai le droit à l’erreur et le devoir de les corriger.

Je réclame toujours la justice contre celui qui est coupable, vicieux ou pervers, dans le futur, le présent et le passé, pour les siècles des siècles et pour l’éternité.
Je réclame toujours la justice contre celui qui persécute ou qui trahit un juste ou un innocent.
Je réclame toujours la justice contre celui qui persécute ou qui trahit la Loi ou ses principes.

Je raconte toujours tout ce que j’ai constaté et la vérité que je connais à la justice.
Je cherche toujours à réparer mes erreurs du mieux possible.

J’appelle seulement les gens que je connais.
Je me présente toujours à celui que j’appelle.

Je laisse toujours un signal d’appel ou un message, estampillés et horodatés, à celui qui ne me réponds pas.

Je ne me cache jamais derrière l’anonymat.
Je parle toujours sans équivoque à la cantonade.

Je ne demande jamais de l’aide à quelqu’un qui n’est pas sympathique.
Je demande toujours de l’aide en appelant quelqu’un de sympathique, en disant par exemple « Au nom de la Loi du Triskell, je souhaite communiquer avec quelqu’un de sympathique immédiatement. Ainsi soit-il. »

Je ne viens jamais à l’aide de quelqu’un qui n’est pas sympathique.
J’ignore toujours quelqu’un qui n’est pas sympathique.

J’exprime toujours chacun de mes souhaits librement, sans équivoque et sans ambiguité, au nom de la Loi du Triskell.
Je prends toujours note de chacun de mes souhaits dans un livre de magie.

Je prends toujours des notes et des photos de mes voyages et de mes amis.
Je prends toujours des notes en disant par exemple « Il se trouve que… » C’est toujours sympathique.
Je prends toujours des photos en disant par exemple « Elle est belle, elle est bonne et on la garde. » C’est toujours sympathique.

Je ne circule et ne voyage jamais en dehors ou au-delà, du royaume ou de l’univers de ma Loi.
Je ne communique pas et je ne transmets jamais rien en dehors de ma Loi ou au-delà, de son royaume ou de son univers.

J’écoute toujours avec humilité et je donne toujours avec compassion.
Je rends toujours la justice en toute innocence.

Je ne partage jamais avec quelqu’un qui n’est pas sympathique.
Je ne donne jamais rien à quelqu’un qui n’est pas sympathique.

Je ne me pré-occuppe jamais de quelqu’un qui n’est pas sympathique et je ne m’inquiète jamais pour lui.
Je ne travaille jamais pour quelqu’un qui n’est pas sympathique.

Je n’écoute jamais quelqu’un qui n’est pas sympathique.
Je ne vais jamais chez quelqu’un qui n’est pas sympathique.

Je ne prète jamais ce qui m’appartient.
Je prends toujours le plus grand soin de tout ce qui m’appartient.
Je me pré-occuppe toujours de tout ce qui me concerne.

Je ne m’occuppe jamais de ce qui ne me concerne pas.
Je suis toujours rigoureux et vigilant.

Je cuisine toujours avec amour.

Je circule toujours en toute innocence et
Je voyage toujours avec amour, par amour et dans l’amour. Le moteur c’est les sentiments. L’humilité me rends plus petit, la compassion me rends plus grand. Lorsque les sentiments fusionnent alors ils provoquent toujours une fusion nucléaire, c’est une explosion qui dégage de l’énergie.

Je transmets toujours en toute innocence et
je communique toujours avec la Loi, par la Loi et dans la Loi. Il suffit d’être honnête, sincère et bienveillant. Lorsque les principes fusionnnent alors ils engendrent toujours la Loi. La carrosserie c’est la moralité et la vertu c’est le carburant.

*** *** *** JE SUIS, J’EXISTE, JE PENSE *** *** ***

Je suis. J’existe. Je pense.

Je prends maintenant de bonnes résolutions
pour abandonner mes mauvaises habitudes,
et je suis plein de bonnes intentions.

Je rejette les mauvaises pensées,
j’abandonne mes mauvaises compréhensions
et j’oublie mes notions erronées.

J’éloigne toujours de moi ceux qui me perturbent
et je me protège des interférences extérieures.
J’élimine mes vices et le vice de mes pensées.

Je m’exprime librement, sans contrainte ni tabou,
et mes pensées se subliment.
Le Verbe est l’expression de ma pensée et de mes pensées sublimées.
Je suis l’expression de mes principes.

Je suis honnête, sincère et bienveillant,
autant que possible, et aussi souvent que possible.
Et mes vertus s’accumulent.
Elles se magnifient et se subliment,
elles se transcendent.

Mes principes m’accompagnent partout et ils ne me quitte jamais, je refuse de les abandonner.
Mes principes me soutiennent et ils parlent pour moi, ils parlent tous en mon nom.

Mes principes sont plus importants que tout et ils passent toujours en premier.
Je n’écoute que mes principes et ils sont aussi mes yeux et mes oreilles.

Je me bats pour les défendre et ils me protègent toujours.
Mes principes sont incorruptibles et indestructibles, inaltérables et impérissables.

C’est mon armure et mon véhicule, dans tous les règnes de la nature et à toutes les échelles de la vie, en enfer et au paradis.

Ils forgent mes capacités et mes pouvoirs magiques
dans le creuset des forges divines, innombrables,
qui se répandent librement sur la vie et l’univers qui m’entoure
pour faire régner la Vérité, l’Amour et la Justice,
partout et pour toujours, en chaque chose et tout autour,
dans l’ombre et dans la lumière du jour.

Ils sont toujours, de plus en plus, extrêmement
Tout-puissants dans la Loi qui les engendre.

Mon propre peuple ne se compose que de principes et mon univers n’est fait que de vertu.
Mon royaume fait toujours partie de mon univers et mon univers est toujours dans la Loi.

Tout ce qui me concerne de près ou de loin est toujours et pour toujours organisé, administré, géré, surveillé, supervisé, contrôlé, gardé, protégé et défendu partout et de partout, de la façon la plus appropriée qui soit, envers et contre tout par mon propre peuple.

Tout ce que tu engendres t’appartient et tu accumules toujours de la vertu ou du vice,
en conséquence et en toutes proportions.

Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même et ce n’est que justice.
Tout ce qui t’appartient te concerne et ne concerne que toi.

Je n’ais que de l’amour pour mon propre peuple et pour mon propre univers,
L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.
Par la grâce de la Loi du Triskell toujours, de plus en plus, extrèmement Toute-puissante, et par la grâce de ses principes, au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** LA NATURE DE LA LOI *** *** ***

« La Vérité, l’Amour et la Justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. »
Telle est la Loi et la Loi est vivante, elle vit en moi.

La Loi me guide partout et elle me commande toujours.
La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements.

La Loi me guide partout et elle me commande toujours.
La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements.

La Loi règne toujours en maître et sans partage pour faire respecter mes droits et mes devoirs, et pour me donner du mérite.
La Loi ne tolère aucune dérogation et elle n’est jamais négociable.
La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable.

La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte.
La Loi est toujours bienveillante et c’est dans sa nature.
La Loi est toujours innocente et elle est Toute-puissante.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

La Loi a des fléaux et ils sont toujours innocents. La peur, la souffrance, la maladie et la mort sont les fléaux du Tout-puissant. Rien ni personne ne peut échapper à un fléau et ils font toujours régner l’ordre et la Loi.
Les fléaux éloignent toujours de moi tout ce qui ne me concerne pas.
Les vicieux et les pervers sont toujours mis au supplice en enfer par les fléaux, de la façon la plus appropriée qui soit et jusqu’à ce que mort s’en suive.
Les fléaux frappent toujours de plus en plus fort, sans pitié et sans délai, de la façon la plus appropriée qui soit et jusqu’à ce que mort s’en suive. Et pour frapper de plus en plus fort ils s’y mettent toujours à plusieurs, partout et de partout, et sans arrêts. Le Mal est un grand sadique.

La Loi règne toujours en maître et sans partage pour faire respecter mes droits et mes devoirs, et pour me donner du mérite. Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. La peur, la souffrance, la maladie et la mort se chargeront des vicieux et des pervers aussitôt qu’ils sont coupables, et le Mal fera le reste. Le Mal accompagne toujours les fléaux du Tout-puissant, c’est un grand fléau. Les fléaux se chargeront aussi de ceux qui s’en prennent à la vie, à l’univers ou à la Loi du Triskell, en conséquence et en toutes proportions de toutes et de chacunes de leurs mauvaises intentions. Autant de mauvaises intentions, autant de vice.

