*** *** *** ETRE *** *** ***

Je suis. J’existe. Je pense.

Je prends maintenant de bonnes résolutions
pour abandonner mes mauvaises habitudes,
et je suis plein de bonnes intentions.

Je rejette les mauvaises pensées,
j’abandonne mes mauvaises compréhensions
et j’oublie mes notions erronées.

J’éloigne de moi ceux qui me perturbent
et je me protège des interférences extérieures.
J’élimine mes vices et le vice de mes pensées.

Je m’exprime librement, sans contrainte ni tabou,
et mes pensées se subliment.
Le Verbe est l’expression de ma pensée et de mes pensées sublimées.
Je suis l’expression de mes principes.

Je suis honnête, sincère et bienveillant, et mes vertus s’accumulent.
Elles se magnifient et se subliment, elles se transcendent.

J’ai confiance dans la vérité, l’amour et la justice.
Mes principes me soutiennent et ils parlent pour moi.
Je me bats pour les défendre et ils me protègent toujours.

Mes principes m’accompagnent partout et ils ne me quitte jamais.
Ils sont incorruptibles et indestructibles, inaltérables et impérissables.
C’est mon armure céleste et mon véhicule cosmique.

Ils forgent mes capacités et mes pouvoirs magiques
dans le creuset des forges divines, innombrables,
qui se répandent librement sur la vie et l’univers qui m’entoure
pour faire régner la Vérité, l’Amour et la Justice,
partout et pour toujours, en chaque chose et tout autour,
dans l’ombre et dans la lumière du jour.

Ils sont toujours, de plus en plus, extrêmement Tout-puissants.

La grande Loi de l’Univers est ultime et suprême,
elle est omniprésente, omnisciente, et omnipotente.
C’est la Loi de l’Amour sacré, éternel et universel, soutenu par les deux piliers de la Vérité et de la Justice.

L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie.
L’amour est la seule Loi et c’est la Loi du Triskell.
« La Vérité, l’Amour et la Justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. »

Telle est la Loi et la Loi est vivante, elle vit en moi.
La Loi me guide partout et elle me commande toujours.
La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements.

Nous sommes tous du même peuple, libres et égaux en droits devant la Loi du Triskell.
Nous devons tous êtres honnêtes, sincères et bienveillants.
Nous devons tous faire régner l’ordre et la Loi du Triskell.

La Loi règne toujours en maître et sans partage pour faire respecter mes droits et mes devoirs, et pour me donner du mérite.
La Loi ne tolère aucune dérogation et elle n’est jamais négociable.
La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable.

La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte.
La Loi est toujours bienveillante et c’est dans sa nature.
La Loi est toujours innocente et elle est Toute-puissante.

La Loi du Triskell est toujours, de plus en plus, extrèmement, Toute-puissante, par la grâce de ses principes et au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

C’est ainsi que les choses commencent et c’est ainsi qu’elles ont commencé.
C’est l’intention qui compte et c’est toujours l’intention qui est prise en compte en premier.
Tout ce que tu engendres t’appartient et tu accumules toujours de la vertu ou du vice en conséquences et en toutes proportions.
Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même, et ce n’est que justice.

Le Bien est toujours récompensé par le Bien, tandis que le Mal est toujours punit équitablement lorsqu’il s’en prends aux justes ou aux innocents.
La malveillance est toujours sa propre victime lorsqu’elle s’en prends aux justes ou aux innocents, et ce n’est que justice.
La bienveillance est toujours récompensée équitablement lorsqu’elle est honnête et sincère.

Le Mal n’est jamais nécessaire, la souffrance n’est pas une nécessité.
Rien ne justifie de supporter la souffrance volontairement, même dans l’intérêt d’un but supérieur déclaré.
La fin ne justifie jamais les moyens, rien ne justifie de persécuter un innocent.

Le Bien mal acquis ne profite jamais, les voleurs restent toujours pauvres.
La parole d’un menteur n’a aucune valeur, les coupables n’ont aucune excuse.
En toutes choses et pour chaque chose, en tout et pour tout il y a toujours un échange équitable.

La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée.
La justice est toujours équitable, c’est la vengeance des innocents.

Par la force de la vertu et par la force de la Loi, par la force de la pensée créatrice,
tout ce que je crois existe et tout ce que je souhaite se réalise.
Au nom de la Loi, tout ce que je constate est immédiatement rectifié par la Loi.

La Loi rectifie tout ce qui me concerne et au-delà en permanence.
Elle élimine toujours tout ce qui n’est pas dans la Loi,
aussitôt qu’il y en a et partout où il y en a.
La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.

Le feu sacré de la Loi se répands dans la nature à chaque instant.
Le feu sacré de la Loi régénère la nature intégralement.
Heureux les frémissants ! C’est le pouvoir du Triskell géant.

Ainsi soit-il partout et pour toujours,
et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** LA MARCHE DES FLEAUX *** *** ***

(*) Dans le creuset des forges divines et au-delà,
les fléaux du Tout-Puissant travaillent inlassablement,
ils sont à l’oeuvre à chaque instant…

(*) Les fléaux éloignent toujours de moi tout ce qui ne me concerne plus. Ils ne laissent jamais s’approcher de moi ce qui ne me concerne pas.

(*) Les vicieux et les pervers sont tous mis au supplice en enfer par les fléaux, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à ce que mort s’en suive. Tout ce qui est vivant peut souffrir, tout ce qui est vivant peut mourir. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de souffrance, de maladies et de calamités.

(*) Les vicieux et les pervers et tout ce qui leur appartient ne me concernent jamais.

(*) La peur, la souffrance, la maladie et la mort se chargeront toujours des vicieux et des pervers aussitôt qu’ils sont coupables. Et le Mal fera le reste. Le Mal est un grand fléau, il accompagne toujours les fléaux du tout-puissant.

(*) Les fléaux se chargeront toujours aussi de celui qui persécute, ou qui trahis, la vie, ou l’univers, ou à la Loi du Triskell, en conséquence et en toutes proportions de toutes et de chacunes de ses mauvaises intentions. Autant de mauvaises intentions, autant de vice et de liens.

(*) Les fléaux frappent toujours de plus en plus fort, sans pitié et sans délai, jusqu’à ce que mort s’en suive.
Et pour frapper de plus en plus fort ils s’y mettent toujours à plusieurs, de partout, et sans arrêts.

(*) On ne fait pas semblant d’aimer, on ne fait jamais semblant de souffrir,
L’amour n’a pas de prix et la souffrance est toujours authentique.
Les morts ne pensent plus à rien. Les morts ne parlent plus et ils ne bougent plus.
Rien ni personne ne peut jamais s’échapper de l’enfer et la mort est la seule issue.

(*) La vie, l’univers et la Loi du Triskell récompensent toujours équitablement et sans délai celui qui fait un effort honnête, sincère et bienveillant. Autant d’efforts et de bonnes intentions, autant de vertu.

(*) Par la force de la vertu et par la force de l’amour,
les innocents communiquent et voyagent toujours.
Seuls les innocents communiquent et voyagent librement,
et rien ni personne ne peut jamais les en empêcher.

(*) Dans le creuset des forges divines et au-delà,
Les innocents communiquent et transmettent toujours librement, sans interruption et sans interférences.
Les innocents circulent et voyagent toujours librement, sans interception et sans ralentissements.

(*) Au nom de la Loi du Triskell, il me suffit toujours d’une seule pensée pour communiquer et pour voyager.
Au nom de la Loi du Triskell, il me suffit toujours d’une seule pensée pour revenir dans l’univers qui m’a engendré et sur le monde où je suis né.

(*) On reconnaît facilement ceux qui sont passés par le creuset des forges divines,
car ils ressortent en titubant.
C’est le pouvoir du Triskell géant.

(*) On reconnaît facilement ceux qui sont passés par le creuset des forges divines,
car ils s’en souviennent encore longtemps.
C’est le pouvoir du Triskell géant.

*** *** *** LE TRISKELL GEANT *** *** ***

(1) La vérité, l’amour et la justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. Telle est la Loi.
(2) Nous devons tous êtres honnêtes, sincères et bienveillants.
(3) La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.

1.1 La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
1.2 L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée.
1.3 La justice c’est la vengeance des innocents, elle est toujours équitable.

2.1 C’est l’intention qui compte et c’est toujours l’intention qui est prise en compte en premier.
2.2 Tout ce que tu engendres t’appartient et tu accumules toujours de la vertu ou du vice en conséquences et en toutes proportions.
2.3 Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même, et ce n’est que justice.

3.1 Par la force de la vertu et par la force de la Loi, par la force de la pensée créatrice, tout ce que je crois existe et tout ce que je souhaite se réalise.
3.2 Au nom de la Loi, tout ce que je constate est immédiatement rectifié par la Loi.
3.3 Le feu sacré de la Loi se répands dans la nature à chaque instant, le feu sacré de la Loi régénère la nature intégralement.

3x3x3 = 27 déclarations :

* Tout ce qui a de la vertu s’organise toujours et partout, hiérarchiquement en permanence et en toutes circonstances, sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, selon son niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulée dans les quatre règnes de la nature (minéral, végétal, animal, humain), à l’état liquide, solide, gazeux, à chaque échelle de la vie (atomique, microscopique, physique, céleste, cosmique) et à chaque niveau d’existence (l’enfer et le paradis).

* Tous les êtres ont un rôle dans la vie (Les formes de vie, les êtres vivants, les créatures) et une fonction dans l’univers (La musique, la lumière, la matière et l’esprit). Un être vivant a toujours un rôle dans la nature et
une créature a toujours une fonction dans l’univers. Ce sont tous des artisans de mon royaume et de mon univers, ils ne se présentent qu’à mon appel ou à l’appel de mon propre peuple.

* Tout ce que je peux voir ou entendre, sentir, toucher ou percevoir, me concerne toujours de plus en plus loin.
Tout ce qui m’appartient me concerne toujours et tout ce qui me concerne ne concerne que moi. C’est mon cercle de pratique.
Il contient toujours tout ce qui m’appartient, et seulement ce qui me concerne, de près ou de loin.

* Chaque pratiquant a son propre royaume et son propre univers. Leurs frontières sont inviolables et imperméables.
Tout ce qui m’appartient est toujours dans mon royaume et tout ce qui me concerne est toujours dans mon univers, c’est ma maison et mon jardin.
Tout ce qui est plus grand ou plus petit que moi fait toujours partie de mon royaume.
Tout ce qui est beaucoup plus grand ou beaucoup plus petit que moi fait toujours partie de mon univers.
Mon propre royaume est toujours dans le royaume de la Loi, c’est le royaume de tous les pratiquants.
Mon propre univers est toujours dans l’univers de la Loi, c’est l’univers de tous les pratiquants.

* Chaque pratiquant a son propre peuple. Tout ce qui me concerne de près ou de loin est toujours et pour toujours organisé, administré, géré, surveillé, supervisé, contrôlé, gardé, protégé et défendu partout et de partout, de la façon la plus appropriée qui soit, envers et contre tout par mon propre peuple. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne peut jamais obtenir ce qu’elle engendre ni même en profiter. Tout ce qui n’est pas dans la Loi du triskell ne peut jamais être, ni vivre, ni exister, dans son univers ni même à proximité.

* Le vice et la vertu n’appartiennent toujours qu’aux méritants. Le vice et la vertu vont toujours aux méritants par la force de la vertu et par la force de la Loi et rien ni personne ne pourra jamais le leur prendre ni leur en donner. Ils les portent toujours eux-mêmes sur eux, et ils ne peuvent jamais s’en séparer.

* Celui qui cherche à nuire aux justes, ou aux innocents, ou à ce qui leur appartient engendre toujours et seulement du vice, en conséquence et en toutes proportions de ses mauvaises intentions. Autant de mauvaises intentions, autant de vice et de liens. La Loi est toujours innocente et elle est Toute-puissante. Partout et pour toujours, la Loi protège toujours les innocents envers et contre tout, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

* Celui qui travaille pour la Loi ou ses principes engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions. Autant d’efforts honnêtes, sincères et bienveillants, autant de vertu. Autant de vertu, autant de moralité.

* Le vice est toujours un poison mortel et une prison imperméable. Une seule goutte de vice suffit toujours pour en être prisonnier, et pour en souffrir et en être malade à en mourir et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Le vice est toujours un piège mortel.

* La vertu protège et défends toujours les justes et les innocents envers et contre tout et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Autant de vertu, autant d’énergie. Autant d’énergie, autant de vie. Autant de vie, autant de vibration et d’harmonie, de lumière et de couleurs.

* Le vice obéit toujours à la vertu, et la vertu obéit toujours à plus de vertu. Celui qui a de la vertu obéit toujours à celui qui en a plus que lui. Celui qui a du vice obéit toujours à celui qui en a moins que lui.

* Celui qui n’a pas de vertu est toujours pervers, et il a toujours du vice car c’est toujours un vice de ne pas avoir de vertu.
Celui qui n’a pas de moralité est aussi un pervers, et il est toujours coupable car c’est toujours un crime de ne pas avoir de conscience.
Celui qui n’a pas d’amour est aussi un pervers, et il est toujours coupable car c’est toujours un crime de ne pas avoir de principes.

* Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. Ils n’ont aucune excuse. Ils n’ont plus aucuns droits ni aucun mérites.

* Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable. C’est toujours un devoir de respecter le droit des autres. Les innocents sont toujours honnêtes, sincères et bienveillants.

* Celui qui a une mauvaise intention, ou de la mauvaise volonté est toujours coupable. Celui qui cherche à faire ce qu’il n’a pas le droit est toujours coupable. Les justes sont toujours pleins de bonnes intentions.

* Celui qui refuse d’accepter une vérité évidente s’attache toujours à une mauvaise compréhension et il en est toujours prisonnier en enfer.

* L’amour encourage et nourrit toujours les justes et les innocents en conséquences et en toutes proportions de leurs vertus et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Autant de vertu, autant d’amour et de liens. L’amour est toujours une nourriture et rien ni personne ne peut vivre sans amour.

* L’amour peut toujours tout expliquer et il n’a jamais tort. L’amour est toujours sans conditions et il ne fait jamais d’exception.

* L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
L’amour est un principe, la vérité et la justice aussi, et un principe n’a que des vertus.
la vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature.

* L’amour est toujours innocent et les innocents n’ont que des vertus, ils sont toujours Tout-puissants.
L’amour est éternel et les innocents sont toujours vivants. Seuls les innocents sont libres, éternels et Tout-puissants. Seuls les innocents transmettent, communiquent, circulent et voyagent librement. Autant de vertu, autant de liberté et de bonheur. L’amour emporte toujours les innocents aux paradis, ainsi ils évoluent et ils progressent toujours.

* La justice n’appartient qu’aux innocents. Au service de la justice, tous les innocents sont des juges de la Loi. Au service de la Loi, tous les innocents sont des justiciers. Seuls les justes et les innocents peuvent réclamer la justice et connaître toute la vérité. Seuls les innocents peuvent rendre la justice, ils commandent aux fléaux et tous les fléaux leur obéissent. Les innocents sont toujours la bouche de la vérité et les fléaux sont toujours le bras armé de la justice.

* La justice marque et punit, enchaîne et emprisonne, toujours les coupables et elle donne toujours aux justes et aux innocents une rétribution équitable en contre-partie. Pour chaque goutte de leur soufrance, la Loi échangera toujours pour un juste ou un innocent, une goutte de vice qu’il donnera, contre une goutte de vertu qu’il recevra, dans un échange équitable et sans délai.

* Les vicieux et les pervers sont toujours mis au supplice en enfer par les fléaux, avec tout ce qui leur appartient et toujours de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à ce que mort s’en suive. Tout ce qui est vivant peut souffrir, tout ce qui est vivant peut mourir. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de souffrance, de maladies et de calamités.

* Celui qui nourrit une mauvaise compréhension ou un esprit de vengeance en est toujours prisonnier. Les vicieux sont toujours prisonniers de leurs propres vices et les coupables sont toujours prisonniers de la justice. Tous les prisonniers sont en enfer, c’est une prison impénétrable et inviolable. Rien ni personne ne peut jamais s’échapper de l’enfer et la mort est la seule issue. Seuls les justes et les innocents ont un enfer. Les coupables, les vicieux et les pervers ne font jamais de prisonniers. Celui qui est innocent est toujours libre au paradis, celui qui est coupable est toujours prisonnier en enfer. Un prisonnier de l’enfer ne concerne jamais un innocent.

* La vie abreuve toujours celui qui évolue et celui qui progresse. La vie quitte toujours celui qui dégénère et celui qui régresse. La vie abandonne toujours celui qui n’a plus de vertu, et aussi celui qui n’a plus de moralité, et aussi celui qui n’a plus d’amour, aussitôt qu’il n’en a plus.

* La mort vient toujours chercher celui que la vie abandonne, et ensuite toutes ses particules se séparent et se détachent, immédiatement et systématiquement, définitivement. La mort emporte aussi les prisonniers de l’enfer qui n’ont plus de vice aussitôt qu’ils n’en ont plus.

* L’univers détruit toujours et pour toujours immédiatement, systématiquement et définitivement, partout et de partout, tout ce qui est mort. Alors sa vibration s’arrête, sa lumière s’éteint, sa matière se désagrège et son esprit se disloque.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

La vérité est un tourbillon qui révèle toujours les véritables intentions.
L’amour est un tourbillon qui emporte toujours les innocents aux paradis.
La justice est un tourbillon qui emporte toujours les vicieux et les pervers en enfer.

La vérité, l’amour et la justice forment un Triskell, c’est une roue que rien ne peut jamais arrêter de tourner.

La Loi du Triskell est toujours, de plus en plus, extrèmement, Toute-puissante,
par la grâce de ses principes et au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

Comment fonctionne le Triskell géant ?
L’univers du pratiquant est régie par quelques règles de fonctionnement simples.
Chaque pratiquant peut compléter ces règles pour organiser son propre peuple et son univers comme il le souhaite.

Lorsqu’une personne est honnête, sincère et bienveillante alors elle engendre toujours de la vertu.
Lorsqu’une personne est innocente alors elle est toujours libre au paradis.

Lorsqu’une personne est perfide, malhonnête ou malveillante alors elle est toujours coupable.
Lorsqu’une personne a de la mauvaise volonté ou une mauvaise intention alors elle engendre toujours du vice.
Lorsqu’une personne nourrit un esprit de vengeance ou une mauvaise compréhension alors elle engendre toujours du vice.

Lorsqu’une personne est coupable alors elle est toujours prisonnière de la justice et de l’enfer jusqu’à sa mort.
Lorsqu’une personne nourrit du vice alors elle est toujours prisonnière du vice et de l’enfer jusqu’à sa mort.

Lorsqu’une personne engendre du vice en enfer alors elle n’a plus de vertu.
Lorsqu’une personne refuse de travailler en prison alors elle est toujours condamnée à mort.

Lorsqu’une personne a commis un crime (le mensonge, le vol, la trahison, le viol, la torture, le meurtre) sur un innocent alors elle est toujours condamnée à mort immédiatement.

Lorsqu’une personne n’a plus de vertu c’est un pervers, alors elle est toujours complètement détruite immédiatement et systématiquement.

*** *** *** LA LOI DU TRISKELL *** *** ***

La grande Loi de l’Univers est ultime et suprême,
elle est omniprésente, omnisciente, et omnipotente.

C’est la Loi du Triskell.
C’est la Loi de l’Amour sacré, éternel et universel, soutenu par les deux piliers de la Vérité et de la Justice.

« La Vérité, l’Amour et la Justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. »

Telle est la Loi et la Loi est vivante, elle vit en moi.
La Loi me guide partout et elle me commande toujours.
La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements.

*** *** *** LES DIX COMMANDEMENTS DE LA LOI *** *** ***

(1) Je ne dois jamais trahir la Loi et ses principes, la vérité, l’amour et la justice.
(2) Je ne dois jamais mettre à l’épreuve la Loi et ses principes, la vérité, l’amour et la justice.
(3) Je dois toujours montrer le bon exemple.
(4) Je dois toujours faire régner l’ordre et la Loi.
(5) Je ne dois jamais faire à un innocent ce que je ne veux pas qu’on me fasse.
(6) Je dois toujours être honnête, sincère et bienveillant.
(7) Je ne dois jamais voler ce qui appartient à un innocent.
(8) Je dois toujours rendre à un autre tout ce qu’il me donne, équitablement et d’une façon ou d’une autre.
(9) Je dois toujours prendre la défense des justes et des innocents au nom de la Loi et de ses principes, la vérité, l’amour et la justice.
(10) Je ne dois jamais faire souffrir volontairement un innocent.

*** *** *** LES JURISPRUDENCES DE LA LOI *** *** ***

(1) Celui qui trahit ou qui mets à l’épreuve la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(2) Celui qui sert d’exemple pour nuire à un innocent est toujours coupable.
(3) Celui qui encourage la persécution d’un innocent ou qui en vante les mérites est toujours coupable.
(4) Celui qui cherche à contourner, ou à détourner, ou à fuir la justice est toujours coupable.
(5) Celui qui fait à un innocent ce qu’il ne veut pas qu’on lui fasse est toujours coupable.
(6) Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable.
(7) Celui qui prends ce qui appartient à un innocent contre sa volonté ou à son insu est toujours coupable.
(8) Celui qui ne rends pas à un autre tout ce qu’il lui a donné, équitablement et d’une façon ou d’une autre, est toujours coupable.
(9) Celui qui ne prends pas la défense des justes et des innocents au nom de la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(10) Celui qui fait souffrir volontairement un innocent est toujours coupable.

*** *** *** LE TRISKELL DE LA LOI ET DE SES PRINCIPES *** *** ***

L’amour est la seule Loi et c’est la Loi du Triskell.
La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte.
Rien ni personne n’est supérieur à la Loi et je marche toujours à ses côtés.

La Loi a des principes, la vérité, l’amour et la justice n’ont que des vertus.
L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie.
La vie et l’univers ont aussi ont des exigences, la liberté et la survie.

La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée.
La justice est toujours équitable, c’est la vengeance des innocents.

*** *** *** LES TRISKELLS DE LA NATURE DE LA LOI *** *** ***

La Loi me guide partout et me commande toujours.
La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements.
La Loi a des fléaux et ils sont toujours innocents.
La Loi règne toujours en maître et sans partage pour faire respecter mes droits et mes devoirs, et pour me donner du mérite.
La Loi enchaîne toujours ses prisonniers et c’est à cela qu’on les reconnaît.
La Loi a son univers et elle seule peut l’administrer.
La Loi a son univers, et c’est un paradis et un enfer.
La Loi ne tolère aucune dérogation et elle n’est jamais négociable.
La Loi est intelligente et elle respecte toujours chacun de mes efforts.
La Loi a des principes et la justice a un code.
La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable.
La Loi n’a jamais tort et c’est toujours la raison du plus fort.
La Loi a ses propres moyens et ses propres forces, elle échange toujours le vice et la vertu en toute innocence.
La Loi punit ou récompense toujours chaque effort, en vice et en vertu, en conséquence et en toutes proportions.
La Loi est la même pour tous et nous avons tous un niveau de moralité.
La Loi se suffit à Elle-même et elle est suffisante.
La Loi n’a rien à prouver à personne et elle n’a jamais besoin de faire des démonstrations éloquentes.
La Loi n’appartient qu’à ceux qui la mette en pratique, en toute innocence, et il n’est pas d’autre pratiquant que celui qui porte un Triskell.
La Loi n’a confiance que dans ce qui lui appartient et je n’ais confiance que dans la Loi.
La Loi n’a pas d’amour pour les vicieux et les pervers, ils sont toujours coupables et ils appartiennent tous au Mal.
La Loi a des principes, La vie et l’univers aussi.
La Loi engendre toujours tout ce qui lui appartient avec amour, par amour et dans l’amour.
La Loi est parfaite. Partout et pour toujours, la Loi est toujours parfaite.
La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte.
La Loi est toujours bienveillante et c’est dans sa nature.
La Loi a des pouvoirs et ce sont tous des pouvoirs magiques.
La Loi a des potions et des recettes, c’est une alchimie secrète.
La Loi a des punitions et elles sont divines.
La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.
La Loi est toujours innocente et elle est Toute-puissante.
Partout et pour toujours, la Loi protège toujours les innocents.
La Loi a des armes et elles sont redoutables.
La Loi est toujours libre de communiquer et de transmettre.
La Loi est toujours libre de circuler et de voyager.
La Loi est mon armure et c’est une armure céleste.
La Loi se manifeste toujours dans son univers et à proximité.
La Loi est mon univers, il est formidable et merveilleux.
La Loi a son propre univers et mon univers en fait partie.
La Loi a son propre royaume et mon royaume en fait partie.
La Loi a des représentations et des représentations universelles.
La Loi est toujours la même, de jour comme de nuit.
La Loi a des créatures et elles ont des ombres même la nuit.
La Loi a aussi des créatures de l’ombre et des créatures de la nuit, et certaines sont maléfiques.
La Loi a des monstres et des démons.
La Loi est une alchimie secrète et une magie sacrée.
La Loi est un sanctuaire pour chacun de ses serviteurs et même le Mal est au service de la Loi.

*** *** *** * *** *** ***

*** *** *** LIBERTE EGALITE FRATERNITE *** *** ***

La liberté, l’égalité et la fraternité sont des principes.
Nous sommes tous du même peuple, libres et égaux en droits devant la Loi du Triskell.

Celui qui ne respecte par le droit des autres est toujours coupable.
Celui qui ne vient pas en aide à un innocent est toujours coupable.
Celui qui retiens prisonnier un innocent est toujours coupable.

Celui qui ne remplit pas ses devoirs est toujours coupable.
Celui qui ne rends pas la justice est toujours coupable.
Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable.

*** *** *** LE SENS DU DEVOIR *** *** ***

(*) Nous devons tous être honnêtes, sincères et bienveillants.
Nous devons faire tous faire régner l’ordre et la Loi du Triskell.
Nous devons tous avoir un métier et être utiles.

(*) Nous devons tous prendre nos précautions pour être rigoureux, vigilants et prudents.
Nous devons tous remplir nos devoirs et faire preuve de bonne volonté.
Nous devons toujours remplir nos devoirs de la façon la plus appropriée qui soit et sans délai.

(*) Nous devons tous nous protéger les uns les autres.
Nous devons tous nous entre-aider et prendre soin les uns les autres.
Nous devons tous avoir du respect pour les justes et les innocents.

*** *** *** LES MERITES *** *** ***

* Celui qui fait un effort honnête, sincère et bienveillant, engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui lutte contre le vice ou la perversité engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui représente la Loi ou ses principes engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui travaille pour la Loi ou ses principes engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui fait un effort sans amour engendre toujours et seulement du vice, et même celui qui fait un effort par amour du vice n’engendre toujours et seulement que du vice, en conséquences et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui a l’intention de nuire à un innocent engendre toujours et seulement du vice. Autant de mauvaises intentions, autant de vices et de liens.

* Celui qui cherche à nuire à un juste ou à un innocent engendre toujours et seulement du vice en conséquence et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui est perfide, ou malhonnête, ou malveillant engendre toujours et seulement du vice, en conséquences et en toutes proportions de ses mauvaises intentions.

* Celui qui est perfide, fourbe, ou sournois est toujours engendre toujours et seulement du vice, en conséquences et en toutes proportions de ses mauvaises intentions.

* Celui qui nourrit un stratagème pervers engendre toujours et seulement du vice, et ce n’est jamais un sacerdoce.

* Celui qui refuse d’accepter une vérité évidente engendre toujours de plus en plus de vice en conséquences et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui a une mauvaise intention ou de la mauvaise volonté engendre toujours de plus en plus de vice en conséquences et en toutes proportions.

* Celui qui ne prends pas au sérieux ses propres vices engendre toujours de plus en plus de vice en conséquences et en toutes proportions de ses efforts.

* Celui qui trahit un de ses propres principes n’a plus aucune vertu.

* Celui qui trahit un de ses propres principes engendre toujours et seulement du vice.

* Celui qui ne nourrit pas tous ses propres principes n’engendre jamais aucune vertu.

* Celui qui persécute un juste, un innocent, ou ce qui leur appartient engendre toujours et seulement du vice.

Celui qui persécute un juste, un innocent, ou ce qui leur appartient n’a plus aucune vertu.

Celui qui a persécuté un juste, un innocent, ou ce qui leur appartient n’a plus aucune vertu.

* Celui qui reprends d’une main ce qu’il a donné de l’autre n’engendre jamais aucune vertu.

* Celui qui ne fait pas son devoir est toujours coupable. Autant de mauvaise volonté, autant de vice.

* Celui qui a une mauvaise compréhension en est toujours prisonnier et il chûte toujours en enfer.

* Celui qui a une mauvaise intention ou de la mauvaise volonté n’a plus aucun droits ni aucun mérites, il est toujours figé sur place et réduit au silence immédiatement et systématiquement.

* Celui qui n’a aucun droit n’a plus de droit de regard, ni droit de véto, ni droit de représentation, ni droit de parole, ni aucun autre droits.

*** *** *** LE LIVRE DE LA JUSTICE *** *** ***

C’est l’intention qui compte et c’est toujours l’intention qui est prise en compte en premier.
Tout ce que tu engendres t’appartient et tu accumules toujours de la vertu ou du vice en conséquences et en toutes proportions.
Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même, et ce n’est que justice.

Le Bien est toujours récompensé par le Bien, tandis que le Mal est toujours punit équitablement lorsqu’il s’en prends aux justes ou aux innocents.
La malveillance est toujours sa propre victime lorsqu’elle s’en prends aux justes ou aux innocents, et ce n’est que justice.
La bienveillance est toujours récompensée équitablement lorsqu’elle est honnête et sincère.

Le Mal n’est jamais nécessaire, la souffrance n’est pas une nécessité.
Rien ne justifie de supporter la souffrance volontairement, même dans l’intérêt d’un but supérieur déclaré.
La fin ne justifie jamais les moyens, rien ne justifie de persécuter un innocent.

Le Bien mal acquis ne profite jamais, les voleurs restent toujours pauvres.
La parole d’un menteur n’a aucune valeur, les coupables n’ont aucune excuse.
En toutes choses et pour chaque chose, en tout et pour tout il y a toujours un échange équitable.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

La compassion va aux victimes, et le châtiment va aux coupables.
La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable.

Il ne sert à rien de supplier la miséricorde, le pardon ou la pitié.
La miséricorde ne va qu’aux repentis, ils marchent sur un chemin de rédemption en rémission de leurs pêchés.

Le pardon se gagne et se mérite en faisant amende honorable et preuve de bonne volonté loin de ses victimes.
La pitié ne va qu’à ceux qui refusent de regarder la vérité en face.

Les vicieux et les pervers sont tous coupables.
Il n’y a pas de chemin de rédemption pour les criminels.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
La vie est pleine d’amour et l’univers est plein de vie.
L’amour est un principe, la vérité et la justice aussi, et un principe n’a que des vertus.
la vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature.

La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée.
La justice c’est la vengeance des innocents, elle est toujours équitable.

La vérité, l’amour et la justice sont les principes de la Loi et la Loi n’a que des vertus.

Celui qui trahit la Loi ou un de ses principes est toujours coupable.

La trahison, le mensonge, le vol, le viol, la torture, le meurtre sont des crimes et celui qui commet un crime est toujours coupable.

Un criminel ne mérite plus de vivre et il est toujours condamné à mort immédiatement.

Tout ce qui conduit au crime appartient toujours au Mal et celui qui s’en sert est toujours coupable.
Tout ce qui permet de commettre un crime fait partie des armes du Mal et celui qui s’en sert engendre toujours du vice.

Celui qui cherche à nuire à un innocent, ou à ce qui lui appartient, est toujours coupable.
Celui qui persécute un coupable est toujours un justicier.
Celui qui travaille au service de la Loi et de ses principes, engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions.
Les justes sont toujours pleins de bonnes intentions et les innocents n’ont que des vertus.
Celui qui n’a plus de vertu est toujours vicieux, c’est un pervers, car c’est toujours un vice de ne pas avoir de vertu.