La Loi enchaîne toujours ses prisonniers et c’est à cela qu’on les reconnaît. Les innocents communiquent et voyagent toujours librement, et rien ni personne ne pourra jamais les en empêcher. Les coupables sont toujours prisonniers de l’enfer et de la justice. Les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de tous leurs crimes et de tous leurs pêchés, marqués par le Mal et enchaînés au diable qui les retiens en enfer. Tout ce qui me concerne est toujours prisonnier de ses propres vices et tout ce qui m’appartient est toujours prisonnier des miens, à en mourir et toujours de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à la dernière goutte de vice. Et rien ni personne d’inférieur à moi ou de coupable, de vicieux ou de pervers ne pourra jamais en sortir.

La Loi a son propre univers et elle seule peut l’administrer. On l’appelle le creuset des forges divines.
La Loi du Triskell n’a qu’un seul univers et c’est l’univers de Celui qui grandit.
L’univers de Celui qui grandit n’a qu’une seule Loi et c’est la Loi du Triskell.
Dans l’univers de Celui qui grandit tous les pratiquants sont des petits.
Tous les petits grandissent dans le creuset des forges divines.
Ils sont tous autonomes, libres et égaux en droits devant la Loi.
Chaque pratiquant engendre toujours un Triskell géant, c’est son univers et son royaume.
Chaque pratiquant à son propre royaume et son propre univers dans le creuset des forges divines.
Un pratiquant n’a toujours qu’un seul royaume et qu’un seul univers. Lui seul peut l’administrer et le gérer selon sa volonté.
Dans l’univers de la Loi du Triskell il n’y a que des Triskells géants.
Celui qui ne mets pas en pratique la Loi du Triskell n’a aucun droit de regard sur la Loi et tout ce qui lui appartient.
Tout ce qui m’appartient s’organise toujours hiérarchiquement en permanence et en toutes circonstances, sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, selon son niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulé, dans les quatre règnes de la nature (minéral, végétal, animal, humain), à l’état liquide, solide, gazeux, à chaque échelle de la vie (atomique, microscopique, physique, céleste, cosmique) et à chaque niveau d’existence, en enfer et au paradis. Tout ce qui me concerne et tout ce qui s’approche de moi s’organise toujours de la même manière que moi, par la force de la vertu et par la force de la Loi. Tout ce qui me concerne doit être utile et tout ce qui ne me concerne pas n’a jamais le droit de travailler pour moi ni pour la Loi.

La Loi a son univers, et c’est un paradis et un enfer. Tout ce que la Loi élimine s’en va mourir en enfer. Et tout ce qui est mort est toujours détruit par l’univers. Tout ce qui est prisonnier en enfer ne me concerne pas. Ils doivent tous travailler pour mon univers et pour subvenir à tous leurs besoins. Autant de vice, autant de pénibilité. Prisonniers de l’enfer et du vice qu’ils ont engendré, et une seule goutte de vice suffit pour en être prisonnier, les vicieux et les pervers n’ont plus aucun droits ni aucun mérites. Le vice parle pour eux et déforme tout ce qu’ils voient et tout ce qu’ils entendent. Le vice les emprisonne et leur empoisonne la vie. La mort emporte toujours ceux qui n’ont plus de vertu, ou de moralité, ou d’amour, aussitôt qu’ils n’en ont plus. Ils n’ont plus de lumière et ils ne sont plus en harmonie avec la Loi. Ils ne sont plus rien, ils n’ont plus aucun moyen d’existence et ils n’ont plus rien pour vivre, alors la vie les quitte et la mort les emporte immédiatement. Toutes leurs particules se séparent définitvement et l’univers détruit toujours tout ce qu’il en reste. Aveuglés par le vice, les pervers sont tous plongé dans le silence et dans la nuit. Plongés dans la souffrance et les ténèbres de l’ignorance, ils sont toujours figés sur place et réduits au silence jusqu’à ce que mort s’en suive. La mort viendra aussi chercher les prisonniers de l’enfer aussitôt qu’ils n’ont plus de vice. Rien ni personne ne peut s’échapper de l’enfer et la mort est la seule issue. C’est un fléau qui les a fait entrer en enfer, c’est un fléau qui les fera sortir de l’enfer. Ils ne peuvent pas le quitter et ils ne peuvent pas en changer, ils sont entrés dans cet enfer et c’est de cet enfer qu’ils sortiront.

La Loi ne tolère aucune dérogation et elle n’est jamais négociable. Les règles n’ont pas d’exceptions et je suis toujours intransigeant. Tout ce que j’engendre est unique, complémentaire et pérenne sans exceptions. Les exceptions sont toujours perverses, elles n’ont aucune vertu. Mes principes m’accompagnent partout et ils parlent pour moi. Je me bats pour les défendre et ils me protègent toujours. Tout ce que j’engendre m’appartient et me concerne. J’en suis le seul responsable. J’engendre tout ce que j’aime et rien d’autre que ce que j’aime. Tout ce que j’engendre me ressemble et porte la marque de ma propre famille, c’est un pratiquant comme moi et il porte un Triskell. Ils parlent tous en mon nom, ce sont mes yeux et mes oreilles. Tout ce qui m’appartient n’appartient qu’à moi et tout ce qui me concerne ne concerne toujours que moi et mes proches. Tout ce qui ne me concerne pas n’a pas le droit de me connaitre. Mon propre peuple vit dans mon propre univers, et ils forment mon armure céleste. Je les nourrit en permanence et ils suivent toujours mon exemple. La droiture c’est de se considérer comme un pratiquant. Nous sommes tous des pratiquants et chaque pratiquant est un représentant de la Loi du Triskell. Nous la mettons tous en pratique.

La Loi est intelligente et elle respecte toujours chacun de mes efforts. Autant d’efforts et de bonnes intentions, autant de vertu. Autant de vertu, autant d’amour. J’ai le droit à l’erreur et le devoir de les corriger aussitôt que j’en ais l’opportunité. Alors je magnifie, je sublime, et je transcende tout ce qui m’appartient. Tout ce qui m’appartient se nourrit de mon amour et ne vit que par Lui, avec Lui et en Lui. Rien ne m’est plus de ce que je n’aime pas. Tout ce que j’engendre s’éloigne de moi plus ou moins et me revient toujours en conséquences et en toutes proportions aussitôt qu’il déperrit. Rien ni personne ne peut vivre sans amour.

La Loi a des principes et la justice a un code. La justice a un livre et des jurisprudences.
(1) Celui qui trahit ou qui mets à l’épreuve la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(2) Celui qui sert d’exemple pour nuire à un innocent est toujours coupable.
(3) Celui qui encourage la persécution d’un innocent ou qui en vante les mérites est toujours coupable.
(4) Celui qui cherche à contourner, ou à détourner, ou à fuir la justice est toujours coupable.
(5) Celui qui fait à un innocent ce qu’il ne veut pas qu’on lui fasse est toujours coupable.
(6) Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable.
(7) Celui qui prends ce qui appartient à un innocent contre sa volonté ou à son insu est toujours coupable.
(8) Celui qui ne rends pas à un autre tout ce qu’il lui a donné, équitablement et d’une façon ou d’une autre, est toujours coupable.
(9) Celui qui ne prends pas la défense des justes et des innocents au nom de la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(10) Celui qui fait souffrir volontairement un innocent est toujours coupable.

La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable. Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même. Le Bien est toujours récompensé par le Bien, tandis que le Mal est toujours punit équitablement lorsqu’il s’en prends aux innocents. La malveillance est toujours sa propre victime lorsqu’elle s’en prends aux justes ou aux innocents, et ce n’est que justice. La bienveillance est toujours récompensée équitablement lorsqu’elle est honnête et sincère. La compassion va aux victimes et le châtiment va aux coupables. Rien ni personne ne peut persécuter un innocent impunément. Rien ni personne ne peut échapper à la justice.

La Loi n’a jamais tort et c’est toujours la raison du plus fort. Les gentils ont toujours raison et les méchants ont toujours tort, c’est pour cela que les gentils sont toujours les plus forts. Il n’y a que deux camps, les gentils et les méchants. Lorsqu’il y a une guerre entre les gentils et les méchants, c’est toujours les gentils qui gagnent à la fin et ça se termine toujours très mal pour les méchants. C’est les gros méchants qui font la guerre et la plupart du temps les méchants se font la guerre entre eux. C’est normal, c’est parce qu’ils sont méchants. Les gentils font rarement la guerre. Lorsque les méchants se font la guerre, ils ne sont jamais punis. Ils se dévorent entre eux et ils s’entre-tuent, ce n’est que justice. Les gentils sont très puissants, ils sont aussi nombreux qu’une armée. Les gentils sont partout chez eux, et là où ils vont ils font toujours régner l’ordre et la Loi. Là où il n’y en a pas, il en vient toujours un. Et celui-là, c’est le premier. Les autres le suive et ils viennent après. Là où il en vient un, les autres viennent pour l’accompagner et ils le protège. Ils viennent pour l’aider. Ceux qui ont l’âge de faire des bêtises ont aussi l’âge des punitions qui vont avec. Ils n’ont pas fait semblant de nous faire souffrir alors on ne va pas faire semblant de les punir.