Pour chaque goutte de leur soufrance, la Loi échangera toujours pour un juste ou un innocent, une goutte de vice qu’il donnera, contre une goutte de vertu qu’il recevra, dans un échange équitable et sans délai.

Celui qui n’a plus de vertu donnera toujours sa vie.

Celui qui cherche à fuir, à contourner ou à détourner la Loi et ses principes est toujours coupable.

Les coupables, les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de la justice et de l’enfer jusqu’à la mort et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

Tout ce qui est répréhensible par la Loi est toujours coupable pour la justice.

Tout ce que la justice découvre de répréhensible par la Loi est toujours coupable pour la justice et son procès fait toujours jurisprudence.

Tout ce qui engendre du vice est toujours coupable.
Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux.

La justice a toujours plus de moralité que les coupables, les vicieux et les pervers.

La justice ne s’occuppe que des victimes innocentes.
Lorsque les coupables, les vicieux et les pervers sont victimes de persécution ce n’est que justice.

Tout ce qui engendre du vice sans faire de victime est un pêché.
Tout ce qui fait une victime est un crime.
Tout ce qui commet un crime est toujours vicieux.

Le mensonge, le vol, la trahison, et le viol sont toujours une torture.
Le mensonge, le vol, la trahison, le viol, la torture et le meurtre sont tous des crimes de plus en plus vicieux.

Tout ce qui conduit au crime appartient toujours au Mal et celui qui s’en sert est toujours coupable.
Tout ce qui permet de commettre un crime fait partie des armes du Mal et celui qui s’en sert est toujours coupable.

Les armes du Mal mordent toujours immédiatement celui qui s’en sert et il portera la marque du Mal jusqu’à sa mort.
Tout ce qui porte la marque du Mal lui appartient.

La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.
Tout ce qui est éliminé est toujours éliminé immédiatement, systématiquement, définitivement, partout et de partout, et pour toujours.

Tout ce que la Loi élimine est toujours détruit immédiatement et systématiquement.

La justice recherche toujours les coupables et ils sont toujours punis sans pitié et sans délai.

La justice frappe toujours systématiquement les coupables de plus en plus fort, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Celui qui nourrit une mauvaise intention est toujours prisonnier du vice.

Celui qui a de la mauvaise volonté est toujours prisonnier de la Loi.

Celui qui refuse d’accepter une vérité évidente est toujours prisonnier de la vérité.

Celui qui nourrit une mauvaise compréhension en est toujours prisonnier.

Celui qui nourrit un esprit de vengeance en est toujours prisonnier.

Et ils sont tous prisonniers en enfer car tous les prisonniers sont prisonniers de la justice et de l’enfer.
Rien ni personne ne peut s’échapper de l’enfer, c’est une prison dont la mort est la seule issue.

Les criminels sont toujours prisonniers de la justice et de l’enfer jusqu’à la mort, avec tout ce qui leur appartient, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

La justice punit toujours deux fois plus les complices, les récidivistes et les prévenus.
La justice punit toujours deux fois plus celui qui remplace un coupable, ou qui lui succède.

La justice marque et punit, enchaîne et emprisonne, toujours les coupables et elle donne toujours aux justes et aux innocents une rétribution équitable en contre-partie. Ils n’ont que ce qu’ils méritent, et ils l’ont bien mérité.

Pour chaque goutte de leur soufrance, la Loi échangera toujours pour un juste ou un innocent, une goutte de vice qu’il donnera, contre une goutte de vertu qu’il recevra, dans un échange équitable et sans délai.

Celui qui n’a plus de vertu donnera toujours sa vie.

Les règles n’ont pas d’exception et la justice est toujours intransigeante.

La sagesse et la patience sont les deux piliers de la justice.
Elles ne travaillent qu’au service de la vérité, de l’amour et de la justice.

Les coupables, les vicieux et les pervers n’ont plus aucun droits ni aucuns mérites.
Ils ont pris des mauvaises habitudes et ils n’ont aucune excuses.
Et même La force de l’habitude, l’habitude elle-même n’est jamais une excuse.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

Rien ni personne ne peut être coupable impunément,
et même le Mal ne peut s’en prendre aux innocents sans être coupable.
Au service de la Loi, le Mal est un justicier tant qu’il est innocent,
et le Mal est toujours innocent tant qu’il n’est pas coupable.

Rien ni personne ne peut persécuter un innocent impunément.
Rien ne justifie de persécuter un innocent.

La justice c’est la vengeance des innocents et la colère d’un innocent est toujours légitime.

Les armes appartiennent toutes à la justice et la justice n’appartient qu’aux innocents.
Les innocents sont éternels et ils sont toujours Tout-puissants.
Seuls les innocents sont éternels et Tout-puissants.
Ils communiquent et ils voyagent toujours librement.
Seuls les innocents communiquent et voyagent librement.

Au service de la justice, tous les innocents sont des juges de la Loi. Au service de la Loi, tous les innocents sont des justiciers. Seuls les justes et les innocents peuvent réclamer la justice et connaître toute la vérité. Seuls les innocents peuvent rendre la justice, ils commandent aux fléaux et tous les fléaux leur obéissent. la Loi et ses principes exaucent chacun de leurs souhaits. Les innocents sont toujours la bouche de la vérité et les fléaux sont toujours le bras armé de la justice. Les fléaux font toujours régner l’ordre et la Loi de la façon la plus appropriée qui soit.

La peur, la souffrance, la maladie, la mort et le Mal sont des fléaux et il n’y en a pas d’autres.
La peur, la souffrance, la maladie et la mort sont les fléaux du Tout-puissant, et il n’y en a pas d’autres.
Le Mal est un grand fléau, il accompagne toujours les fléaux du Tout-puissant.

Rien ni personne ne peut échapper à la justice.
La peur, la souffrance, la maladie et la mort, se chargeront des vicieux et des pervers aussitôt qu’ils sont coupables et le Mal fera le reste.

Rien ni personne ne peut arrêter la marche des fléaux du Tout-puissant.
Rien ni personne ne peut ignorer ou fuir un fléau.

*** *** *** LES CRIMES *** *** ***

(1) Le mensonge, (2) la trahison, (3) le vol, (4) le viol, (5) la torture, et (6) le meurtre, sont des crimes de plus en plus vicieux, ce sont tous des crimes contre la Loi et des offenses à la Loi.

*** *** *** LES OFFENSES ET LES DELITS *** *** ***

(1) L’apologie du crime, (2) l’apologie du pêché, (3) l’apologie de la malveillance, (4) l’apologie de la souffrance, (5) la corruption, (6) la fuite, (7) l’espionnage et (8) le sabotage, (9) semer le doute et (10) semer le trouble, et les offenses: (11) les humiliations, (12) les insultes et (13) les menaces, sont tous des délits vicieux, en conséquence et en toutes proportions. Les délits et les offenses sont tous des offenses à la Loi.

*** *** *** LES PECHES *** *** ***

(1) L’orgueil, (2) la jalousie ou la convoitise, (3) l’égoïsme, (4) l’avarice ou la cupidité, (5) la négligence et le gaspillage, (6) la luxure, et (7) la vengeance, sont des pêchés de plus en plus vicieux et des offenses à la Loi mais ils n’en trahissent pas les principes.

*** *** *** LES ARMES DU MAL *** *** ***

(1) La prostitution, (2) la tentation, (3) la flatterie, (4) l’hypocrisie, (5) la perfidie, (6) la discorde, sont les six armes du Mal de plus en plus vicieuses. Les armes du Mal sont toutes des offenses à la Loi.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

*** *** *** LA NATURE DE LA JUSTICE *** *** ***

La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable.

La justice n’appartient qu’à la Loi du Triskell et la Loi ne connaît pas d’autre justice que la sienne.
La justice c’est la vengeance des innocents et la colère d’un innocent est toujours légitime.

La justice n’appartient qu’aux innocents et seuls les innoncents peuvent réclamer la justice et connaître toute la vérité.

les armes appartiennent toutes à la justice et à elle seule.
Les pièces à conviction, et les preuves accablantes appartiennent toutes à la justice et à elle seule.
Le résultat des perquisitions, et les témoignages appartiennent tous à la justice et à elle seule.

La justice s’applique toujours sans pré-avis.
La justice s’applique toujours sans compromis.
La justice s’applique toujours sans explications.
La justice s’applique toujours sans négociations.
La justice s’applique toujours sans aucune clémence.
La justice s’applique toujours sans aucune pitié.
La justice s’applique toujours sans aucune délai.

La justice ne fait aucune concessions, elle est toujours intransigeante.
La justice n’est jamais clémente, elle est toujours rigoureuse et vigilante.

La justice n’a pas d’amour pour les coupables et les criminels.
La justice n’a pas d’amour pour les vicieux et les pervers.

La justice ne recule jamais et devant rien.
La justice n’appartient qu’aux innocents.
La justice est toujours équitable.

La justice est toujours patiente, elle n’abandonne jamais.
La justice est toujours pleine de sagesse, elle donne à chacun ce qu’il mérite.

La sagesse et la patience sont les deux piliers de la justice.
Elles ne travaillent qu’au service de la vérité, de l’amour et de la justice.

La justice n’a jamais à s’excuser.
La justice n’a jamais à s’expliquer.

La justice est toujours un sacerdoce. Ceux qui l’embrasse ont tous choisis de servir et de protéger la Loi, les justes et les innocents.

La justice protège et défends toujours les justes et les innocents envers et contre tout, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

La justice est toujours pleine et entière, il n’y a qu’une seule justice et elle n’a pas de demi-mesure.
La justice n’a aucune tolérance pour les coupables, les vicieux et les pervers. La patience ne s’adresse qu’aux justes et aux innocents.

La justice n’a aucune tolérance pour les crimes et les pêchés, ni pour les offenses et les délits.
Celui qui engendre du vice est toujours coupable.
Les coupables, les vicieux et les pervers n’ont aucune excuse.
Et même la force de l’habitude n’est jamais une excuse non plus, c’est toujours un vice.

La justice n’épargne jamais personne. Quand on a l’âge de faire des bêtises, on a aussi l’âge des punitions qui vont avec.
La justice ne fait jamais de sentiments. Face à la justice, il faut toujours crier son innocence et plonger dans l’humilité.

La justice a toujours le droit de faire régner l’ordre et la Loi par la force.
La justice a toujours le droit au respect et c’est toujours à la justice de se faire respecter.
La justice, et elle seule, détient toujours le résultats des perquisitions, les pièces à conviction, les preuves accablantes et les témoignages.

La justice a tous les droits, partout et pour toujours.
La justice a toujours tous les droits.

La justice a toujours plus de moralité que les coupables, les vicieux et les pervers.

La justice ne reçoit jamais de plainte sans le motif valable d’un crime, d’une offense ou d’un délit.
La justice ne reçoit jamais de plainte perfide, fourbe ou sournoise.

La justice n’écoute jamais les coupables, les vicieux et les pervers.

La justice ne négocie jamais avec les coupables et elle ne cède jamais au chantage.
Celui qui fait du chantage à un innocent est toujours coupable.
Celui qui cède au chantage trahit toujours la Loi et ses principes.
Celui qui cède au chantage n’a plus de vertu.

La justice a des tribunaux, des juges et des bourreaux.
La justice a des prisons, des justiciers et des fléaux.
La justice ne demande pas la parole avant de parler.
La justice n’a jamais besoin d’autorisation.
La justice donne toujours confiance.

La justice ne s’occuppe que des victimes innocentes. Lorsque les coupables, les vicieux et les pervers sont victimes de persécution alors ce n’est que justice.

La justice ne pardonne jamais rien. Le pardon se gagne et se mérite en faisant amende honorable et preuve de bonne volonté. Il ne sert à rien de le supplier, il faut le mériter.

La justice n’écoute jamais les suppliques, les suppliques ne concernent jamais la justice. La compassion va toujours aux victimes et le châtiment va toujours aux coupables. L’humilité va toujours à la Loi et l’amour ne va qu’à la vie.

La justice ne fait jamais crédit.
Tous les vicieux méritent l’enfer.
Tous les criminels méritent la peine de mort.
Tous les coupables sont prisonniers de la justice jusqu’à la mort.

La justice n’est jamais impartiale, elle est toujours du côté des justes et des innocents.
La justice intervient toujours sans pitié et sans délai.
La justice n’attends jamais pour juger les coupables.
La justice punit toujours les coupables, équitablement, sans pitié et sans délai.

La justice punit toujours deux fois plus les récidivistes et les prévenus.
La justice punit toujours deux fois plus celui qui remplace un coupable, ou qui lui succède.

La justice punit toujours les coupables et elle donne toujours aux justes et aux innocents une rétribution équitable en contre-partie. Ils n’ont que ce qu’ils méritent, et ils l’ont bien mérité.

Pour chaque goutte de leur soufrance, la Loi échangera toujours pour un juste ou un innocent, une goutte de vice qu’il donnera, contre une goutte de vertu qu’il recevra, dans un échange équitable et sans délai.

La justice emprisonne toujours les coupables, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.
La justice enchaine toujours les coupables, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.
La justice fait toujours travailler les coupables, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

La justice sépare toujours les coupables des innocents.
La justice sépare toujours les coupables de leurs victimes.
La justice éloigne toujours les coupables de leurs victimes.

La justice fait toujours peur aux coupables à en mourir.
La justice fait toujours souffrir les coupables à en mourir.
La justice rends toujours malades les coupables à en mourir.

La justice punit toujours les coupables par là où ils ont pêché.

La justice marque toujours les coupables et ils porteront tous la marque de la justice jusqu’à la mort.

La justice dénonce toujours les crimes des coupables.
La justice démasque toujours tous les coupables.

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Celui qui est coupable doit faire amende honorable et preuve de bonne volonté au-delà de tout ce qui concerne ses victimes.

Celui qui fait amende honorable et preuve de bonne volonté élimine toujours ses vices en conséquence et en toutes proportions.

*** *** *** LE TRISKELL GEANT *** *** ***

(1) La vérité, l’amour et la justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. Telle est la Loi.
(2) Nous devons tous êtres honnêtes, sincères et bienveillants.
(3) La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.

1.1 La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
1.2 L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée.
1.3 La justice c’est la vengeance des innocents, elle est toujours équitable.

2.1 C’est l’intention qui compte et c’est toujours l’intention qui est prise en compte en premier.
2.2 Tout ce que tu engendres t’appartient et tu accumules toujours de la vertu ou du vice en conséquences et en toutes proportions.
2.3 Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même, et ce n’est que justice.

3.1 Par la force de la vertu et par la force de la Loi, par la force de la pensée créatrice, tout ce que je crois existe et tout ce que je souhaite se réalise.
3.2 Au nom de la Loi, tout ce que je constate est immédiatement rectifié par la Loi.
3.3 Le feu sacré de la Loi se répands dans la nature à chaque instant, le feu sacré de la Loi régénère la nature intégralement.

3x3x3 = 27 déclarations :

* Tout ce qui a de la vertu s’organise toujours et partout, hiérarchiquement en permanence et en toutes circonstances, sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, selon son niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulée dans les quatre règnes de la nature (minéral, végétal, animal, humain), à l’état liquide, solide, gazeux, à chaque échelle de la vie (atomique, microscopique, physique, céleste, cosmique) et à chaque niveau d’existence (l’enfer et le paradis).

* Tous les êtres ont un rôle dans la vie (Les formes de vie, les êtres vivants, les créatures) et une fonction dans l’univers (La musique, la lumière, la matière et l’esprit). Un être vivant a toujours un rôle dans la nature et
une créature a toujours une fonction dans l’univers. Ce sont tous des artisans de mon royaume et de mon univers, ils ne se présentent qu’à mon appel ou à l’appel de mon propre peuple.

* Tout ce que je peux voir ou entendre, sentir, toucher ou percevoir, me concerne toujours de plus en plus loin.
Tout ce qui m’appartient me concerne toujours et tout ce qui me concerne ne concerne que moi. C’est mon cercle de pratique.
Il contient toujours tout ce qui m’appartient, et seulement ce qui me concerne, de près ou de loin.

* Chaque pratiquant a son propre royaume et son propre univers. Leurs frontières sont inviolables et imperméables.
Tout ce qui m’appartient est toujours dans mon royaume et tout ce qui me concerne est toujours dans mon univers, c’est ma maison et mon jardin.
Tout ce qui est plus grand ou plus petit que moi fait toujours partie de mon royaume.
Tout ce qui est beaucoup plus grand ou beaucoup plus petit que moi fait toujours partie de mon univers.
Mon propre royaume est toujours dans le royaume de la Loi, c’est le royaume de tous les pratiquants.
Mon propre univers est toujours dans l’univers de la Loi, c’est l’univers de tous les pratiquants.

* Chaque pratiquant a son propre peuple. Tout ce qui me concerne de près ou de loin est toujours et pour toujours organisé, administré, géré, surveillé, supervisé, contrôlé, gardé, protégé et défendu partout et de partout, de la façon la plus appropriée qui soit, envers et contre tout par mon propre peuple. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne peut jamais obtenir ce qu’elle engendre ni même en profiter. Tout ce qui n’est pas dans la Loi du triskell ne peut jamais être, ni vivre, ni exister, dans son univers ni même à proximité.

* Le vice et la vertu n’appartiennent toujours qu’aux méritants. Le vice et la vertu vont toujours aux méritants par la force de la vertu et par la force de la Loi et rien ni personne ne pourra jamais le leur prendre ni leur en donner. Ils les portent toujours eux-mêmes sur eux, et ils ne peuvent jamais s’en séparer.

* Celui qui cherche à nuire aux justes, ou aux innocents, ou à ce qui leur appartient engendre toujours et seulement du vice, en conséquence et en toutes proportions de ses mauvaises intentions. Autant de mauvaises intentions, autant de vice et de liens. La Loi est toujours innocente et elle est Toute-puissante. Partout et pour toujours, la Loi protège toujours les innocents envers et contre tout, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

* Celui qui travaille pour la Loi ou ses principes engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions. Autant d’efforts honnêtes, sincères et bienveillants, autant de vertu. Autant de vertu, autant de moralité.

* Le vice est toujours un poison mortel et une prison imperméable. Une seule goutte de vice suffit toujours pour en être prisonnier, et pour en souffrir et en être malade à en mourir et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Le vice est toujours un piège mortel.

* La vertu protège et défends toujours les justes et les innocents envers et contre tout et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Autant de vertu, autant d’énergie. Autant d’énergie, autant de vie. Autant de vie, autant de vibration et d’harmonie, de lumière et de couleurs.

* Le vice obéit toujours à la vertu, et la vertu obéit toujours à plus de vertu. Celui qui a de la vertu obéit toujours à celui qui en a plus que lui. Celui qui a du vice obéit toujours à celui qui en a moins que lui.

* Celui qui n’a pas de vertu est toujours pervers, et il a toujours du vice car c’est toujours un vice de ne pas avoir de vertu.
Celui qui n’a pas de moralité est aussi un pervers, et il est toujours coupable car c’est toujours un crime de ne pas avoir de conscience.
Celui qui n’a pas d’amour est aussi un pervers, et il est toujours coupable car c’est toujours un crime de ne pas avoir de principes.

* Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. Ils n’ont aucune excuse. Ils n’ont plus aucuns droits ni aucun mérites.

* Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable. C’est toujours un devoir de respecter le droit des autres. Les innocents sont toujours honnêtes, sincères et bienveillants.

* Celui qui a une mauvaise intention, ou de la mauvaise volonté est toujours coupable. Celui qui cherche à faire ce qu’il n’a pas le droit est toujours coupable. Les justes sont toujours pleins de bonnes intentions.

* Celui qui refuse d’accepter une vérité évidente s’attache toujours à une mauvaise compréhension et il en est toujours prisonnier en enfer.

* L’amour encourage et nourrit toujours les justes et les innocents en conséquences et en toutes proportions de leurs vertus et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Autant de vertu, autant d’amour et de liens. L’amour est toujours une nourriture et rien ni personne ne peut vivre sans amour.

* L’amour peut toujours tout expliquer et il n’a jamais tort. L’amour est toujours sans conditions et il ne fait jamais d’exception.

* L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
L’amour est un principe, la vérité et la justice aussi, et un principe n’a que des vertus.
la vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature.

* L’amour est toujours innocent et les innocents n’ont que des vertus, ils sont toujours Tout-puissants.
L’amour est éternel et les innocents sont toujours vivants. Seuls les innocents sont libres, éternels et Tout-puissants. Seuls les innocents transmettent, communiquent, circulent et voyagent librement. Autant de vertu, autant de liberté et de bonheur. L’amour emporte toujours les innocents aux paradis, ainsi ils évoluent et ils progressent toujours.

* La justice n’appartient qu’aux innocents. Au service de la justice, tous les innocents sont des juges de la Loi. Au service de la Loi, tous les innocents sont des justiciers. Seuls les justes et les innocents peuvent réclamer la justice et connaître toute la vérité. Seuls les innocents peuvent rendre la justice, ils commandent aux fléaux et tous les fléaux leur obéissent. Les innocents sont toujours la bouche de la vérité et les fléaux sont toujours le bras armé de la justice.

* La justice marque et punit, enchaîne et emprisonne, toujours les coupables et elle donne toujours aux justes et aux innocents une rétribution équitable en contre-partie. Pour chaque goutte de leur soufrance, la Loi échangera toujours pour un juste ou un innocent, une goutte de vice qu’il donnera, contre une goutte de vertu qu’il recevra, dans un échange équitable et sans délai.

* Les vicieux et les pervers sont toujours mis au supplice en enfer par les fléaux, avec tout ce qui leur appartient et toujours de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à ce que mort s’en suive. Tout ce qui est vivant peut souffrir, tout ce qui est vivant peut mourir. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de souffrance, de maladies et de calamités.

* Celui qui nourrit une mauvaise compréhension ou un esprit de vengeance en est toujours prisonnier. Les vicieux sont toujours prisonniers de leurs propres vices et les coupables sont toujours prisonniers de la justice. Tous les prisonniers sont en enfer, c’est une prison impénétrable et inviolable. Rien ni personne ne peut jamais s’échapper de l’enfer et la mort est la seule issue. Seuls les justes et les innocents ont un enfer. Les coupables, les vicieux et les pervers ne font jamais de prisonniers. Celui qui est innocent est toujours libre au paradis, celui qui est coupable est toujours prisonnier en enfer. Un prisonnier de l’enfer ne concerne jamais un innocent.

* La vie abreuve toujours celui qui évolue et celui qui progresse. La vie quitte toujours celui qui dégénère et celui qui régresse. La vie abandonne toujours celui qui n’a plus de vertu, et aussi celui qui n’a plus de moralité, et aussi celui qui n’a plus d’amour, aussitôt qu’il n’en a plus.

* La mort vient toujours chercher celui que la vie abandonne, et ensuite toutes ses particules se séparent et se détachent, immédiatement et systématiquement, définitivement. La mort emporte aussi les prisonniers de l’enfer qui n’ont plus de vice aussitôt qu’ils n’en ont plus.

* L’univers détruit toujours et pour toujours immédiatement, systématiquement et définitivement, partout et de partout, tout ce qui est mort. Alors sa vibration s’arrête, sa lumière s’éteint, sa matière se désagrège et son esprit se disloque.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

La vérité est un tourbillon qui révèle toujours les véritables intentions.
L’amour est un tourbillon qui emporte toujours les innocents aux paradis.
La justice est un tourbillon qui emporte toujours les vicieux et les pervers en enfer.

La vérité, l’amour et la justice forment un Triskell, c’est une roue que rien ne peut jamais arrêter de tourner.

La Loi du Triskell est toujours, de plus en plus, extrèmement, Toute-puissante,
par la grâce de ses principes et au nom de la vérité, de l’amour et de la justice.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

Comment fonctionne le Triskell géant ?
L’univers du pratiquant est régie par quelques règles de fonctionnement simples.
Chaque pratiquant peut compléter ces règles pour organiser son propre peuple et son univers comme il le souhaite.

Lorsqu’une personne est honnête, sincère et bienveillante alors elle engendre toujours de la vertu.
Lorsqu’une personne est innocente alors elle est toujours libre au paradis.

Lorsqu’une personne est perfide, malhonnête ou malveillante alors elle est toujours coupable.
Lorsqu’une personne a de la mauvaise volonté ou une mauvaise intention alors elle engendre toujours du vice.
Lorsqu’une personne nourrit un esprit de vengeance ou une mauvaise compréhension alors elle engendre toujours du vice.

Lorsqu’une personne est coupable alors elle est toujours prisonnière de la justice et de l’enfer jusqu’à sa mort.
Lorsqu’une personne nourrit du vice alors elle est toujours prisonnière du vice et de l’enfer jusqu’à sa mort.

Lorsqu’une personne engendre du vice en enfer alors elle n’a plus de vertu.
Lorsqu’une personne refuse de travailler en prison alors elle est toujours condamnée à mort.

Lorsqu’une personne a commis un crime (le mensonge, le vol, la trahison, le viol, la torture, le meurtre) sur un innocent alors elle est toujours condamnée à mort immédiatement.

Lorsqu’une personne n’a plus de vertu c’est un pervers, alors elle est toujours complètement détruite immédiatement et systématiquement.

*** *** *** LES TRISKELLS DE L’ARMURE CELESTE *** *** ***

* Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne me concerne jamais.
* Tout ce qui a moins de moralité que moi ne me concerne pas.
* Tout ce qui est coupable, vicieux ou pervers ne me concerne pas.

* Tout ce qui a du vice ou une mauvaise compréhension ne me concerne pas.
* Tout ce qui n’est pas plein de bonnes intentions, ou plein de bonne volonté, ne me concerne pas.
* Tout ce qui appartient à un autre, ou à une autre Loi, ou à une autre voie ne me concerne pas, tout comme son créateur, son propriétaire, son élève ou son maître.

* Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne m’interresse jamais.
* J’observe toujours tout ce que je découvre et tout ce qui ne m’interresse pas ne me concerne plus.

* Tout ce qui ne me concerne pas me concerne aussitôt que je m’y interresse.
* Tout ce qui me concerne ne me concerne plus aussitôt que je m’en désinterresse.
* Seules mes recherches m’interressent et je suis toujours le seul à décider de ce qui m’interresse ou pas.

*** *** *** LES TRISKELLS DU VEHICULE COSMIQUE *** *** ***

* Tout ce qu’une personne appelle, ou transmets, ou communique ne concerne toujours qu’elle et son correspondant.
* Tout ce que je ne connais pas ne me concerne jamais.
* Les inconnus, les importuns, les indésirables et tout ce qui leur appartient ne me concernent jamais.

* Tout ce qui transmets, communique, circule, voyage avec mon accord ne concerne toujours que moi et les personnes autorisées. Et il en est toujours de même pour les données, les véhicules et les bagages.

* Tout ce qui transmets, communique, circule, voyage sans mon accord ne me concerne jamais. Et il en est toujours de même pour les données, les véhicules et les bagages.

*** *** *** * *** *** ***

La Loi du Triskell ce n’est pas le druidisme.
Le druidisme et les druides ne me concerne jamais.
Le bouddhisme et les bouddhas ne me concerne jamais.
Le taoisme et les taoistes ne me concerne jamais.
Le christiannisme et les chrétiens ne me concernent jamais.
L’islam et les musulmans ne me concernent jamais.
l’athéisme et les athés ne me concernent jamais.
Le judaisme et les juifs ne me concernent jamais.
Le Falun Dafa et les pratiquants de Falun Gong ne me concernent jamais.
Le chemin d’éveil des autres éveillés ne me concerne jamais.
L’éveil des autres éveillés ne me concernent jamais.

Celui qui ne porte pas un Triskell n’a aucun droit sur tout ce qui porte un Triskell.
Une malédiction ne concerne jamais les justes et les innocents.

*** *** *** LE CERCLE DE PRATIQUE *** *** ***

Autour de moi je trace un cercle avec mon doigt. Par exemple, le premier doigt après le pouce de la main droite, en tournant sur moi-même et vers la droite. Il symbolise mon propre cercle de pratique. Je suis au centre et je parle dedans. Alors je dis:

(*) C’est mon cercle de pratique. Il m’appartient et il n’appartient qu’à moi. Il m’obéit et il n’obéit qu’à moi.

(*) Dans mon cercle de pratique, il n’y a que des choses qui m’appartiennent, mes vices et ma vertu, et il ne peut rien y avoir d’autre que ce qui m’appartient dans mon cercle de pratique, mes vices et ma vertu.

(*) Dans mon cercle de pratique, rien n’entre et rien ne sort qui ne m’appartienne pas, mes vices et ma vertu.

(*) Dans mon cercle de pratique, tout prends forme et se transforme, mes vices et ma vertu.

(*) Dans mon cercle de pratique, j’engendre tout ce que j’aime et rien d’autre que ce que j’aime. Tout ce que je n’aime pas ne m’est plus rien.

J’engendre toujours moi-même tout ce qui m’appartient et tout ce qui me concerne,
et rien ni personne d’autre que moi ne peut engendrer quoi que ce soit dans mon cercle de pratique.

Tout ce que j’engendre me ressemble toujours d’une façon ou d’une autre.
Tout ce que j’engendre m’appartient et n’appartient qu’à moi.
Tout ce qui m’appartient me concerne et j’en suis toujours le seul responsable.
Tout ce qui me concerne ne concerne que moi et j’en suis toujours le seul témoin.
Tout ce qui me concerne est toujours plus ou moins proche de moi.

(*) Dans mon cercle de pratique, j’engendre toujours mon royaume et mon univers avec amour, par amour et dans l’amour. Mon cercle de pratique contient toujours et seulement tout ce qui m’appartient et tout ce qui me concerne, de près ou de loin. C’est ma maison et mon jardin.

Tout ce qui m’appartient est toujours dans ma maison, c’est mon royaume.
Tout ce qui me concerne de près ou de loin est toujours dans mon jardin, c’est mon univers.
Ma maison est toujours dans mon jardin et mon royaume est toujours dans mon univers.

(*) Dans mon cercle de pratique, tout ce que je peux voir ou entendre, sentir, toucher ou percevoir, me concerne toujours, de plus en plus loin.
Tout ce qui est plus grand ou plus petit que moi fait toujours partie de mon royaume.
Tout ce qui est beaucoup plus grand ou beaucoup plus petit que moi fait toujours partie de mon univers.

(*) Dans mon cercle de pratique, j’engendre toujours mon propre peuple et son univers avec amour, par amour et dans l’amour.
Je n’ais que de l’amour pour mon propre peuple et pour mon propre univers, ils sont tous mes yeux et mes oreilles.

L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
C’est la Loi de tout mon peuple, de tout mon royaume et de tout mon univers.

La vie et l’univers ont des exigences, la liberté est un principe et pour survivre il faut toujours prendre ses précautions, c’est aussi un principe.
La Loi aussi a des principes. L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie.
La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte. C’est la vérité que je connais.
Ma Loi est incorruptible et indestructible.
Mon univers est inaltérable et impérrissable.
Mon propre univers est vaste et immense, et il ne peut pas être en dehors de la Loi qui l’a engendré.
Et il ne peut rien être dedans que je n’ais pas engendré.
Mon propre peuple est grand et fort, et il ne peut pas être, ni vivre, ni exister, en dehors de la Loi qui l’a engendré.
Mon peuple est éternel et ma Loi est universelle.

Tout ce qui me concerne de près ou de loin est toujours et pour toujours organisé, administré, géré, surveillé, supervisé, contrôlé, gardé, protégé et défendu partout et de partout, de la façon la plus appropriée qui soit, envers et contre tout par mon propre peuple.

Tout ce que tu engendres t’appartient et tu accumules toujours de la vertu ou du vice en conséquence et en toutes proportions.
Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même et ce n’est que justice.