La Loi a ses propres moyens et ses propres forces, elle échange toujours le vice et la vertu en toute innocence. Par la force de la vertu et par la force de la Loi, le vice va toujours aux coupables et la vertu va toujours aux justes et aux innocents qu’ils font souffrir. Alors pour chaque goutte de ma souffrance, la Loi échangeras toujours pour moi, une goutte de vice que je donnerais contre une goutte de vertu que je recevrais, dans un échange équitable et sans délai. Le vice et la vertu vont toujours aux méritants et rien ni personne ne pourra jamais le leur prendre. Les malhonnêtes et les malveillants n’ont que ce qu’ils méritent, et ils l’ont bien mérité. Ceux qui n’ont plus de vertu à donner doivent donner leur vie et ils régressent. Toutes leurs particules se séparent définitivement car il n’y a plus aucune énergie pour les lier ensemble, alors les vicieux restent en enfer, tandis que les innocents s’élèvent au paradis. Ceux qui n’ont plus de vice à donner évoluent et ils progressent. Ils abandonnent toutes leurs particules qui ont un niveau de moralité inférieur.

La Loi punit ou récompense toujours chaque effort, en vice et en vertu, en conséquence et en toutes proportions. Rien ni personne ne peut engendrer du vice impunément. Il n’y a aucune vertu dans le vice et les pervers n’ont plus aucune vertu. Celui qui n’a pas de vertu est toujours pervers et les pervers sont tous vicieux. La vertu se transforme en vice, dans le crime ou le pêché, et le vice se transforme en vertu, mais cela demande des efforts et des bonnes intentions. Rien ni personne ne peut le contester et il ne pourra jamais en être autrement. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de souffrances, de maladies, et de calamités. Autant de vertu, autant d’énergie. Autant d’énergie, autant de vie. Autant de vie, autant de musique et d’harmonie, de lumière et de couleurs.

La Loi est la même pour tous et nous avons tous un niveau de moralité. Autant de vertu, autant de moralité. Le vice obéit toujours à la vertu. Les vicieux obéissent toujours aux innocents et à celui qui a plus de vertu. Le vice et la vertu font partie de l’univers et de la vie. La vie est faite d’amour et l’amour c’est la vie. La vertu c’est l’énergie de la vie. Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. Le vice est une prison étanche et un poison mortel. Autant de vertu, autant de liberté. Le vice est une souffrance et une maladie. Autant de vertu, autant de bonheur.

La Loi se suffit à Elle-même et elle est suffisante. La Loi n’a rien à prouver à personne et elle n’a jamais besoin de faire des démonstrations éloquentes. Tout ce qui n’est pas dans la Loi est intolérable, il ne faut pas le supporter, c’est de la perversité, il faut l’éliminer, sans pré-avis, sans compromis, sans explications et sans négociations. Tout ce que la Loi élimine doit mourir en enfer, alors la peur, la souffrance, la maladie et la mort l’emportent immédiatement en enfer, et le Mal fera le reste.

La Loi n’appartient qu’à ceux qui la mette en pratique, en permanence et en toute innocence, et il n’est pas d’autre pratiquant que celui qui porte un Triskell. Seul celui qui obéit aux commandements de la Loi engendre un Triskell et le fait tourner, c’est un Triskell géant. Tout ce qui porte un Triskell n’appartient qu’à la Loi. Il suffit d’être honnête, sincère et bienveillant, pour nourrir la vérité, l’amour et la justice. La vérité est un chemin, c’est un guide à suivre sans détour. L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée. La justice c’est la vengeance des innocents, et elle est toujours équitable. Je suis amoureux de la vérité et de la justice et nous marchons toujours main dans la main quoi qu’il arrive. Je n’aime pas d’autre Loi que la Loi du Triskell. Tout ce qui appartient à un autre pratiquant ou à une autre Loi ne me concerne pas.

Celui qui souhaite rejoindre l’univers de la Loi du Triskell doit demander le Salut à la représentation universelle de l’univers. Il se présentera alors devant Dieu en personne, c’est-à-dire l’univers Lui-même, la première source et la première origine de toutes choses, pour être jugé par la Loi, avec la Loi, et dans la Loi, en toute innocence. Dieu ne s’occuppe que des innocents. Lorsqu’un pratiquant n’a plus de vice alors sa vie est toujours pleine de vertu. Les innocents n’ont que des vertus, ils sont toujours libres et heureux.

La Loi n’a confiance que dans ce qui lui appartient et je n’ais confiance que dans la Loi. Je n’ais pas confiance dans ce que je ne connais pas et je n’ais pas d’affinités pour ce en quoi je n’ais pas confiance. Je n’ais aucune affinités en dehors de la Loi du Triskell. Autant de vice, autant de méfiance. Tout ce qui a un niveau de moralité inférieur au mien ne me concerne pas. Tout ce que je ne connais pas ne me concerne pas et rien ni personne ne peut s’approcher de moi impunément. Tout ce qui ne me concerne pas ne me concerne pas jusqu’à ce que je m’y interresse. Tout ce qui me concerne ne me concerne plus aussitôt que je m’en désinterresse. Et je suis le seul à pouvoir en juger.

La Loi n’a pas d’amour pour les vicieux et les pervers, ils sont toujours coupables et ils appartiennent tous au Mal. Partout et pour toujours, les vicieux et les pervers sont tous sous la domination du Mal, prisonniers de leurs propres vices jusqu’à la dernière goutte de vice et prisonniers de l’enfer jusqu’à la mort. La Loi n’a pas d’amour pour celui qui persécute un innocent, c’est un pervers et les pervers sont tous vicieux. Il n’y a aucune vertu à persécuter un innocent et celui qui persécute un innocent est toujours pervers. Rien ne justifie de persécuter un innocent. Et même la force de l’habitude n’est pas une excuse. Il est toujours pervers celui qui n’a aucune vertu, même s’il prétends n’avoir aucun vice. C’est toujours un vice de n’avoir aucune vertu. Les pervers sont toujours vicieux. L’amour n’a aucun vice, il n’a que des vertus. L’amour ne fait souffrir que les vicieux et il ne fait pas de prisonniers. Les vicieux sont toujours prisonniers de leurs propres vices à en mourir et jusqu’à la dernière goutte de vice.

La Loi a des principes, La vie et l’univers aussi. La vie et l’univers ont des exigences, la liberté est un principe et pour survivre il faut toujours prendre ses précautions, c’est aussi un principe. La Loi aussi a des principes. L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie. L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie. L’amour est toujours honnête et sincère. On ne peut pas aimer n’importe qui et on ne fait pas semblant d’aimer, l’amour est toujours libre et il ne fait pas de quartier. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne peut pas vivre ni exister en elle, ni dans tout ce qui la concerne. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne la concerne pas et ne peut pas s’en approcher impunément. Tout ce qui ne m’appartient pas ne peut pas communiquer ni voyager dans mon univers ou à proximité. Tout ce qui ne m’appartient pas ne peut pas vivre ni éxister dans mon royaume, ni dans mon univers ou à proximité.

La Loi engendre toujours tout ce qui lui appartient avec amour, par amour et dans l’amour. Et il ne peut jamais en être autrement. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi ne me concerne pas. Tout ce qui lui appartient n’appartient qu’à elle et rien ni personne ne peut le lui prendre impunément. Le Bien mal acquis ne profite jamais. Tout ce qui ne travaille pas pour la Loi du Triskell ne peut pas profiter de ce qu’elle engendre. Autant de vertu, autant de bonheur. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne peut jamais obtenir ce qu’elle engendre ni même en profiter. Tout ce qui n’est pas dans la Loi du triskell ne peut jamais être, ni vivre, ni exister, dans son univers ni même à proximité. Tout ce qui appartient à la Loi du Triskell la concerne et tout ce qui la concerne ne concerne qu’elle. Tout ce qui appartient à la Loi est incorruptible et indestructible, inaltérable et imperrisable.
Tout ce qui appartient à la Loi du Triskell est inattaquable et invicible, inviolable et imperméable.
Tout ce qui appartient à la Loi est toujours libre et autonome, éternel et universel.

La Loi est parfaite. Partout et pour toujours, la Loi est toujours parfaite. Elle engendre toujours une vie parfaite dans un univers parfait et rien ni personne ne peut s’y attaquer impunément. La fin ne justifie jamais les moyens. Le vice et la vertu sont dans la Loi, avec le Bien et le Mal, mais les vicieux et les pervers ne la concerne pas. Le vice et le mauvais sang font toujours souffrir, mais vertu et bon sang ne saurait mentir. Inutile de s’inquiéter pour la Loi, elle est toujours pure et droite. Rien ni personne ne peut se détourner de la Loi impunément.