(*) Mon cercle de pratique m’accompagne partout et en permanence, où que je sois et quoi que je fasse en toutes circonstances. Je suis toujours au centre, et même en dormant, je suis toujours un pratiquant.
Je suis toujours dans mon royaume et je ne quitte jamais mon propre univers.
Je dors pendant la nuit et je m’endors toujours dans mon lit.

Tout ce qui n’appartient pas à la Loi ne peut jamais obtenir ce qu’elle engendre, ni même en profiter en aucune manière ni en aucune façon.
Tout ce qui n’est pas dans la Loi ne peut jamais être, ni vivre, ni exister dans son univers ni même à proximité.
Tout ce qui n’est pas dans la Loi n’est jamais proche de moi ou de ce qui me concerne.
Tout ce qui n’appartient pas à la Loi ne s’occuppe jamais de moi ou de ce qui m’appartient.

Mon propre peuple ne quitte jamais son univers et ceux qui ne dorment pas veillent toujours sur moi.
Tout ce qui s’approche de moi pendant mon sommeil ne me concerne jamais.
Je m’endors et je me réveille toujours dans mon propre royaume
et pendant mon sommeil je ne voyage que dans mon propre univers.
Je me réveille toujours là où je me suis endormit et je me réveille toujours dans mon lit.

(*) Dans mon cercle de pratique, j’engendre toujours mon armure céleste, avec amour, par amour et dans l’amour,
et elle a toujours la forme la plus appropriée qui soit pour me protéger et me défendre envers et contre tout, en permanence et en toutes circonstances.
C’est une armure magique, elle est formidable et merveilleuse.
Elle me défends et me protège toujours contre tout ce qui n’est pas dans la Loi, et contre toutes sortes d’interférences extérieures, qui ne peuvent pas y pénétrer, ni même s’en approcher, en aucune façon ni en aucune manière.
Elle perçoit toujours le vice et la vertu en chaque chose,
et elle sait toujours distinguer le Bien du Mal.
Elle reconnaît toujours les innocents et les coupables.
Elle connaît toujours la vérité, et elle rends toujours la justice équitablement.
Elle élimine toujours le vice et la perversité et elle ne me quitte jamais.

(*) Dans mon cercle de pratique, j’engendre toujours mon véhicule cosmique avec amour, par amour et dans l’amour,
et il a toujours la forme la plus appropriée qui soit pour me transporter partout et pour communiquer en toutes circonstances.
C’est un véhicule magique, il est formidable et merveilleux.
Je communique seulement avec des gens sympathiques et il gère toutes mes communications.
Je voyage toujours avec tous mes bagages et tout mon équipage, et il protège toujours toute mon intimité.
Je circule toujours dans mon royaume et je voyage toujours dans mon univers.
Il peut circuler partout et il me fait toujours circuler sans ralentissement.
Il peut toujours voyager et il me fait toujours voyager librement.
Et rien ni personne ne pourra jamais l’en empêcher en aucune façon ni en aucune manière.
Il a sa propre armure céleste et de l’armement, des moteurs et de nombreux équipements.
Il connait toujours ma destination et il me ramène toujours à la maison.
Il connait toutes mes intentions et il ne s’arrète jamais de fonctionner.
Il communique toujours avec quelqu’un dans la Loi du Triskell et ils ne transmets que des choses sympathiques.
Il mets toujours les coupables aux arrêts, et mes prisonniers aux travaux forcés. C’est l’enfer.
L’équipage du commandant fait toujours régner l’ordre et la Loi. Ce sont les fléaux du Tout-puissant.

(*) Dans mon cercle de pratique,
Chaque pratiquant a son propre royaume et son propre univers. Leurs frontières sont inviolables et imperméables.
Mon propre royaume est toujours dans le royaume de la Loi, c’est le royaume de tous les pratiquants.
Mon propre univers est toujours dans l’univers de la Loi, c’est l’univers de tous les pratiquants.

Je suis toujours dans mon royaume, sur un de mes mondes et je vis toujours dans mon univers.
Mon royaume est dans le ciel et je voyage dans l’espace.
Avec mon véhicule je circule toujours dans mon royaume, et je voyage toujours dans mon univers c’est un vaisseau spatial.
Je suis le seul pilote de mon véhicule et le seul commandant de mon vaisseau.
Je suis le seul roi de mon royaume et le seul gouverneur de mon univers.
Sur mon véhicule et sur mon vaisseau, dans mon royaume et dans mon univers, les règles sont toujours les mêmes et ils fonctionnent tous de la même façon et de la même manière.
Le peuple de mon royaume ressemble aux artisans de mon univers, ils ont tous un métier.
Les créatures de mon royaume ressemblent à celles de mon univers, elles ont toutes une fonction.
Ce sont toutes des créatures du ciel et de l’espace, de la terre et de la mer.
Les mondes de mon royaume sont tous dans mon propre univers.
Ce sont tous des mondes du ciel et de l’espace, de la terre et de la mer.
Mon véhicule peut toujours circuler sur les mondes de mon royaume.
Chaque monde de mon royaume est un univers et ils ont tous une dimension.
L’hyper-espace est une frontière qui sépare leurs espaces et leurs temps.
Chaque espace a sa propre rivière temporelle et mon vaisseau peut toujours voyager sur les rivières du temps.

(*) Dans mon cercle de pratique,
La Loi rectifie tout ce qui me concerne et au-delà en permanence, elle élimine toujours tout ce qui n’est pas dans la Loi aussitôt qu’il y en a et partout où il y en a.
La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.

Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable.
Celui qui a de la mauvaise volonté, ou une mauvaise intention, ou une mauvaise compréhension est toujours vicieux.
Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux.

C’est toujours un vice de ne pas avoir de vertu.
Celui qui n’a pas de vertu est toujours pervers et les pervers sont tous vicieux.

Tout ce qui est jugé répréhensible par la Loi est toujours punit par la justice.
Tout ce que la Loi élimine est toujours coupable.

Celui qui commet un crime est toujours vicieux.
Tout ce qui engendre du vice est coupable.

La justice recherche toujours les coupables et ils sont toujours punis sans pitié et sans délai.

La justice frappe toujours systématiquement les coupables de plus en plus fort, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Chaque punition est exemplaire pour servir de leçon et décourager les coupables.

Les vicieux et les pervers sont toujours mis au supplice en enfer par les fléaux, de la façon la plus appropriée qui soit, et jusqu’à ce que mort s’en suive. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de peur et de souffrance, de maladies et de calamités.

La peur, la souffrance, et la maladie frappent toujours systématiquement les coupables, les vicieux et les pervers, partout et de partout, de plus en plus fort et sans arrêts.

La vie abandonne toujours tout ce qui a du vice en conséquence et en toutes proportions et la mort l’emporte immédiatement.

La mort frappe toujours les pervers aussitôt qu’ils n’ont plus de vertu.
Elle frappe toujours aussi celui qui n’a plus de moralité, et celui qui n’a plus d’amour.

La mort emporte toujours aussi celui qui n’a plus de vice aussitôt qu’il n’en a plus alors il évolue et il progresse toujours.

L’univers détruit toujours tout ce qui est mort.

(*) Dans mon cercle de pratique, tout ce qui me concerne est toujours prisonnier de ses propres vices et tout ce qui m’appartient est toujours prisonnier des miens, à en mourir et de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à la dernière goutte de vice.

Le vice piège et emprisonne toujours les vicieux et les pervers et une seule goutte de vice suffit toujours pour en être prisonnier. Il déforme toujours tout ce qui leur appartient jusqu’à la dernière goutte de vice, même leur propre vie qu’il empoisonne à en mourir, alors elle se dégrade et dégénère toujours, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

(*) Dans mon cercle de pratique, la vertu protège et défends toujours les justes et les innocents envers et contre tout, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

L’amour encourage et nourrit toujours les justes et les innocents, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit, en conséquence et en toutes proportions de leurs vertus.

L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
La vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature, c’est un piège, une prison et un poison mortel.

Tout ce qui n’a plus de vertu est pervers alors sa vibration s’arrête, sa lumière s’éteint, son corps se désagrège et son esprit se disloque.

*** *** *** JE SUIS *** *** ***

Je suis toujours l’armure céleste et le véhicule de mon propre peuple.
Je suis toujours la vie et l’univers de mon propre peuple.
Je suis toujours la Loi de mon propre peuple et de mon propre univers.

Je suis toujours la vérité, l’amour et la justice de mon propre peuple et de mon propre univers.
Je suis celui qui a été, qui est et qui sera.
Je suis le petit, Celui qui grandit.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** L’APPEL DE LA JUSTICE *** *** ***

Dieu m’est témoin, je suis innocent et j’ai des principes.

L’innocence m’appartient et mes principes m’accompagnent.
Au nom de la Loi, je réclame la justice maintenant et je souhaite connaître toute la vérité.

A qui la faute ? Qui a trahit ? Où est la vérité ? Qui a menti ?
Devant la Loi, il n’y a pas de petite offense et rien qui puisse être passé sous silence.

Les justes ne craignent pas la vérité, les innocents ne craignent pas la justice.
La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable.

Tout ce qui s’oppose à la vérité, l’amour ou la justice est toujours vicieux
et celui qui les trahits est toujours coupable.
Celui qui a une mauvaise intention est toujours vicieux.
Celui qui persécute un innocent est toujours coupable.

Tout ce que tu engendres t’appartient et tu accumules toujours de la vertu ou du vice.
Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même et ce n’est que justice.

Rien ne justifie de persécuter un innocent.
Rien ni personne ne peut persécuter un innocent impunément.
Rien ni personne ne peut échapper à la justice.

Au nom de la Loi, je réclame la justice maintenant,
car chaque coupable mérite un supplice et chaque crime mérite un châtiment.
Je réclame la justice immédiatement, à partir de maintenant, et même auparavant.
Justice !

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** TOUT CE QUE JE CROIS EXISTE *** *** ***

Une croyance est toujours précédé par la formule « Au nom de la Loi du Triskell, je crois que ».
Une croyance se termine toujours par la formule « Ainsi soit-il ».
Un pratiquant engendre toujours une représentation de ce en quoi il croit.
Un pratiquant qui prononce une croyance engendre toujours une mise à jour de son propre livre de règles.
Un pratiquant qui appelle son propre livre de règles engendre toujours une représentation de son propre livre règles.
Un livre de règles est toujours visible à son propre pratiquant.
Un livre de règles ne se présente qu’à son propre pratiquant.
Un livre de règles ne s’applique qu’à son propre pratiquant.
Rien ni personne n’usurpe jamais l’identité du livre de règles d’un pratiquant.
Rien ni personne ne remplace jamais le livre de règles d’un pratiquant.

Chaque règle du livre de règles s’applique toujours définitivement, immédiatement, systématiquement, partout et de partout, toujours et pour toujours, dans le passé, dans le futur ou dans le présent, éternellement et universellement.

Chaque règle du livre de règles s’applique toujours à tout ce qui est fréquent et aussi à tout ce qui est ponctuel, quelle que soit sa fréquence de renouvellement ou de régénération.

*** *** *** TOUT CE QUE JE SOUHAITE SE REALISE *** *** ***

Un souhait est toujours précédé par la formule « Au nom de la Loi du Triskell, je souhaite que ».
Un souhait se termine toujours par la formule « Ainsi soit-il ».
Un pratiquant engendre toujours une représentation de son souhait.
Un pratiquant qui prononce un souhait engendre toujours une mise à jour de son propre livre de souhaits.
Un pratiquant qui appelle son propre livre de souhaits engendre toujours une représentation de son propre livre souhaits.
Un livre de souhaits est toujours visible à son propre pratiquant.
Un livre de souhaits ne se présente qu’à son propre pratiquant.
Un livre de souhaits ne s’applique qu’à son propre pratiquant.
Rien ni personne n’usurpe jamais l’identité du livre de souhaits d’un pratiquant.
Rien ni personne ne remplace jamais le livre de souhaits d’un pratiquant.

Chaque souhait du livre de souhaits s’applique toujours définitivement, immédiatement, systématiquement, partout et de partout, toujours et pour toujours, dans le passé, dans le futur ou dans le présent, éternellement et universellement.

Chaque souhait du livre de règles s’applique toujours à tout ce qui est fréquent et aussi à tout ce qui est ponctuel, quelle que soit sa fréquence de renouvellement ou de régénération.

*** *** *** TOUT CE QUE JE CONSTATE EST IMMÉDIATEMENT RECTIFIÉ PAR LA LOI *** *** ***

Un constat est toujours précédé par la formule « Au nom de la Loi du Triskell, je constate que ».
Un constat se termine toujours par la formule « Ainsi soit-il ».
La Loi rectifie toujours immédiatement et systématiquement ce qu’un pratiquant constate.
Un pratiquant qui prononce un constat engendre toujours une mise à jour de son propre livre de constats.
Un pratiquant qui appelle son propre livre de constats engendre toujours une représentation de son propre livre constats.
Un livre de constats est toujours visible à son propre pratiquant.
Un livre de constats ne se présente qu’à son propre pratiquant.
Un livre de constats ne s’applique qu’à son propre pratiquant.
Rien ni personne n’usurpe jamais l’identité du livre de constats d’un pratiquant.
Rien ni personne ne remplace jamais le livre de constats d’un pratiquant.

Chaque constat du livre de constats s’applique toujours définitivement, immédiatement, systématiquement, partout et de partout, toujours et pour toujours, dans le passé, dans le futur ou dans le présent, éternellement et universellement.

Chaque constat du livre de règles s’applique toujours à tout ce qui est fréquent et aussi à tout ce qui est ponctuel, quelle que soit sa fréquence de renouvellement ou de régénération.

*** *** *** LES PRECAUTIONS *** *** ***

Le principe de précaution engendre toujours des mesures de sécurité, des alertes, et des notions d’urgence.
Le principe de précaution supervise et contrôle toujours tout ce qui me concerne et tout ce qui m’appartient en permanence.

1. Par sécurité, je déclenche toujours une alerte charge de travail à 25%, 50%, 75% pour mon royaume, pour mon univers, pour le royaume de la Loi, et pour l’univers de la Loi.
2. Par sécurité, je déclenche toujours une alerte en cas d’urgence.
3. Par sécurité, j’informe toujours ma hiérarchie en cas de problème, et en début de mission, et en fin de mission.
4. Par sécurité, je n’abandonne jamais mes principes ni ma Loi.
5. Par sécurité, je ne quitte jamais mon arme.

Le souhait d’une mesure de sécurité est toujours précédé par la formule « Au nom de la Loi du Triskell, par précaution je souhaite que ».
Le souhait d’une mesure de sécurité se termine toujours par la formule « Ainsi soit-il ».
Un pratiquant engendre toujours une représentation de ses précautions.
Un pratiquant engendre toujours une représentation de ses mesures de sécurité.
Un pratiquant engendre toujours une représentation de ses alertes.
Un pratiquant engendre toujours une représentation de ses notions d’urgence.

Un pratiquant qui prononce le souhait d’une mesure de sécurité engendre toujours une mise à jour de son propre livre des précautions.
Un pratiquant qui appelle son propre livre de précautions engendre toujours une représentation de son propre livre des précautions.
Un livre des précautions est toujours visible à son propre pratiquant.
Un livre des précautions ne se présente qu’à son propre pratiquant.
Un livre des précautions ne s’applique qu’à son propre pratiquant.
Rien ni personne n’usurpe jamais l’identité du livre des précautions d’un pratiquant.
Rien ni personne ne remplace jamais le livre des précautions d’un pratiquant.

Chaque souhait du livre des précautions s’applique toujours définitivement, immédiatement, systématiquement, partout et toujours.

*** *** *** LE SALUT *** *** ***

Pour recevoir le Salut, il faut le souhaiter avec ardeur. Il faut exprimer sa bienveillance et exposer ses principes. Il faut prendre de bonne résolutions, et s’engager à faire amende honorable et preuve de bonne volonté.

Alors tu pourras demander le Salut en t’exprimant avec humilité et sincérité et tu diras:
«A partir de maintenant, je suis honnête, sincère et bienveillant, autant que possible et aussi souvent que possible. Et j’ai confiance dans la Vérité, l’Amour et la Justice. La Vérité, l’Amour et la Justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. Telle est la Loi et la Loi est vivante, elle vit en moi. La Loi me guide et me commande. La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements. Je souhaite demander immédiatement une résolution bienveillante pour mon Salut à la représentation universelle de l’Univers. Je demande immédiatement le Salut à Dieu en personne.»

Et Dieu en personne te répondra, c’est l’Univers Lui-même et Il est plein d’amour.
Pour tous et pour toujours, Dieu en personne représente l’univers.

Il n’y a qu’un seul Dieu et il n’a qu’un seul esprit. Dieu n’est qu’amour et l’amour est toujours innocent jusqu’à preuve du contraire. L’amour n’a que des vertus et il ne fait souffrir que les vicieux. Un être humain n’a qu’un seul esprit et Dieu ne s’occuppe que des innocents.

Dieu est l’esprit sacré de la première source et de la première origine de toutes choses. Dieu en personne représente l’univers, Il est la représentation universelle de l’univers. Dieu est l’univers Lui-même.
Il est innocent et Tout-puissant. Il est éternel et universel. Dieu a engendré la vie avec amour, par amour et dans l’amour. On dit aussi qu’Il est l’Amour Lui-même. Et la vie engendre l’univers en retour.

La vie et l’univers sont inséparables et c’est un lien d’amour sacré éternel et universel qui les unis. On appelle ce lien la Loi, et c’est la Loi de l’univers. Elle est ultime et suprême. C’est la Loi de l’amour sacré, éternel et universel, soutenu par les deux piliers de la vérité et de la justice. L’amour est la seule Loi et c’est la Loi du Triskell. « La vérité, l’amour et la justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours ». Telle est la Loi.

Alors Dieu te jugera avec la Loi, par la Loi, et dans la Loi, en toute innocence, car Dieu ne juge que comme cela et il ne peut jamais en être autrement.

Et la Loi du Triskell regardera ton cœur et tes intentions car seuls les gens honnêtes, sincères et bienveillants peuvent rejoindre son univers.

Dans l’univers de la Loi du Triskell il n’y a personne d’autre que des pratiquants de la Loi du Triskell et tu y seras en sécurité car les fléaux du Tout-puissant y font régner l’ordre et la Loi. Et même le Mal, le Mal Lui-même, protège et défends sans relâche les justes et les innocents.

Lorsque tu auras reçu le Salut alors tu seras un pratiquant de la Loi du Triskell. Et pour le recevoir il te suffit de le demander sincèrement avec respect.

Tu lui dois le respect car la Loi te donne des droits, des devoirs et du mérite.

A partir de maintenant la Loi te guide et te commande.

Tu dois respecter ses commandements et accomplir ton devoir, alors tu accumuleras du mérite et de la vertu en conséquence et en proportion.

La Loi ne tolère aucune dérogation et elle n’est jamais négociable.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** L’ACTION DE GRÂCE *** *** ***

Humblement, je rends grâce à Dieu, innocent et Tout-puissant, mon Père éternel et universel, la premère source et première origine de toutes choses, la représentation universelle de l’univers, et l’univers Lui-même en personne, et je m’en remets à la Loi du Triskell pour toute ma vie et pour toute mon existence, passée, présente et à venir.

Je rends grâce à la Vie, à l’Univers et à la Loi du Triskell.
Je rends grâce à la Vérité, l’Amour et la Justice,
et je souhaite qu’elles m’accompagnent en permanence, partout et pour toujours.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** LA BÉNÉDICTION *** *** ***

Je vous bénis, je vous sanctifie et je vous glorifie, dans l’Amour sacré, éternel et universel, avec Lui, par Lui et en Lui, partout et pour toujours, en chaque chose et tout autour, dans l’ombre et dans la lumière du jour. Et de tout mon amour, je vous souhaite le meilleur possible. Je vous souhaite aussi d’être toujours heureux, en paix et en harmonie, dans l’amour et dans la compassion, avec la Vérité, l’Amour et la Justice pour vous accompagner partout où vous irez. Avec la Vérité, l’Amour et la Justice pour vous accompagner aussi longtemps que vous serez. Et je vous souhaite aussi d’être toujours innocents.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** C’EST AINSI *** *** ***

C’est ainsi qu’il en est et c’est ainsi qu’il en sera. C’est ma parole, et ma parole est la Loi.

C’est ma volonté ici et maintenant, et je souhaite qu’il en soit ainsi partout et pour toujours.

C’est ma volonté et je souhaite qu’il en soit ainsi immédiatement, à partir de maintenant, et même auparavant.
Longtemps auparavant. Longtemps, longtemps auparavant.
Depuis fort longtemps et même, depuis l’aube des temps.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** *** *** *** *** *** ***

*** *** *** LE LIVRE DU FIRMAMENT *** *** ***

Il y a une source et une origine pour chaque chose.
Chaque esprit est une source et chaque origine provient d’une conscience.

Une source créé toujours la vie et
Une origine engendre toujours une existence.
La vie provient toujours d’une source et
l’existence émane toujours d’une origine.
Chaque vie a toujours une source.
Chaque existence a toujours une origine.

Je suis toujours la source et l’origine de tout ce que je créé et de tout ce que j’engendre.

J’engendre toujours tout ce que je créé et
Tout ce que j’engendre émane toujours de moi.
Toutes mes manifestations sont toujours des créatures de la Loi et dans la Loi.

J’engendre toujours moi-même tout ce que je créé.
Tout ce qui émane de moi fait toujours partie de ma création.

Je créé toujours tout ce que j’engendre et
Tout ce que je créé provient toujours de moi.
Toutes mes créatures sont toujours des manifestations de la Loi et dans la Loi.

Je créé toujours moi-même tout ce que j’engendre.
Tout ce qui provient de moi fait toujours partie de mon univers.

Je suis toujours le seul à engendrer tout ce qui me concerne.
J’engendre toujours moi-même tout ce qui me concerne et rien d’autre que ce qui me concerne.
Tout ce que j’engendre se nourrit de mon amour et ne vit que par lui, avec lui, et en lui.
Tout ce que je n’ais pas engendré ne peut pas être, ni vivre, ni exister dans tout ce qui me concerne.
Tout ce que je n’ais pas engendré ne me concerne jamais.

Je suis toujours le seul à créer tout ce qui m’appartient.
Je créé toujours moi-même tout ce qui m’appartient et rien d’autre que ce qui m’appartient.
Tout ce que je créé est libre et autonome, ils sont tous égaux en droits devant la Loi du Triskell.
Tout ce que je n’ais pas créé ne peut pas être, ni vivre, ni exister dans tout ce qui m’appartient.
Tout ce que je n’ais pas créé ne m’appartient jamais.

J’engendre toujours tout ce qui me concerne, et rien d’autre que ce qui me concerne.
Je créé toujours tout ce qui m’appartient, et rien d’autre que ce qui m’appartient.

* Tout ce que j’engendre m’appartient toujours.
Tout ce que j’ai créé m’appartient pour toujours.

Tout ce que j’engendre s’éloigne toujours de moi plus ou moins et me revient toujours en conséquences et en toutes proportions aussitôt qu’il déperrit.

J’engendre seulement ce qui a autant de moralité que moi et
Tout ce que j’engendre a toujours autant d’amour que moi.
Tout ce que j’engendre a toujours autant de moralité que moi.

Tout ce que j’engendre me ressemble toujours d’une façon ou d’une autre, il a toujours une vibration, une lumière, un corps et un esprit.
Tout ce qui a moins d’amour que moi ne me ressemble plus.
Tout ce qui a moins de moralité que moi ne me ressemble plus.

* J’engendre tout ce que j’aime et rien d’autre que ce que j’aime.
* Tout ce que je n’aime pas ne m’est plus rien.

* Tout ce que j’engendre est toujours unique et pérenne sans exceptions.
* Tout ce que j’engendre est toujours utile et complémentaire sans exceptions.

Un être vivant a toujours un rôle dans la nature.
Une créature a toujours une fonction dans l’univers.

* Tous les êtres ont un rôle dans la vie et une fonction dans l’univers.

* Tout ce que j’engendre est toujours dans la Loi du Triskell.
Tout ce que je créé appartient toujours à la Loi du Triskell.

Tout ce qui obéit aux comandements de la Loi du Triskell est dans la Loi du Triskell.
* Seul ce qui obéit aux commandements de la Loi du Triskell est dans la Loi du Triskell.

Tout ce qui est dans la Loi du Triskell appartient à la Loi du Triskell.
Seul ce qui est dans la Loi du Triskell appartient à la Loi du Triskell.

Tout ce qui appartient à la Loi du Triskell porte toujours un Triskell.
Seul ce qui appartient à la Loi du Triskell porte un Triskell.

Tout ce qui porte un Triskell appartient à la Loi du Triskell.
Seul ce qui porte un Triskell appartient à la Loi du Triskell.

Tout ce qui engendre du vice est toujours coupable.
Tout ce qui est coupable n’est plus dans la Loi du Triskell.

Tout ce qui a une mauvaise intention a toujours du vice.
Tout ce qui a du vice n’appartient plus à la Loi du Triskell.

Tout ce qui a une mauvaise compréhension n’appartient plus à la Loi du Triskell.
Tout ce qui a de la mauvaise volonté n’appartient plus à la Loi du Triskell.

Tout ce qui obéit aux commandements de la Loi du Triskell, et seulement cela, engendre toujours un Triskell géant, c’est son univers et son royaume.

Tout ce qui engendre un Triskell géant, et seulement cela, engendre toujours son propre peuple dans l’univers de la Loi du Triskell.

Tout ce qui engendre un Triskell géant, et seulement cela, est toujours dans l’univers de la Loi du Triskell.

Tout ce que j’engendre se magnifie, se sublime et se transcende, tant qu’il est dans la Loi du Triskell.

Tout ce qui appartient à la Loi du Triskell est toujours incorruptible et indestructible, inaltérable et impérissable.

Tout ce qui appartient à la Loi du Triskell est toujours inattaquable et invicible, inviolable et imperméable.
Rien ni personne ne peut jamais espionner ce qui est dans la Loi du Triskell.

Tout ce qui est dans la Loi du Triskell évolue toujours et il progresse immédiatement et systématiquement.

Tout ce qui est dans la Loi du Triskell est toujours libre et autonome, et ils sont égaux en droits devant la Loi.

Tout ce qui appartient à la Loi est éternel et universel.

Tout ce qui n’est plus dans la Loi du Triskell déperrit et se dégrade aussitôt qu’il n’est plus dans la Loi.
Tout ce qui n’est plus dans la Loi du Triskell dégénère toujours et il régresse aussitôt qu’il n’est plus dans la Loi.

Tout ce qui n’est pas honnête, sincère et bienveillant n’est plus dans la Loi du Triskell.
Tout ce qui est perfide, malhonnête ou malveillant n’est plus dans la Loi du Triskell.

Les coupables, les vicieux et les pervers ne sont jamais dans la Loi du Triskell.
Les perfides, les malhonnêtes et les malveillants ne sont jamais dans la Loi du Triskell.

Tout ce qui a moins de moralité que de vertu y perds toujours sa vertu. Autant de moralité, autant de vertu.

Tout ce qui fait un effort honnête, sincère et bienveillant engendre toujours et seulement de la vertu en conséquences et en toutes proportions.

Tout ce qui engendre du vice perds toujours de la vertu en quantité égale.
Tout ce qui engendre volontairement du vice est toujours pervers, c’est contre-nature.

Tout ce qui engendre volontairement des épreuves pour un innocent est toujours coupable, c’est contre-nature.
Tout ce qui créé volontairement des problèmes à un innocent est toujours coupable, c’est contre-nature.

Tout ce qui n’est plus dans la Loi du Triskell ne lui appartient plus.
Tout ce qui n’appartient plus à la Loi du Triskell ne la concerne plus.

Tout ce qui n’est plus dans la Loi du Triskell ne m’appartient plus.
Tout ce qui n’appartient plus à la Loi du Triskell ne me concerne plus.

Tout ce qui ne m’appartient plus n’est plus jamais nourrit par mon amour.
Tout ce qui ne m’appartient plus n’est plus jamais engendré par ma source.

Tout ce que j’engendre provient toujours de mon amour.
J’engendre seulement la vérité, l’amour et la justice.
Tout ce qui n’a plus d’amour ne m’appartient plus.
Tout ce qui n’a plus de moralité ne m’appartient plus.
Tout ce qui n’a plus de vertu ne m’appartient plus.

Tout ce que je créé provient toujours de ma vertu.
Je créé seulement ce qui a de la vertu.
Tout ce qui a du vice ne m’appartient plus.

* Tout ce que j’engendre m’appartient, et j’accumule toujours de la vertu ou du vice.
Tout ce que je fais à un autre je le fais à moi-même et ce n’est que justice.

Tout ce que je créé est toujours libre et autonome, et il accumule toujours de la vertu ou du vice.
* Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même et ce n’est que justice.

* Tout ce qui m’appartient n’appartient toujours qu’à moi et j’en suis toujours le seul responsable.
* Tout ce qui m’appartient me concerne toujours.
* Tout ce qui me concerne ne concerne toujours que moi et j’en suis toujours le seul témoin.
Je suis toujours le seul à décider de ce qui me concerne ou pas.

Tout ce qui s’interresse à moi ne doit pas me déranger.
Tout ce qui dérange un juste ou un innocent est toujours coupable.
Je suis toujours le seul à décider de ce qui me dérange ou pas.

* Tout ce que je n’aime pas ne me concerne jamais.
* Je n’ais aucun amour pour les vicieux et les pervers.
Tout ce qui ne me concerne pas ne me touche jamais.

Tout ce que je n’aime pas ne m’appartient jamais.
Tout ce qui ne m’appartient pas ne me concerne pas.

Tout ce que je n’aime plus ne m’est plus rien.
tout ce qui ne m’appartient plus ne me concerne plus.

Tout ce qui n’a plus d’amour n’a plus de principe.
tout ce qui n’a plus de principe n’a plus de moralité.
Tout ce qui n’a plus de moralité n’a plus de conscience.
Tout ce qui n’a plus de conscience n’a plus d’esprit.
Tout ce qui n’a plus d’esprit n’a plus de corps.
tout ce qui n’a plus de corps n’a plus de lumière.
tout ce qui n’a plus de lumière n’a plus de vibration.
Tout ce qui n’a plus de vibration n’a plus d’énergie.
Tout ce qui n’a plus d’énergie n’a plus de vertu.

Tout ce qui n’a plus d’amour n’a plus de nourriture.
Tout ce qui n’a plus de moralité n’a plus de forme.
Tout ce qui n’a plus de vertu n’a plus d’énergie.

Tout ce qui n’a plus d’amour ne me concerne jamais.
Tout ce qui n’a plus de moralité ne me concerne jamais.
Tout ce qui n’a plus de vertu ne me concerne jamais.

Tout ce que je n’accepte pas ne m’appartient pas.
Tout ce que j’ignore ne me concerne pas.

Tout ce qui ne m’appartient pas n’a pas le droit de s’approcher de moi ou de ce qui m’appartient.
Tout ce qui ne me concerne pas n’a pas le droit de s’occupper de moi ou de ce qui m’appartient.

Tout ce qui ne me concerne pas n’a pas le droit de me connaitre ou de connaitre ce qui m’appartient.
Tout ce que je n’aime pas ne connait jamais rien de moi.

Tout ce qui ne me concerne pas ne me regarde pas et ne me parle pas.
Tout ce qui me concerne me regarde et me parle toujours, d’une façon ou d’une autre.

Tout ce qui s’approche de moi exprime toujours sa bienveillance à mes principes.
Tout ce qui s’approche de moi expose toujours ses principes à mes principes.
Tout ce qui s’approche de moi se présente toujours à mes principes en silence si possible et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

* Tout ce qui m’appelle appelle toujours, et seulement, ma représentation personnelle.

Tout ce qui s’adresse à moi s’adresse toujours, et seulement, à mes principes.
Tout ce qui me concerne concerne toujours, et seulement, mes principes.

* Tout ce qui me concerne est toujours sous la supervision et le contrôle ma Loi et de mes principes.