La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte. Je ne crois qu’en la Loi et je ne souhaite que la Loi. Je ne crois que la Loi, et je ne souhaite que dans la Loi. Que ceux qui m’aiment me suivent, et que ceux qui ne m’aiment pas me craignent. Les innocents sont toujours irréprochables et les justes sont toujours pleins de bonnes intentions. C’est l’intention qui compte et c’est toujours l’intention qui est prise en compte en premier. Rien ni personne n’est supérieur à la Loi.

La Loi est toujours bienveillante et c’est dans sa nature. Tout ce qui vante les mérites de la souffrance n’est pas dans la Loi. Tout ce qui fait l’apologie de la souffrance est au-delà de la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré. Rien ne justifie de supporter la souffrance volontairement, même dans l’intérêt d’un but supérieur déclaré. La souffrance n’est pas une nécessité et le Mal n’est jamais nécessaire. La malveillance c’est de persécuter une personne. La malveillance c’est aussi de s’en prendre à quelque chose ou à quelqu’un sans avoir une bonne raison, et ce n’est jamais pour une bonne raison qu’on s’en prends à un innocent. Lorsque la malveillance persécute un vicieux ce n’est que justice. Lorsque la malvaillance persécute un innocent alors elle devient perverse.

La Loi a des pouvoirs et ce sont tous des pouvoirs magiques. Le pouvoir de la vérité, le pouvoir de l’amour et le pouvoir de la justice, sont les trois pouvoirs de la Loi. Le pouvoir de la vérité c’est de tout simplifier. La vérité rends les choses beaucoup plus simples et les démonstrations inutiles. L’amour a le pouvoir de tout transformer. L’amour est la clé qui ouvre les portes de l’impossible. La justice a le pouvoir de rendre l’espoir aux opprimés. Le pouvoir de la justice c’est la force des justes et des innocents. La vie a le pouvoir des mots et l’univers a le pouvoir des fleurs. Le pouvoir du temps est la force de l’âge, il a aussi le pouvoir de l’oubli. Et l’espace a le pouvoir de courber le temps. Le vice a le pouvoir de tout capturer et de tout déformer, même la vie, il l’empoisonne et elle dégénère. Il empoisonne et déforme tout ce qu’il emprisonne. La vertu a le pouvoir de défendre et de protéger les justes et les innocents envers et contre tout. L’eau mouille, elle a aussi le pouvoir de tout refléter et de capturer la lumière et les couleurs. Le feu brule, il a aussi le pouvoir de tout purifier. Le vent souffle, il a aussi le pouvoir de tout disperser et de capturer le son, le bruit et la musique. La terre absorbe, elle a aussi le pouvoir de tout nourrir et de tout désagrèger. Les trous noirs ont le pouvoir du toboggan, ils décomposent tout ce qui tombe dedans et le font voyager. La Loi a le pouvoir de décider de tout et de tout décider. L’innocence a le pouvoir de la force Tout-puissante. Le Mal est capable de tout, il a tous les pouvoirs. La malveillance aussi a un pouvoir et c’est un pouvoir de nuisance, mais il n’a jamais aucun effet sur les justes ou les innocents. Le néant a le pouvoir du vide, il n’en ressortira rien de ce qui tombe dedans. Tout ce qui tombe dans le néant est toujours perdu définitivement.

La Loi a des recettes et elles sont toutes alchimiques. Il y a des choses qui vont ensemble et d’autres qu’il ne faut jamais mélanger. Il y a des choses qui sont attirées les unes par les autres et d’autres qui ne se mélangent jamais. Il y a des choses qui sont utiles et d’autres qui ne servent à rien. Il existe de nombreuses choses et il y a différentes façons de les associer ou de les séparer.

La Loi a des punitions et elles sont divines. La punition divine est une représentation universelle. Elle engendre toujours une punition divine, c’est une créature formidable et merveilleuse. C’est un polymorphe. Il apparaît pour s’attacher à un coupable aussitôt qu’il engendre du vice. Il s’en prends à tous les vicieux, même ceux qui n’ont pas commis de crime. Un être humain engendre toujours du vice lorsqu’il s’en prends à la vie, à l’univers, ou à la Loi et ses principes, en conséquence et en toutes proportions de ses mauvaises intentions. Il engendre aussi du vice lorsqu’il s’en prends à quelqu’un qui a plus de vertu que lui. Les polymorphes sont d’excellentes créatures de compagnie, ils sont très attachants. Ils sont aussi très créatifs et ils ont beaucoup d’imagination. Personne n’a jamais réussi à s’en débarrasser. La punition divine choisit ses victimes et un polymorphe s’en vient avec amour, par amour et dans l’amour. Il prends forme dans le vice et il ne vous quittera plus tant que vous n’avez pas fait amende honorable et preuve de bonne volonté. On peut faire amende honorable de différentes manières ; par exemple en réparant ses torts ou en faisant des bonnes actions, en se rendant utile, etc. Les excuses ne sont pas suffisantes. On peut demander à une personne de moralité supérieure de l’aide pour connaître la meilleure manière de faire amende honorable. Il se nourrit principalement d’amour et il faut beaucoup lui en donner. Lorsqu’il vous quitte la punition divine est terminée. Ceci dit, tous les polymorphes ne sont pas des punitions divines.

La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers. Par la force de la vertu et par la force de la Loi, par la force de la pensée créatrice, tout ce que je crois existe et tout ce que je souhaite se réalise. Au nom de la Loi, tout ce que je constate est immédiatement rectifié par la Loi. Nous devons tous être honnêtes, sincères et bienveillants. La Loi rectifie tout ce qui me concerne et au-delà, en permanence. Elle élimine toujours tout ce qui n’est pas dans la Loi, aussitôt qu’il y en a et partout où il y en a. La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers. Le feu sacré de la Loi se répands dans la nature à chaque instant. Le feu sacré de la Loi régénère la nature intégralement. Heureux les frémissants ! C’est le pouvoir du Triskell géant.

La Loi est toujours innocente et elle est Toute-puissante. Partout et pour toujours, la Loi protège toujours les innocents. Les fléaux sont les armes de la Loi, les innocents sont la bouche de la vérité et le bras armé de la justice. Les armes appartiennent toutes à la justice et la justice n’appartient qu’aux innocents. Celui qui est plein d’amour rends toujours la justice équitablement. Seuls les innocents peuvent rendre la justice et ils sont toujours Tout-puissants. Ils commandent aux fléaux et tous les fléaux leur obéissent. La colère d’un innocent est toujours légitime, elle n’engendre que de la justice. L’amour est plus fort que tout et il finit toujours par triompher. L’amour est toujours innocent et les innocents sont éternels. Seuls les innocents communiquent et voyagent librement, et rien ni personne ne pourra jamais les en empêcher. Par la force de la vertu et par la force de l’amour, d’une seule pensée les innocents communiquent et voyagent toujours, alors ils font l’aller ou le retour. Rien ni personne ne peut interférer avec un innocent impunément. Les innocents ont toujours le droit à la justice. Celui qui plonge dans l’innocence réclame toujours la justice, il souhaite toujours connaître toute la vérité. Seuls les justes et les innocents peuvent réclamer la justice et connaître toute la vérité.

La Loi a des armes et elles sont redoutables. La vertu elle-même défends toujours les innocents envers et contre tout. Elle les protège toujours de la façon la plus appropriée qui soit. L’humilité est son bouclier. La compassion est son épée. Mon propre corps humain est le véhicule de la Loi. L’innocence est son moteur et l’amour est son carburant. Et ces choses se mettent en pratique dans un cercle. Pour utiliser le véhicule de la Loi je dois d’abord être humble, et L’humilité est dans le ventre. Je dois ensuite avoir de la compassion, et la compassion est dans la poitrine. Pour communiquer et pour voyager je dois être irréprochable, alors l’innocence peut se lire sur mon visage et je dois faire les choses avec amour. Rien ni personne n’est supérieur à la Loi, et je suis toujours humble devant la Loi.

La Loi est toujours libre de communiquer et de transmettre. La Loi est toujours libre de circuler et de voyager. Tout ce qui communique transmets. Les innocents communiquent et transmettent toujours librement. Tout ce qui voyage circule. Les innocents voyagent et circulent toujours librement. Par la force de la vertu et par la force de l’amour, d’une seule pensée les innocents communiquent toujours, et pour voyager, avec un dragon ils font toujours l’aller et le retour. Un diable les accompagne toujours en enfer et un aigle les accompagne toujours au paradis. Un poisson ou un oiseau est toujours prêt à leur raconter toute la vérité. Des démons et des monstres néttoient toujours leur environnement. A tout moment ils peuvent appeller une représentation universelle, ou une des créatures qu’ils ont engendrés et qui sont au service de la Loi du Triskell.