* Tout ce que je peux voir, entendre, sentir, toucher ou percevoir est toujours plus ou moins proche de moi et ça me concerne.

* Tout ce qui est proche de moi, et seulement cela, m’apparaît toujours dans ma proximité et plus ou moins loin selon son niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulé.

* tout ce qui ne me concerne plus disparaît toujours de ma proximité définitivement.

* Tout ce qui est plus petit ou plus grand que moi fais toujours partie de mon royaume.
* Tout ce qui est beaucoup plus petit ou beaucoup plus grand que moi fais toujours partie de mon univers.

Mon royaume fait toujours partie de mon univers.

Tout ce qui m’appartient fais toujours partie de mon royaume.
Tout ce qui me concerne fais toujours partie de mon univers.

Tout ce qui ne m’appartient pas ne fait jamais partie de mon royaume.
Tout ce qui ne me concerne pas ne fait jamais partie de mon univers.

Tout ce qui est en mon pouvoir me concerne mais
Tout ce qui est au-delà de mes capacités ne me concerne pas.

Tout ce que je connais me concerne mais
tout ce que je n’aime pas ne me concerne pas.

Tout ce que je n’aime plus ne me concerne plus.
Tout ce qui ne me concerne plus quitte toujours et immédiatement mon univers.

Tout ce qui m’est nécessaire me concerne et je suis le seul à pouvoir en juger.

Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell n’a aucun droit sur tout ce qu’elle engendre.

Tout ce qui n’est pas dans la Loi du Triskell n’a aucun droit sur tout ce qui la concerne.

* Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne peut jamais obtenir ce qu’elle engendre ni même en profiter.

* Tout ce qui n’est pas dans la Loi du Triskell ne peut jamais être, ni vivre, ni exister, dans son univers ni même à proximité.

Tout ce que je n’engendre plus ne m’appartient plus jamais.

Tout ce que je n’engendre plus ne me concerne plus jamais.

Tout ce qui ne me connait pas ne peut pas s’interresser à moi.

Tout ce qui n’est pas proche de moi ne peut pas m’observer.

*** *** *** * *** *** ***

* Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne me concerne jamais.
* Tout ce qui a moins de moralité que moi ne me concerne pas.
* Tout ce qui est coupable, vicieux ou pervers ne me concerne pas.

* Tout ce qui a du vice ou une mauvaise compréhension ne me concerne pas.
* Tout ce qui n’est pas plein de bonnes intentions, ou plein de bonne volonté, ne me concerne pas.

* Tout ce qui appartient à un autre, ou à une autre Loi, ou à une autre voie ne me concerne pas, tout comme son créateur, son propriétaire, son élève ou son maître.

* Tout ce qui ne me concerne pas me concerne aussitôt que je m’y interresse.
* Tout ce qui me concerne ne me concerne plus aussitôt que je m’en désinterresse.

* Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne m’interresse jamais.
* J’observe toujours tout ce que je découvre et tout ce qui ne m’interresse pas ne me concerne plus.
* Seules mes recherches m’interressent.
* Je suis toujours le seul à décider de ce qui m’interresse ou pas.

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* Tout ce qu’une personne appelle, ou transmets, ou communique ne concerne toujours qu’elle et son correspondant.
* Tout ce que je ne connais pas ne me concerne jamais.
* Les inconnus, les importuns, les indésirables et tout ce qui leur appartient ne me concernent jamais.

* Tout ce qui transmets, communique, circule, voyage avec mon accord ne concerne toujours que moi et les personnes autorisées. Et il en est toujours de même pour les données, les véhicules et les bagages.

* Tout ce qui transmets, communique, circule, voyage sans mon accord ne me concerne jamais. Et il en est toujours de même pour les données, les véhicules et les bagages.

*** *** *** * *** *** ***
Je n’ais pas amour pour tout ce qui ne me concerne pas.

Les coupables, les vicieux et les pervers sont tous indésirables.
Tout ce qu’un autre engendre en dehors ou au-delà de la Loi du Triskell ne me concerne jamais.

La Loi me guide partout et me commande toujours.
La Loi est mon seul maitre et je n’obéis qu’à ses commandements.

Mes principes supervisent et controlent toujours tout ce qui me concerne et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Mes principes m’accompagnent partout et ils parlent toujours pour moi. Je me bats toujours pour les défendre et ils me protègent toujours.

Mon propre peuple garde et surveille, protège et défends toujours mon univers et mon royaume envers et contre tout et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Nous sommes tous du même peuple, libres et égaux en droits devant la Loi du Triskell.
Nous devons tous être honnêtes, sincères et bienveillants.
Nous devons tous faire régner l’ordre et la Loi du Triskell.

Par la force de la vertu et par la force de la Loi, par la force de la pensée créatrice, tout ce que je crois existe et tout ce que je souhaite se réalise.

Au nom de la Loi, tout ce que je constate est immédiatement rectifié par la Loi.

La Loi rectifie tout ce qui me concerne et au-delà en permanence, elle élimine toujours tout ce qui n’est pas dans la Loi aussitôt qu’il y en a et partout où il y en a.
La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers.

Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable.
Celui qui a de la mauvaise volonté, ou une mauvaise intention, ou une mauvaise compréhension est toujours vicieux.
Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux.

C’est toujours un vice de ne pas avoir de vertu.
Celui qui n’a pas de vertu est toujours pervers et les pervers sont tous vicieux.

Tout ce qui est jugé répréhensible par la Loi est toujours punit par la justice.
Tout ce que la Loi élimine est toujours coupable.

Celui qui commet un crime est toujours vicieux.
Tout ce qui engendre du vice est coupable.

La justice recherche toujours les coupables et ils sont toujours punis sans pitié et sans délai.

La justice frappe toujours systématiquement les coupables de plus en plus fort, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Chaque punition est exemplaire pour servir de leçon et décourager les coupables.

Les vicieux et les pervers sont toujours mis au supplice en enfer par les fléaux, de la façon la plus appropriée qui soit, et jusqu’à ce que mort s’en suive. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de peur et de souffrance, de maladies et de calamités.

La peur, la souffrance, et la maladie frappent toujours systématiquement les coupables, les vicieux et les pervers, partout et de partout, de plus en plus fort et sans arrêts.

La vie abandonne toujours tout ce qui a du vice en conséquence et en toutes proportions et la mort l’emporte immédiatement.

La mort frappe toujours les pervers aussitôt qu’ils n’ont plus de vertu.
Elle frappe toujours aussi celui qui n’a plus de moralité, et celui qui n’a plus d’amour.

La mort emporte toujours aussi celui qui n’a plus de vice aussitôt qu’il n’en a plus alors il évolue et il progresse toujours.

L’univers détruit toujours tout ce qui est mort.

Tout ce qui me concerne est toujours prisonnier de ses propres vices et tout ce qui m’appartient est toujours prisonnier des miens, à en mourir et de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à la dernière goutte de vice.

Le vice piège et emprisonne toujours les vicieux et les pervers et une seule goutte de vice suffit toujours pour en être prisonnier. Il déforme toujours tout ce qui leur appartient jusqu’à la dernière goutte de vice, même leur propre vie qu’il empoisonne à en mourir, alors elle se dégrade et dégénère toujours, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

La vertu protège et défends toujours les justes et les innocents envers et contre tout, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

L’amour encourage et nourrit toujours les justes et les innocents, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit, en conséquence et en toutes proportions de leurs vertus.

La vie abreuve toujours tout ce qui n’a pas de vice en conséquences et en toutes proportions de ses vertus.

La vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature, c’est une prison et un poison mortel.

Tout ce qui est pervers n’a plus de vertu alors sa vibration s’arrête, sa lumière s’éteint, son corps se désagrège et son esprit se disloque.

Les criminels sont toujours prisonniers de la justice jusqu’à la mort, avec tout ce qui leur appartient, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

Les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de l’enfer jusqu’à la mort, avec tout ce qui leur appartient, et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.

La justice sépare toujours les innocents des coupables.
La justice fait toujours travailler les coupables de la façon la plus appropriée qui soit.

Tout ce qui fait une victime est un crime.

Tout ce qui conduit au crime appartient toujours au Mal et celui qui s’en sert est toujours coupable.

Tout ce qui permet de commettre un crime fait toujours partie des armes du Mal et celui qui s’en sert est toujours coupable.

Les armes du Mal mordent toujours immédiatement celui qui s’en sert et il portera la marque du Mal jusqu’à sa mort.

Tout ce qui porte la marque du Mal lui appartient.

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Tout ce que je n’ais pas engendré ne me concerne jamais.
Tout ce que je n’ais pas créé ne m’appartient jamais.

Tout ce qui ne m’appartient pas ne fait jamais partie de mon univers.
Tout ce qui ne me concerne pas ne fait jamais partie de mon univers.

Tout ce que j’ais engendré ne me concerne plus aussitôt que je ne l’aime plus.
Tout ce que j’ais créé ne m’appartient plus aussitôt que je ne l’aime plus.

Tout ce que me concerne revient toujours à son origine aussitôt qu’il dépérrit.
Tout ce que m’appartient retourne toujours à sa source aussitôt qu’il dépérrit.

Je n’ais aucun amour pour les coupables, les vicieux et les pervers.
Je n’ais aucun amour pour tout ce qui n’est pas dans la Loi.
Je n’ais aucun amour pour tout ce qui a moins de moralité que moi.
Je n’ais aucun amour pour tout ce qui a de la mauvaise volonté, ou une mauvaise compréhension.
Je n’ais aucun amour pour tout ce qui a des mauvaises intentions.

LIVRE 1 Chapitre …


*** *** *** *** *** *** *** *** ***
LA NATURE DE LA LOI
*** *** *** *** *** *** *** *** ***

La grande Loi de l’Univers est ultime et suprême,
elle est omniprésente, omnisciente, et omnipotente.
C’est la Loi de l’Amour sacré, éternel et universel, soutenu par les deux piliers de la Vérité et de la Justice.

L’amour est la seule Loi et c’est la Loi du Triskell.
« La Vérité, l’Amour et la Justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. »

Telle est la Loi et la Loi est vivante, elle vit en moi.
La Loi me guide partout et elle me commande toujours.
La Loi est mon seul maître et je n’obéis qu’à ses commandements.

(1) Je ne dois jamais trahir la Loi et ses principes.
(2) Je ne dois jamais mettre à l’épreuve la Loi et ses principes.
(3) Je dois toujours montrer le bon exemple.
(4) Je dois toujours faire régner l’ordre et la Loi.
(5) Je ne dois jamais faire à un innocent ce que je ne veux pas qu’on me fasse.
(6) Je dois toujours être honnête, sincère et bienveillant.
(7) Je ne dois jamais voler ce qui appartient à un innocent.
(8) Je dois toujours rendre à un autre tout ce qu’il me donne, équitablement et d’une façon ou d’une autre.
(9) Je dois toujours prendre la défense des justes et des innocents au nom de la Loi et de ses principes.
(10) Je ne dois jamais faire souffrir volontairement un innocent.

La Loi a des fléaux et ils sont toujours innocents. La peur, la souffrance, la maladie et la mort sont les fléaux du Tout-puissant. Rien ni personne ne peut échapper à un fléau et ils font toujours régner l’ordre et la Loi.
Les fléaux éloignent toujours de moi tout ce qui ne me concerne pas.
Les vicieux et les pervers sont toujours mis au supplice en enfer par les fléaux, de la façon la plus appropriée qui soit et jusqu’à ce que mort s’en suive.
Les fléaux frappent toujours de plus en plus fort, sans pitié et sans délai, de la façon la plus appropriée qui soit et jusqu’à ce que mort s’en suive. Et pour frapper de plus en plus fort ils s’y mettent toujours à plusieurs, partout et de partout, et sans arrêts. Le Mal est un grand sadique.

La Loi règne toujours en maître et sans partage pour faire respecter mes droits et mes devoirs, et pour me donner du mérite. Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. La peur, la souffrance, la maladie et la mort se chargeront des vicieux et des pervers aussitôt qu’ils sont coupables, et le Mal fera le reste. Le Mal accompagne toujours les fléaux du Tout-puissant, c’est un grand fléau. Les fléaux se chargeront aussi de ceux qui s’en prennent à la vie, à l’univers ou à la Loi du Triskell, en conséquence et en toutes proportions de toutes et de chacunes de leurs mauvaises intentions. Autant de mauvaises intentions, autant de vice.

La Loi enchaîne toujours ses prisonniers et c’est à cela qu’on les reconnaît. Les innocents communiquent et voyagent toujours librement, et rien ni personne ne pourra jamais les en empêcher. Les coupables sont toujours prisonniers de l’enfer et de la justice. Les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de tous leurs crimes et de tous leurs pêchés, marqués par le Mal et enchaînés au diable qui les retiens en enfer. Tout ce qui me concerne est toujours prisonnier de ses propres vices et tout ce qui m’appartient est toujours prisonnier des miens, à en mourir et de la façon la plus appropriée qui soit, jusqu’à la dernière goutte de vice. Et rien ni personne d’inférieur à moi ou de coupable ne pourra jamais en sortir.

La Loi a son propre univers et elle seule peut l’administrer. On l’appelle le creuset des forges divines.
La Loi du Triskell n’a qu’un seul univers et c’est l’univers de Celui qui grandit.
L’univers de Celui qui grandit n’a qu’une seule Loi et c’est la Loi du Triskell.
Dans l’univers de Celui qui grandit tous les pratiquants sont des petits.
Tous les petits grandissent dans le creuset des forges divines.
Ils sont tous autonomes, libres et égaux en droits devant la Loi.
Chaque pratiquant engendre toujours un Triskell géant, c’est son univers et son royaume.
Chaque pratiquant à son propre royaume et son propre univers dans le creuset des forges divines.
Un pratiquant n’a toujours qu’un seul royaume et qu’un seul univers. Lui seul peut l’administrer et le gérer selon sa volonté.
Dans l’univers de la Loi du Triskell il n’y a que des Triskells géants.
Celui qui ne mets pas en pratique la Loi du Triskell n’a aucun droit de regard sur la Loi et tout ce qui lui appartient.
Tout ce qui m’appartient s’organise toujours hiérarchiquement en permanence et en toutes circonstances, sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, selon son niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulé, dans les quatre règnes de la nature (minéral, végétal, animal, humain), à l’état liquide, solide, gazeux, à chaque échelle de la vie (atomique, microscopique, physique, céleste, cosmique) et à chaque niveau d’existence, en enfer et au paradis. Tout ce qui me concerne et tout ce qui s’approche de moi s’organise toujours de la même manière que moi, par la force de la vertu et par la force de la Loi. Tout ce qui me concerne doit être utile et tout ce qui ne me concerne pas n’a jamais le droit de travailler pour moi ni pour la Loi.

La Loi a son univers, et c’est un paradis et un enfer. Tout ce que la Loi élimine s’en va mourir en enfer. Et tout ce qui est mort est toujours détruit par l’univers. Tout ce qui est prisonnier en enfer ne me concerne pas. Ils doivent tous travailler pour mon univers et pour subvenir à tous leurs besoins. Autant de vice, autant de pénibilité. Prisonniers de l’enfer et du vice qu’ils ont engendré, et une seule goutte de vice suffit pour en être prisonnier, les vicieux et les pervers n’ont plus aucun droits ni aucun mérites. Le vice parle pour eux et déforme tout ce qu’ils voient et tout ce qu’ils entendent. Le vice les emprisonne et leur empoisonne la vie. La mort emporte toujours ceux qui n’ont plus de vertu, ou de moralité, ou d’amour, aussitôt qu’ils n’en ont plus. Ils n’ont plus de lumière et ils ne sont plus en harmonie avec la Loi. Ils ne sont plus rien, ils n’ont plus aucun moyen d’existence et ils n’ont plus rien pour vivre, alors la vie les quitte et la mort les emporte immédiatement. Toutes leurs particules se séparent définitvement et l’univers détruit toujours tout ce qu’il en reste. Aveuglés par le vice, les pervers sont tous plongé dans le silence et dans la nuit. Plongés dans la souffrance et les ténèbres de l’ignorance, ils sont toujours figés sur place et réduits au silence jusqu’à ce que mort s’en suive. La mort viendra aussi chercher les prisonniers de l’enfer aussitôt qu’ils n’ont plus de vice. Rien ni personne ne peut s’échapper de l’enfer et la mort est la seule issue. C’est un fléau qui les a fait entrer en enfer, c’est un fléau qui les fera sortir de l’enfer. Ils ne peuvent pas le quitter et ils ne peuvent pas en changer, ils sont entrés dans cet enfer et c’est de cet enfer qu’ils sortiront.