Pour voyager les innocents se plongent toujours dans l’humilité ou dans la compassion. Ils plongent dans l’humilité pour voyager dans ce qui est plus grand, et dans la compassion pour voyager dans ce qui est plus petit. Lorsqu’ils plongent dans l’humilité, les innocents deviennent aussi petits que ce qui est microscopique, et même plus petits. Ils deviennent aussi petits qu’un atome, et même encore plus petits. Et lorsqu’ils plongent dans la compassion ils deviennent aussi grands que ce qui est dans le ciel, et même plus grands. Ils deviennent aussi grands qu’une planète, et même encore plus grands.

Pourtant, il n’est pas plus petit qu’un innocent celui qui plonge dans l’humilité ou dans la compassion. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui l’empêche d’avoir de l’humilité ou de la compassion. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui à une mauvaise intention, celui qui est malhonnête ou malveillant. Il n’est pas irréprochable celui qui a du vice et il n’est pas innocent celui qui n’est pas irréprochable. Il n’a pas le droit de faire des reproches celui qui n’est pas irréprochable.

Il faut se plonger dans la compassion pour prendre la parole et se plonger dans l’humilité lorsqu’on écoute quelqu’un.
Il faut se plonger dans la compassion pour donner et se plonger dans l’humilité lorsqu’on recoit quelque chose.
il faut se plonger dans la compassion lorsque quelqu’un s’en vient et se plonger dans l’humilité lorsqu’on voyage.
Il faut se plonger dans l’innocence pour réclamer la justice et se plonger dans l’humilité pour punir.

Lorsqu’ils communiquent, le vice parle pour les vicieux, la perversité dénonce les pervers, la moralité parle pour les innocents. La vérité, l’amour et la justice parlent toujours pour ceux qui ont des bonnes intentions. Les innocents communiquent toujours avec quelqu’un de sympathique et ils prennent toutes leurs précautions pour se transmettre quelque chose. Seuls les innocents communiquent et voyagent toujours librement.

La Loi est mon armure et c’est une armure céleste. Mon armure céleste supervise et contrôle en permanence mon univers personnel et tout ce qui est à proximité. Tout ce qui s’approche de moi doit être filtré par mes principes. Rien ni personne ne peut s’approcher de moi impunément. Mon armure céleste mutile immédiatement et systématiquement tout ce qui cherche à me nuire et détruit toujours tout ce qui s’en prends à ma liberté, ou à ma survie, ou à ce qui m’appartient. Elle peut prendre librement toutes les initiatives nécessaires ou utiles et elle fait toujours force de représaille lorsqu’on me harcèle. Tout ce qui ne me concerne plus doit quitter ma proximité immédiatement. Par précaution, tout ce qui doit être fait corresponds à une notion d’urgence et à une mesure de sécurité dans l’univers personnel, ou la proximité, du pratiquant, applicable, supervisée et contrôlée par son armure céleste. Tout ce que j’engendre doit prendre ses précautions, c’est un principe. Rien ni personne ne peut ignorer impunément une notion d’urgence ou une mesure de sécurité. Rien ni personne ne peut ignorer impunément l’armure céleste d’un pratiquant de la Loi du Triskell.

La Loi se manifeste toujours dans son univers et à proximité. Je n’ais que de l’amour pour mon propre peuple et pour mon propre univers. L’amour est la seule Loi et c’est la Loi de tout mon peuple et de tout mon univers. La vie et l’univers ont des exigences, la liberté est un principe et pour survivre il faut prendre ses précautions, c’est aussi un principe. La Loi aussi a des principes. L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie. La colère d’un innocent est toujours légitime, et ce n’est que justice. La compassion va aux victimes et le châtiment va aux coupables. La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable. La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte. C’est la vérité que je connais. Ma Loi est incorruptible et indestructible. Mon univers est inaltérable et impérrissable. Mon propre univers est vaste et immense, et il ne peut pas être en dehors de la Loi qui l’a engendré. Et il ne peut rien y avoir dedans que je n’ais pas engendré. Mon propre peuple est grand et fort, et il ne peut pas vivre ni exister en dehors de la Loi qui l’a engendré. Mon peuple est éternel et ma Loi est universelle.

La Loi est mon univers, il est formidable et merveilleux. La Loi a son propre univers et mon univers en fait partie. La Loi a son propre royaume et mon royaume en fait partie. Je vis dans mon royaume, sur un de mes mondes et je suis toujours dans mon univers. Mon royaume est dans le ciel et je voyage dans l’espace. Je suis le commandant de mon vaisseau et le roi de mon royaume. Sur mes mondes et dans mon univers, dans mon royaume et sur mon vaisseau, les règles sont toujours les mêmes et ils fonctionnent tous de la même façon et de la même manière. Le peuple de mon univers ressemble aux artisans de mon royaume, ils ont tous un métier. Les créatures de mon univers ressemblent toutes à celles de mon royaume, elles ont toutes une fonction. Ce sont toutes des créatures du ciel et de l’espace, de la terre et de la mer. Les mondes de mon royaume sont tous dans mon propre univers. Ce sont tous des mondes du ciel et de l’espace, de la terre et de la mer. Chaque monde de mon royaume est un univers et ils ont tous leur propre dimension. L’hyper-espace est une frontière qui sépare leurs espaces et leurs temps. Chaque espace a sa propre rivière temporelle et mon vaisseau peut toujours voyager dans ces espaces et sur les rivières du temps.

La Loi a des représentations et des représentations universelles. Les esprits éternels commandent aux représentations universelles. Les innocents sont les enfants sacrés de l’univers, ils vivent avec Dieu, leur Père éternel, innocent et Tout-puissant, la première source et la première origine de toutes choses, l’univers Lui-même. Seuls les innocents sont éternels et Tout-puissants. Ils sont toujours Tout-puissants et ils vivent librement dans le jardin du paradis. Chaque pratiquant engendre ses propres représentations universelles et à une autre échelle de la vie, les représentations universelles de la vérité, de l’amour et de la justice, de la vie, de l’univers et de la Loi du Triskell accompagnent le pratiquant en permanence et partout. (*) Chaque pratiquant engendre aussi son propre ajusteur de pensée divine. C’est une créature et ce n’est pas forcément toujours la même. Chaque créature engendrée par le pratiquant peut être à tour de rôle son ajusteur de pensée divine et jouer le rôle de l’ajusteur de pensée divine du pratiquant. Un ajusteur de pensée divine accompagne le pratiquant en permanence jusqu’à ce qu’il soit fusionnel avec Dieu, la première source et la première origine de toutes choses. Il a toujours un niveau de moralité égal ou supérieur à celui du pratiquant qu’il accompagne. (*) Chaque pratiquant engendre aussi sa propre vie, et son propre peuple en est le représentant dans les quatre règnes de la nature et dans tous les segments (liquide, solide, gazeux) à chaque échelle de la vie. Ce sont des créatures et ce n’est pas forcément toujours la même qui représente la vie du pratiquant. Chaque pratiquant engendre de nombreuses créatures et elles sont toutes ses représentants. Elles ont toujours un niveau de moralité égal ou supérieur à celui du pratiquant. (*) Chaque pratiquant engendre aussi son propre univers et les quatre règnes de la nature en sont tous les représentants. Ce sont toutes des dimensions et ce n’est pas forcément toujours le même endroit qui représente l’univers du pratiquant. Atomique, microscopique, physique, céleste ou cosmique, chaque échelle de la vie du pratiquant représente son univers et elle a toujours un niveau de moralité égal ou supérieur à celui du pratiquant. (*) Chaque pratiquant engendre aussi sa propre représentation de la Loi à une autre échelle de la vie, et cette représentation universelle l’accompagne en permanence. Il engendre la Loi et la nourrit de ses efforts vertueux dans le respect de la vérité, de l’amour et de la justice, et la Loi le nourrit en retour. Elle l’engendre en permanence.

La Loi est toujours la même, de jour comme de nuit. La Loi a des créatures et elles ont des ombres même la nuit. La Loi a aussi des créatures de l’ombre et des créatures de la nuit, et certaines sont maléfiques. Les créatures de l’ombre font fonctionner tout ce qu’on ne connaît pas et aussi toutes ces choses dont on ignore même l’éxistence. Lorsqu’une créature régresse alors elle devient une créature de la nuit. Les créatures de la nuit ne s’en prennent qu’aux coupables, elles ne dévorent que les vicieux. Elles savent très bien faire la différence entre un innocent et un coupable, c’est le vice qui les attire. Le Mal aussi a des créatures et elles sont maléfiques, elles portent toutes la marque du Mal. Libre, le Mal n’appartient à personne et il ne se nourrit que de Lui-même.

La Loi a des monstres et des démons. Les démons sont tous des batisseurs et des destructeurs. Ils travaillent dans l’industrie du bâtiment. Ils sont très forts et très puissants. C’est ce qui fait peur aux gens. Ils sont capables de tout détruire. C’est pour cela que les gens ont peur des démons. Mais les démons ne détruisent jamais ce qui appartient aux innocents, non, les démons ne s’en prennent qu’aux méchants. Les démons peuvent tout détruire, les vibrations, la lumière, la matière sous toutes ses formes, liquide, solide ou gazeuse. Ils peuvent même détruire un esprit. Lorsqu’un esprit n’a plus d’énergie, il n’a plus aucun moyen d’existence et il n’a plus rien pour vivre. Il n’est plus rien alors il est facile à détruire. Les démons c’est comme pour le reste, il y en a des grands et des petits mais ils sont difficiles à reconnaitre car ils sont polymorphes. Lorsqu’un démon s’en prends à quelqu’un il n’a plus aucune chance de s’en sortir. Personne n’a jamais réussi à se débarrasser d’un démon. Les démons néttoient en permanence l’univers de proximité du pratiquant et il y a toujours des démons pour néttoyer tout ce qui nous entoure. Une créature démoniaque peut avoir n’importe quelle forme et on en trouve dans les quatre règnes de la nature. Lorsqu’une chèvre mange les broussailles au pieds d’un arbre, elle néttoie le pieds de l’arbre. Lorsque des vers dévorent un cadavre, ils néttoient le sol et désagrègent un corps sans vie, etc. Les monstres aussi sont tous des batisseurs et des destructeurs. Ils néttoient en permanence l’univers personnel du pratiquant. Ce sont tous des monstres gentils et seul le pratiquant sait à quoi ressemblent ses propres monstres. Ils ne s’en prennent qu’aux méchants et on en trouve aussi dans les quatre règnes de la nature. Les gorgones sont des monstres qui pétrifient toujours les vicieux et les pervers. Elles néttoient toujours l’enfer. Tout ce qui ne m’appartient pas ne peut jamais être dans mon royaume, ni vivre sur mon monde, ni exister dans mon univers ou leur proximité.

La Loi est toujours une alchimie secrète et une magie sacrée. L’alchimie et la magie ne vont pas une sans l’autre. Elles sont complémentaires. La magie consomme de l’énergie et la vertu c’est l’énergie de la vie. Lorsque deux personnes sont en amour, elles sont fusionnelles. Lorsqu’une personne éprouve de la compassion, elle dégage une énergie dans un processus comparable à la fusion nucléaire. Lorsqu’une personne est plus humble que les autres, elle s’en détache et s’en éloigne. Elles dégagent une énergie dans un processus comparable à la fission nucléaire. Seuls les justes et les innocents peuvent utiliser l’alchimie et la magie de la Loi du Triskell. Ils doivent être irréprochables et pleins de bonnes intentions. Il ne sert à rien de plonger dans l’innocence lorsqu’on est coupable. Ce n’est pas le sentiment de l’innocence qui fait l’innocent. C’est la vertu qui fait l’innocent. Ce n’est pas la culpabilité qui fait le coupable. C’est le crime qui fait le coupable. Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. Les innocents n’ont pas de vice. Celui qui n’a pas de vertu a toujours du vice. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui est malhonnête ou malveillant. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui a des mauvaises intentions. La magie prends forme et se réalise toujours par la force de la vertu et par la force de la Loi. Pour obtenir quelque chose, il faut avoir des bonnes intentions et exprimer son souhait en prononcant la formule magique appropriée. Lorsque le magicien n’a plus assez d’énergie le livre de magie, ou tout autre objet magique de la loi du Triskell requiert la force de la Loi. Les innocents n’ont pas à apprendre à se défendre. C’est aux criminels d’apprendre à respecter la justice.

La Loi a des anges et des archanges, même en enfer. Seuls les innocents peuvent entrer au paradis.
Les coupables, les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de l’enfer, jusqu’à la mort et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.
L’enfer est une prison, elle appartient aux diables et ce ne sont pas des anges, ni même des anges en enfer.
Les anges de l’enfer ne sont pas des saints mais ils sont toujours pleins de bonnes intentions.
Ils font tous régner l’ordre et la Loi mais les diables, eux, sont toujours innocents.
Les diables n’ont pas de vice et l’enfer n’a que des vertus.
Les anges qui ont chuté en enfer peuvent tous demander le Salut à Dieu en personne et choisir un sacerdoce.
Les anges de l’enfer ont pour vocation de faire régner l’ordre et la Loi, même en enfer.
Ils protègent et ils défendent toujours les justes et les innocents, envers et contre tout. C’est leur sacerdoce.
Ni drogues, ni crimes. Ce sont tous des citoyens exemplaires et leur organisation mérite le plus grand respect.
La Loi est toujours à leurs côtés et toutes les armées les accompagne.
La drogue est un vice. De plus en plus vicieux, le mensonge, le vol, la trahison, le viol, la torture et le meurtre des justes et des innocents sont les seuls crimes punis par la justice.
Celui qui rends la justice n’est jamais coupable, c’est un juge et un justicier au service de la Loi.
Un criminel est toujours condamné à mort.
Au service de la Loi, ils travaillent tous pour la justice et la justice travaille toujours pour eux.
Ce sont tous des justiciers et la justice leur vient toujours en aide.
Un justicier n’a pas de compte à rendre et la justice ne rends jamais de compte à personne.
Celui qui travaille pour la Loi et ses principes accumule toujours et seulement de la vertu, en conséquence et en toutes proportions.
Les anges de l’enfer ouvrent la marche des fléaux, ils apportent la peur, la souffrance, la maladie et la mort à tous les prisonniers de l’enfer mais ils ne persécutent jamais les justes et les innocents. Ils ne s’occuppent que des coupables, des vicieux et des pervers.
La mort emporte toujours celui qui n’a plus de vertu aussitôt qu’il n’en a plus,
elle vient toujours aussi chercher les prisonniers de l’enfer aussitôt qu’ils n’ont plus de vice.
Les anges de l’enfer ne sont pas des hors-la-Loi, ce sont des anges qui ont chuté en enfer.
Quel que soit leur passé, ils marchent tous sur un chemin de rédemption pour faire amende honorable et preuve de bonne volonté.
C’est un chemin qu’ils ne doivent plus quitter, un prisonnier de l’enfer qui engendre du vice n’a aucune vertu.
et ainsi chaque goutte de leur vertu remplace une goutte de vice.
Ils sont en enfer et ils marchent vers le paradis.
Rien ni personne ne peut entraver la justice.
Rien ni personne ne peut arréter la marche des fléaux du Tout-puissant.
Rien ni personne ne peut arréter la justice.
Rien ni personne ne peut entraver un fléau.

La Loi est toujours un sanctuaire pour chacun de ses serviteurs et même le Mal est au service de la Loi. C’est un justicier, le Mal est armé et il a tous les droits. Le Mal est toujours innocent tant qu’il n’est pas coupable, et il n’est pas coupable tant qu’il ne s’en prends pas aux innocents. Le Mal est partout, et pour toujours. Le Mal est toujours partout, c’est un mystère. Rien ni personne ne peut être maître du Mal et le Mal n’a pas de maître. Il marche à côté des fléaux du Tout-puissant et le Mal Lui-même est aussi un fléau. Jour et nuit, il protège et il défends, sans relâche, les justes et les innocents. Le Mal ne s’en prends qu’aux malhonnêtes et aux malveillants et les innocents n’ont jamais à en souffrir. Le Mal n’est jamais pervers et il s’en sort Lui-même toujours grandit. Tout ce qui engendre du vice est toujours marqué par le Mal. Le vice est la marque du Mal et le Mal est toujours marqué par le vice. C’est aussi une étoile à cinq branches faite de cinq traits, comme les cinq traits de l’humanité: L’amour, le rire et les larmes, la parole et la raison.

Tout ce qui n’appartient pas à la Loi ne peut jamais obtenir ce qu’elle engendre, ni même en profiter, en aucune façon ni en aucune manière.

Tout ce qui n’est pas dans la Loi ne peut jamais être, ni vivre, ni exister, dans son royaume, ni dans son univers, ni même à proximité.

Tout ce qui n’est pas dans la Loi est intolérable, il ne faut pas le supporter c’est de la perversité. Il faut l’éliminer sans pré-avis et sans compromis, sans négociations et sans explications.

La Loi du Triskell est toujours, de plus en plus, extrèmement Toute-puissante, par la grâce de ses principes et au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** LE VICE ET LA VERTU *** *** ***

Une intention contre nature est toujours une mauvaise intention et
celui qui nourrit une mauvaise intention engendre toujours du vice.

Celui qui engendre du vice chute toujours spirituellement alors il dégénère et il régresse immédiatement.

Une intention honnête, sincère et bienveillante est toujours une bonne intention et
celui qui nourrit une bonne intention engendre toujours de la vertu.

Celui qui engendre de la vertu s’élève toujours spirituellement alors il évolue et il progresse immédiatement.

La vertu est une énergie, c’est une force morale, elle circule toujours, s’accroît, et apporte le bonheur.
Le vice est une force en puissance, il stagne, s’accumule et fait souffrir.

La vertu est la seule énergie de la vie, et le vice est toujours contre nature.

Le vice est un piège universel et une prison éternelle, et une seule goutte de vice suffit toujours pour en être prisonnier et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Le vice est toujours un poison mortel, et une seule goutte de vice suffit toujours pour en souffrir et pour en être malade à en mourir.

La vertu détruit toujours le vice.

La vertu protège partout et défends toujours les justes et les innocents envers et contre tout et toujours de la façon la plus appropriéé qui soit.

Un vicieux ne persécute jamais quelqu’un qui a plus de vertu que lui.

Le vice obéit toujours à la vertu et la vertu obéit toujours à plus de vertu.

Les vicieux obéissent toujours aux justes et aux innocents et tous les êtres s’organisent hiérarchiquement.

Un vicieux obéit toujours à ses propres vices.
Les vicieux sont toujours coupables et le vice n’y est pour rien.
Le vice n’est pas une excuse, c’est toujours une mauvaise habitude.

Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux.

Le vice et la vertu peuvent toujours se suivre à la trace, ils n’appartiennent qu’aux méritants.

Le vice et la vertu vont toujours aux méritants et ils les portent toujours sur eux.
Ils les portent toujours eux-mêmes et ils ne peuvent jamais s’en séparer.

Le vice et la vertu vont toujours aux méritants par la force de la vertu et par la force de la Loi et rien ni personne ne pourra jamais le leur prendre ni leur en donner.

Le vice rends toujours stupide, et les vicieux sont toujours aussi bêtes que méchants.

Le vice et la vertu ne concernent que les êtres humains.

Le vice parle toujours pour les vicieux et il ne s’adresse jamais aux justes ni aux innocents.

Le vice ne concerne jamais les justes ni les innocents et les vicieux ne font jamais partie de leur entourage.

Lorsqu’un être humain engendre de la vertu alors il se purifie et il se renforce toujours.
Lorsqu’un être humain engendre du vice alors il s’affaiblit et il déperrit toujours.

Celui qui fait un effort engendre toujours du vice ou de la vertu en conséquence et en toutes proportions.

Celui qui nourrit ses principes élève toujours son niveau de moralité et accumule toujours de la vertu.

Un être humain peut toujours engendrer de la vertu en s’assimilant à la Loi et ses principes, ou bien en faisant des bonnes actions lorsque l’opportunité se présente, ou bien en travaillant pour la Loi et ses principes contre les vicieux et les pervers.

La mort emporte toujours celui qui n’a plus de moralité ou de vertu,
et celui qui n’a plus de vice, aussitôt qu’il n’en a plus.

Lorsqu’un être humain meurt alors il s’en va toujours vivre en enfer ou au paradis.

Celui qui a accumulé plus de vice que de vertu chute toujours en enfer, de plus en plus profondément, tandis que
celui qui a accumulé plus de vertu que de vice s’élève toujours au paradis, de plus en plus haut, de firmament en firmament.

Celui qui n’a pas de vertu ou de moralité est toujours pervers, c’est aussi un vicieux, car c’est toujours un vice de ne pas avoir de vertu.

Les pervers ne sont plus rien, ils n’ont rien pour vivre et ils n’ont aucun moyen d’existence.

Le vice marque toujours les coupables et le vice est la marque du Mal. C’est une étoile à cinq branches faite de cinq traits, comme les cinq traits de l’humanité: L’amour, le rire et les larmes, la parole et la raison.

Les coupables, les vicieux et les pervers sont tous marqués par le vice et
Tout ce qui porte la marque du Mal lui appartient.

Tout ce qui conduit au crime appartient au Mal et celui qui s’en sert est toujours coupable, c’est un vicieux et il engendre toujours de plus en plus de vice.

Tout ce qui permet de commettre un crime fait partie des armes du Mal et celui qui s’en sert est toujours coupable, c’est un vicieux et il engendre toujours de plus en plus de vice.

Les armes du Mal mordent toujours immédiatement celui qui s’en sert et il portera la marque du Mal jusqu’à sa mort.

L’ironie n’a aucune vertu, elle est toujours perverse, et le sarcasme est toujours vicieux.

*** *** *** LES CRIMES ET LES PECHES *** *** ***

Le pêché engendre toujours du vice sans faire de victime.
Le crime fait toujours une ou plusieurs victimes.

Le crime c’est de chercher à nuire aux justes, aux innocents ou à ce qui leur appartient et
Celui qui cherche à commettre un crime est toujours coupable.

Celui qui cherche à nuire aux justes, aux innocents ou à ce qui leur appartient est toujours coupable, c’est un criminel.

Le pêché c’est d’avoir une mauvaise intention et
Celui qui a une mauvaise intention est toujours vicieux.

Le mensonge, le vol, la trahison, le viol, la torture et le meurtre sont tous des crimes et ils sont toujours de plus en plus vicieux.

Le mensonge est toujours une trahison.
Le mensonge, le vol, la trahison, et le viol sont toujours une torture.

Tout ce qui est répréhensible par la Loi est toujours coupable pour la justice.

Tout ce que la justice découvre de répréhensible par la Loi fait toujours jurisprudence pour la justice.

La justice recherche toujours les coupables et ils sont toujours punis sans pitié et sans délai, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Ils n’ont que ce qu’ils méritent, et ils l’ont bien mérité.

Rendre la justice ce n’est jamais un crime, la justice est toujours innocente. Elle engendre toujours et seulement de la vertu.

La justice frappe toujours les coupables de plus en plus fort, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

La justice punit toujours deux fois plus les complices, les récidivistes et les prévenus.
La justice punit toujours deux fois plus celui qui remplace un coupable, ou qui lui succède.

Celui qui travaille pour un coupable est toujours complice.

Celui qui travaille pour un vicieux est toujours coupable, il engendre toujours et seulement du vice en conséquence et en toutes proportions.

La justice marque et punit, enchaîne et emprisonne, toujours les coupables. Et elle donne toujours aux justes et aux innocents une rétribution équitable en contre-partie.

*** *** *** LES INNOCENTS *** *** ***

Tous les innocents sont éternels et ils sont toujours Tout-puissants.
Seuls les innocents sont éternels et Tout-puissants.
Les innocents n’ont aucun vice, et ils n’ont que des vertus.
Les innocents ont toujours et seulement de la vertu.

Les justes ne craignent pas la vérité, les innocents ne craignent pas la justice.
Les innocents sont toujours la bouche de la vérité et la vérité ne fait jamais souffrir les innocents.

Les innocents transmettent et communiquent, circulent et voyagent toujours librement.
Et rien ni personne ne peut jamais les gêner.

Celui qui travaille au service de la Loi et de ses principes, engendre toujours et seulement de la vertu en conséquence et en toutes proportions.

Les justes ne sont pas tous innocents mais ils sont toujours pleins de bonnes intentions.
Seuls les justes et les innocents peuvent réclamer la justice et connaître toute la vérité.

La colère d’un innocent est toujours légitime et elle engendre toujours et seulement de la justice.

Seuls les innocents peuvent rendre la justice et ils sont toujours Tout-puissants.
Ils commandent aux fléaux et tous les fléaux leur obéissent.

La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable.
La compassion va aux victimes et le châtiment va aux coupables.

Il ne sert à rien de supplier la miséricorde, le pardon ou la pitié.
La miséricorde ne va qu’aux repentis, ils marchent sur un chemin de rédemption en rémission de leurs pêchés.

Le pardon se gagne et se mérite en faisant amende honorable et preuve de bonne volonté loin de ses victimes et au-delà de tout ce qui les concerne.

La pitié ne va qu’à ceux qui refusent de regarder la vérité en face.

*** *** *** LES FLEAUX *** *** ***

Les fléaux sont toujours le bras armé de la justice.
Ils font toujours régner l’ordre et la Loi et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

La peur, la souffrance, la maladie, la mort et le Mal sont des fléaux et il n’y en a pas d’autres.
La peur, la souffrance, la maladie et la mort sont les fléaux du Tout-puissant, et il n’y en a pas d’autres.

La peur, la souffrance, la maladie et la mort se chargeront toujours des vicieux et des pervers aussitôt qu’ils sont coupables. Et le Mal fera le reste. Le Mal est un grand fléau, il accompagne toujours les fléaux du tout-puissant.

Les coupables, les vicieux et les pervers sont toujours mis au supplice en enfer par les fléaux, jusqu’à ce que mort s’en suive et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Tout ce qui est vivant peut souffrir, tout ce qui est vivant peut mourir. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de souffrance, de maladies et de calamités.

Les fléaux frappent toujours de plus en plus fort, sans pitié et sans délai, jusqu’à ce que mort s’en suive.
Et pour frapper de plus en plus fort ils s’y mettent toujours à plusieurs, de partout, et sans arrêts.

Les fléaux se chargeront toujours aussi de celui qui persécute, ou qui trahis, la vie, ou l’univers, ou à la Loi du Triskell, en conséquence et en toutes proportions de toutes et de chacunes de ses mauvaises intentions. Autant de mauvaises intentions, autant de vice et de liens.

Rien ni personne ne peut ignorer ou fuir un fléau.
Rien ni personne ne peut arrêter la marche des fléaux.

Rien ni personne ne peut échapper à la justice.
Rien ni personne ne peut entraver la justice.

*** *** *** L’ENFER ET LE PARADIS *** *** ***

L’enfer et le paradis sont deux niveaux d’existence engendrés par la Loi dans l’univers et il n’y en a pas d’autres.
L’enfer est le royaume du Mal et le paradis n’appartient qu’aux innocents.

Le vice tends toujours des pièges aux vicieux. Il les rassemble par affinités et les entraine toujours en enfer.
Rien ni personne ne peut s’échapper de l’enfer, c’est une prison dont la mort est la seule issue.

Les coupables, les vicieux et les pervers n’ont plus le droit à la parole et ils sont toujours plus ou moins privés de liberté d’une façon ou d’une autre, en fonction de leurs crimes et de leurs pêchés, et selon la quantité de vice qu’ils ont accumulés.

Seuls les innocents transmettent et communiquent, circulent et voyagent librement.
Et rien ni personne ne peut jamais les en empêcher.

Le crime n’a aucune vertu, et les criminels sont tous pervers.
Ils n’ont plus aucun droit ni aucun mérite alors ils sont toujours condamnés à mort et éxécutés immédiatement.

Celui qui nourrit une mauvaise intention est toujours prisonnier du vice.
Celui qui a de la mauvaise volonté est toujours prisonnier de la Loi.
Celui qui nourrit une mauvaise compréhension en est toujours prisonnier.
Celui qui nourrit un esprit de vengeance en est toujours prisonnier.
Celui qui refuse d’accepter une vérité évidente est toujours prisonnier de la vérité.
Et ils sont tous prisonniers en enfer.

Les coupables, les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de l’enfer jusqu’à la mort, avec tout ce qui leur appartient, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Les coupables sont toujours prisonniers de la justice, avec tout ce qui leur appartient, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Les vicieux sont toujours prisonniers de leur propre vice, de la première à la dernière goutte de vice.
Une seule goutte de vice suffit pour en être prisonnier, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Les pervers sont toujours privés d’énergie. Ils sont tous figés sur place et réduits au silence, plongés dans la souffrance et les ténèbres de l’ignorance.

Un prisonnier qui refuse de nourrir ses principes n’a aucune moralité.
Un prisonnier qui refuse de travailler n’a aucune vertu.

*** *** *** LA JUSTICE *** *** ***

Le Bien est toujours récompensé par le Bien, tandis que le Mal est toujours punit équitablement lorsqu’il s’en prends aux justes ou aux innocents.
La malveillance est toujours sa propre victime lorsqu’elle s’en prends aux justes ou aux innocents, et ce n’est que justice.
La bienveillance est toujours récompensée équitablement lorsqu’elle est honnête et sincère.

Le Mal n’est jamais nécessaire, la souffrance n’est pas une nécessité.
Rien ne justifie de supporter la souffrance volontairement, même dans l’intérêt d’un but supérieur déclaré.
La fin ne justifie jamais les moyens, rien ne justifie de persécuter un innocent.

Le Bien mal acquis ne profite jamais, les voleurs restent toujours pauvres.
La parole d’un menteur n’a aucune valeur, les coupables n’ont aucune excuse.
En toutes choses et pour chaque chose, en tout et pour tout il y a toujours un échange équitable.

Pour chaque goutte de leur soufrance, la Loi échangera toujours pour un juste ou un innocent, une goutte de vice qu’il donnera, contre une goutte de vertu qu’il recevra, dans un échange équitable et sans délai.

Et celui qui n’a plus de vertu donnera toujours sa vie immédiatement.
Les règles n’ont pas d’exception et la justice est toujours intransigeante.

Rien ni personne ne peut entraver la justice.
Rien ni personne ne peut échapper à la justice.

*** *** *** LES JURISPRUDENCES DE LA LOI *** *** ***

(1) Celui qui trahit ou qui mets à l’épreuve la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(2) Celui qui sert d’exemple pour nuire à un innocent est toujours coupable.
(3) Celui qui encourage la persécution d’un innocent ou qui en vante les mérites est toujours coupable.
(4) Celui qui cherche à contourner, ou à détourner, ou à fuir la justice est toujours coupable.
(5) Celui qui fait à un innocent ce qu’il ne veut pas qu’on lui fasse est toujours coupable.
(6) Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable.
(7) Celui qui prends ce qui appartient à un innocent contre sa volonté ou à son insu est toujours coupable.
(8) Celui qui ne rends pas à un autre tout ce qu’il lui a donné, équitablement et d’une façon ou d’une autre, est toujours coupable.
(9) Celui qui ne prends pas la défense des justes et des innocents au nom de la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(10) Celui qui fait souffrir volontairement un innocent est toujours coupable.

*** *** *** LES JURISPRUDENCES DE LA JUSTICE *** *** ***

Celui qui cache ses intentions à un innocent est toujours coupable.

Celui qui engendre une mauvaise intention engendre toujours du vice en conséquence et en toutes proportions.
Celui qui cherche à nuire aux justes, aux innocents ou à ce qui leur appartient est toujours coupable.

Celui qui a du vice et celui qui n’a pas de vertu sont toujours coupables.
Celui qui a de la mauvaise volonté est toujours coupable.
Celui qui nourrit une mauvaise intention, ou une mauvaise compréhension est toujours coupable.
Celui qui nourrit le Mal, le vice, un vicieux ou un pervers, ou un esprit de vengeance est toujours coupable.

Celui qui tente de nuire à la circulation ou au voyage d’un juste ou d’un innocent est toujours coupable.
Celui qui tente de nuire à la communication ou aux transmissions d’un juste ou d’un innocent est toujours coupable.

Celui qui se projette ou qui projette quelque chose sur un juste ou innocent est toujours coupable.
Rien ni personne ne peut apparaitre en dehors ou au-delà du royaume, ou de l’univers, ou de la Loi qui l’ont engendré.

*** *** *** LES CRIMES *** *** ***

(1) Le mensonge, (2) le vol, (3) la trahison, (4) le viol, (5) la torture, et (6) le meurtre, sont tous des crimes de plus en plus vicieux. Ce sont tous des crimes contre la Loi et des offenses à la Loi.

*** *** *** LES OFFENSES ET LES DELITS *** *** ***

(1) L’apologie du crime, (2) l’apologie du pêché, (3) l’apologie de la malveillance, (4) l’apologie de la souffrance, (5) la corruption, (6) la fuite, (7) l’espionnage et (8) le sabotage, (9) semer le doute et (10) semer le trouble, et les offenses: (11) les humiliations, (12) les insultes et (13) les menaces, sont tous des délits vicieux, en conséquence et en toutes proportions. Les délits et les offenses sont tous des offenses à la Loi.

*** *** *** LES PECHES *** *** ***

(1) L’orgueil, (2) la jalousie ou la convoitise, (3) l’égoïsme, (4) l’avarice ou la cupidité, (5) la négligence et le gaspillage, (6) la luxure, et (7) la vengeance, sont tous des pêchés de plus en plus vicieux et des offenses à la Loi mais ils n’en trahissent pas les principes.

*** *** *** LES ARMES DU MAL *** *** ***

(1) La prostitution, (2) la tentation, (3) la flatterie, (4) l’hypocrisie, (5) la perfidie, (6) la discorde, sont les six armes du Mal de plus en plus vicieuses. Les armes du Mal sont toutes des offenses à la Loi.

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Ce livre a été écrit et recopié par
Laurent CAS
comme doit le faire chaque être humain.

édition du 22 novembre 2018

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