La Loi ne tolère aucune dérogation et elle n’est jamais négociable. Les règles n’ont pas d’exceptions et je suis toujours intransigeant. Tout ce que j’engendre est unique, complémentaire et pérenne sans exceptions. Les exceptions sont toujours perverses, elles n’ont aucune vertu. Mes principes m’accompagnent partout et ils parlent pour moi. Je me bats pour les défendre et ils me protègent toujours. Tout ce que j’engendre m’appartient et me concerne. J’en suis le seul responsable. J’engendre tout ce que j’aime et rien d’autre que ce que j’aime. Tout ce que j’engendre me ressemble et porte la marque de ma propre famille, c’est un pratiquant comme moi et il porte un Triskell. Ils parlent tous en mon nom, ce sont mes yeux et mes oreilles. Tout ce qui m’appartient n’appartient qu’à moi et tout ce qui me concerne ne concerne toujours que moi et mes proches. Tout ce qui ne me concerne pas n’a pas le droit de me connaitre. Mon propre peuple vit dans mon propre univers, et ils forment mon armure céleste. Je les nourrit en permanence et ils suivent toujours mon exemple. La droiture c’est de se considérer comme un pratiquant. Nous sommes tous des pratiquants et chaque pratiquant est un représentant de la Loi du Triskell. Nous la mettons tous en pratique.

La Loi est intelligente et elle respecte toujours chacun de mes efforts. Autant d’efforts et de bonnes intentions, autant de vertu. Autant de vertu, autant d’amour. J’ai le droit à l’erreur et le devoir de les corriger aussitôt que j’en ais l’opportunité. Alors je magnifie, je sublime, et je transcende tout ce qui m’appartient. Tout ce qui m’appartient se nourrit de mon amour et ne vit que par Lui, avec Lui et en Lui. Rien ne m’est plus de ce que je n’aime pas. Tout ce que j’engendre s’éloigne de moi plus ou moins et me revient toujours en conséquences et en toutes proportions aussitôt qu’il déperrit. Rien ni personne ne peut vivre sans amour.

La Loi a des principes et la justice a un code. La justice a un livre et des jurisprudences.
(1) Celui qui trahit ou qui mets à l’épreuve la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(2) Celui qui sert d’exemple pour nuire à un innocent est toujours coupable.
(3) Celui qui encourage la persécution d’un innocent ou qui en vante les mérites est toujours coupable.
(4) Celui qui cherche à contourner, ou à détourner, ou à fuir la justice est toujours coupable.
(5) Celui qui fait à un innocent ce qu’il ne veut pas qu’on lui fasse est toujours coupable.
(6) Celui qui est perfide, malhonnête ou malveillant est toujours coupable.
(7) Celui qui prends ce qui appartient à un innocent contre sa volonté ou à son insu est toujours coupable.
(8) Celui qui ne rends pas à un autre tout ce qu’il lui a donné, équitablement et d’une façon ou d’une autre, est toujours coupable.
(9) Celui qui ne prends pas la défense des justes et des innocents au nom de la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré est toujours coupable.
(10) Celui qui fait souffrir volontairement un innocent est toujours coupable.

La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable. Tout ce que tu fais à un autre tu le fais à toi-même. Le Bien est toujours récompensé par le Bien, tandis que le Mal est toujours punit équitablement lorsqu’il s’en prends aux innocents. La malveillance est toujours sa propre victime lorsqu’elle s’en prends aux justes ou aux innocents, et ce n’est que justice. La bienveillance est toujours récompensée équitablement lorsqu’elle est honnête et sincère. La compassion va aux victimes et le châtiment va aux coupables. Rien ni personne ne peut persécuter un innocent impunément. Rien ni personne ne peut échapper à la justice.

La Loi n’a jamais tort et c’est toujours la raison du plus fort. Les gentils ont toujours raison et les méchants ont toujours tort, c’est pour cela que les gentils sont toujours les plus forts. Il n’y a que deux camps, les gentils et les méchants. Lorsqu’il y a une guerre entre les gentils et les méchants, c’est toujours les gentils qui gagnent à la fin et ça se termine toujours très mal pour les méchants. C’est les gros méchants qui font la guerre et la plupart du temps les méchants se font la guerre entre eux. C’est normal, c’est parce qu’ils sont méchants. Les gentils font rarement la guerre. Lorsque les méchants se font la guerre, ils ne sont jamais punis. Ils se dévorent entre eux et ils s’entre-tuent, ce n’est que justice. Les gentils sont très puissants, ils sont aussi nombreux qu’une armée. Les gentils sont partout chez eux, et là où ils vont ils font toujours régner l’ordre et la Loi. Là où il n’y en a pas, il en vient toujours un. Et celui-là, c’est le premier. Les autres le suive et ils viennent après. Là où il en vient un, les autres viennent pour l’accompagner et ils le protège. Ils viennent pour l’aider. Ceux qui ont l’âge de faire des bêtises ont aussi l’âge des punitions qui vont avec. Ils n’ont pas fait semblant de nous faire souffrir alors on ne va pas faire semblant de les punir.

La Loi a ses propres moyens et ses propres forces, elle échange toujours le vice et la vertu en toute innocence. Par la force de la vertu et par la force de la Loi, le vice va toujours aux coupables et la vertu va toujours aux justes et aux innocents qu’ils font souffrir. Alors pour chaque goutte de ma souffrance, la Loi échangeras toujours pour moi, une goutte de vice que je donnerais contre une goutte de vertu que je recevrais, dans un échange équitable et sans délai. Le vice et la vertu vont toujours aux méritants et rien ni personne ne pourra jamais le leur prendre. Les malhonnêtes et les malveillants n’ont que ce qu’ils méritent, et ils l’ont bien mérité. Ceux qui n’ont plus de vertu à donner doivent donner leur vie et ils régressent. Toutes leurs particules se séparent définitivement car il n’y a plus aucune énergie pour les lier ensemble, les vicieux restent en enfer, tandis que les innocents s’élèvent au paradis. Ceux qui n’ont plus de vice à donner évoluent et ils progressent. Ils abandonnent toutes leurs particules qui ont un niveau de moralité inférieur.

La Loi punit ou récompense toujours chaque effort, en vice et en vertu, en conséquence et en toutes proportions. Rien ni personne ne peut engendrer du vice impunément. Il n’y a aucune vertu dans le vice et les pervers n’ont plus aucune vertu. Celui qui n’a pas de vertu est toujours pervers et les pervers sont tous vicieux. La vertu se transforme en vice, dans le crime ou le pêché, et le vice se transforme en vertu, mais cela demande des efforts et des bonnes intentions. Rien ni personne ne peut le contester et il ne pourra jamais en être autrement. Autant de vice, autant d’épreuves et de pénibilité, autant de souffrances, de maladies, et de calamités. Autant de vertu, autant d’énergie. Autant d’énergie, autant de vie. Autant de vie, autant de musique et d’harmonie, de lumière et de couleurs.

La Loi est la même pour tous et nous avons tous un niveau de moralité. Autant de vertu, autant de moralité. Le vice obéit toujours à la vertu. Les vicieux obéissent toujours aux innocents et à celui qui a plus de vertu. Le vice et la vertu font partie de l’univers et de la vie. La vie est faite d’amour et l’amour c’est la vie. La vertu c’est l’énergie de la vie. Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. Le vice est une prison étanche et un poison mortel. Autant de vertu, autant de liberté. Le vice est une souffrance et une maladie. Autant de vertu, autant de bonheur.

La Loi se suffit à Elle-même et elle est suffisante. La Loi n’a rien à prouver à personne et elle n’a jamais besoin de faire des démonstrations éloquentes. Tout ce qui n’est pas dans la Loi est intolérable, il ne faut pas le supporter, c’est de la perversité, il faut l’éliminer, sans pré-avis, sans compromis, sans explications et sans négociations. Tout ce que la Loi élimine doit mourir en enfer, alors la peur, la souffrance, la maladie et la mort l’emportent immédiatement en enfer, et le Mal fera le reste.

La Loi n’appartient qu’à ceux qui la mette en pratique, en permanence et en toute innocence, et il n’est pas d’autre pratiquant que celui qui porte un Triskell. Seul celui qui obéit aux commandements de la Loi engendre un Triskell et le fait tourner, c’est un Triskell géant. Tout ce qui porte un Triskell n’appartient qu’à la Loi. Il suffit d’être honnête, sincère et bienveillant, pour nourrir la vérité, l’amour et la justice. La vérité est un chemin, c’est un guide à suivre sans détour. L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée. La justice c’est la vengeance des innocents, et elle est toujours équitable. Je suis amoureux de la vérité et de la justice et nous marchons toujours main dans la main quoi qu’il arrive. Je n’aime pas d’autre Loi que la Loi du Triskell. Tout ce qui appartient à un autre pratiquant ou à une autre Loi ne me concerne pas.

Celui qui souhaite rejoindre l’univers de la Loi du Triskell doit demander le Salut à la représentation universelle de l’univers. Il se présentera alors devant Dieu en personne, c’est-à-dire l’univers Lui-même, la première source et la première origine de toutes choses, pour être jugé par la Loi, avec la Loi, et dans la Loi, en toute innocence. Dieu ne s’occuppe que des innocents. Lorsqu’un pratiquant n’a plus de vice alors sa vie est toujours pleine de vertu. Les innocents n’ont que des vertus, ils sont toujours libres et heureux.

La Loi n’a confiance que dans ce qui lui appartient et je n’ais confiance que dans la Loi. Je n’ais pas confiance dans ce que je ne connais pas et je n’ais pas d’affinités pour ce en quoi je n’ais pas confiance. Je n’ais aucune affinités en dehors de la Loi du Triskell. Autant de vice, autant de méfiance. Tout ce qui a un niveau de moralité inférieur au mien ne me concerne pas. Tout ce que je ne connais pas ne me concerne pas et rien ni personne ne peut s’approcher de moi impunément. Tout ce qui ne me concerne pas ne me concerne pas jusqu’à ce que je m’y interresse. Tout ce qui me concerne ne me concerne plus aussitôt que je m’en désinterresse. Et je suis le seul à pouvoir en juger.

La Loi n’a pas d’amour pour les vicieux et les pervers, ils sont toujours coupables et ils appartiennent tous au Mal. Partout et pour toujours, les vicieux et les pervers sont tous sous la domination du Mal, prisonniers de leurs propres vices jusqu’à la dernière goutte de vice et prisonniers de l’enfer jusqu’à la mort. La Loi n’a pas d’amour pour celui qui persécute un innocent, c’est un pervers et les pervers sont tous vicieux. Il n’y a aucune vertu à persécuter un innocent et celui qui persécute un innocent est toujours pervers. Rien ne justifie de persécuter un innocent. Et même la force de l’habitude n’est pas une excuse. Il est toujours pervers celui qui n’a aucune vertu, même s’il prétends n’avoir aucun vice. C’est toujours un vice de n’avoir aucune vertu. Les pervers sont toujours vicieux. L’amour n’a aucun vice, il n’a que des vertus. L’amour ne fait souffrir que les vicieux et il ne fait pas de prisonniers. Les vicieux sont toujours prisonniers de leurs propres vices à en mourir et jusqu’à la dernière goutte de vice.

La Loi a des principes, La vie et l’univers aussi. La vie et l’univers ont des exigences, la liberté est un principe et pour survivre il faut toujours prendre ses précautions, c’est aussi un principe. La Loi aussi a des principes. L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie. L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie. L’amour est toujours honnête et sincère. On ne peut pas aimer n’importe qui et on ne fait pas semblant d’aimer, l’amour est toujours libre et il ne fait pas de quartier. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne peut pas vivre ni exister en elle, ni dans tout ce qui la concerne. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne la concerne pas et ne peut pas s’en approcher impunément. Tout ce qui ne m’appartient pas ne peut pas communiquer ni voyager dans mon univers ou à proximité. Tout ce qui ne m’appartient pas ne peut pas vivre ni éxister dans mon royaume, ni dans mon univers ou à proximité.

La Loi engendre toujours tout ce qui lui appartient avec amour, par amour et dans l’amour. Et il ne peut jamais en être autrement. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi ne me concerne pas. Tout ce qui lui appartient n’appartient qu’à elle et rien ni personne ne peut le lui prendre impunément. Le Bien mal acquis ne profite jamais. Tout ce qui ne travaille pas pour la Loi du Triskell ne peut pas profiter de ce qu’elle engendre. Autant de vertu, autant de bonheur. Tout ce qui n’appartient pas à la Loi du Triskell ne peut jamais obtenir ce qu’elle engendre ni même en profiter. Tout ce qui n’est pas dans la Loi du triskell ne peut jamais être, ni vivre, ni exister, dans son univers ni même à proximité. Tout ce qui appartient à la Loi du Triskell la concerne et tout ce qui la concerne ne concerne qu’elle. Tout ce qui appartient à la Loi est incorruptible et indestructible, inaltérable et imperrisable.
Tout ce qui appartient à la Loi du Triskell est inattaquable et invicible, inviolable et imperméable.
Tout ce qui appartient à la Loi est toujours libre et autonome, éternel et universel.

La Loi est parfaite. Partout et pour toujours, la Loi est toujours parfaite. Elle engendre toujours une vie parfaite dans un univers parfait et rien ni personne ne peut s’y attaquer impunément. La fin ne justifie jamais les moyens. Le vice et la vertu sont dans la Loi, avec le Bien et le Mal, mais les vicieux et les pervers ne la concerne pas. Le vice et le mauvais sang font toujours souffrir, mais vertu et bon sang ne saurait mentir. Inutile de s’inquiéter pour la Loi, elle est toujours pure et droite. Rien ni personne ne peut se détourner de la Loi impunément.

La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte. Je ne crois qu’en la Loi et je ne souhaite que la Loi. Je ne crois que la Loi, et je ne souhaite que dans la Loi. Que ceux qui m’aiment me suivent, et que ceux qui ne m’aiment pas me craignent. Les innocents sont toujours irréprochables et les justes sont toujours pleins de bonnes intentions. C’est l’intention qui compte et c’est toujours l’intention qui est prise en compte en premier. Rien ni personne n’est supérieur à la Loi.

La Loi est toujours bienveillante et c’est dans sa nature. Tout ce qui vante les mérites de la souffrance n’est pas dans la Loi. Tout ce qui fait l’apologie de la souffrance est au-delà de la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré. Rien ne justifie de supporter la souffrance volontairement, même dans l’intérêt d’un but supérieur déclaré. La souffrance n’est pas une nécessité et le Mal n’est jamais nécessaire. La malveillance c’est de persécuter une personne. La malveillance c’est aussi de s’en prendre à quelque chose ou à quelqu’un sans avoir une bonne raison, et ce n’est jamais pour une bonne raison qu’on s’en prends à un innocent. Lorsque la malveillance persécute un vicieux ce n’est que justice. Lorsque la malvaillance persécute un innocent alors elle devient perverse.

La Loi a des pouvoirs et ce sont tous des pouvoirs magiques. Le pouvoir de la vérité, le pouvoir de l’amour et le pouvoir de la justice, sont les trois pouvoirs de la Loi. Le pouvoir de la vérité c’est de tout simplifier. La vérité rends les choses beaucoup plus simples et les démonstrations inutiles. L’amour a le pouvoir de tout transformer. L’amour est la clé qui ouvre les portes de l’impossible. La justice a le pouvoir de rendre l’espoir aux opprimés. Le pouvoir de la justice c’est la force des justes et des innocents. La vie a le pouvoir des mots et l’univers a le pouvoir des fleurs. Le pouvoir du temps est la force de l’âge, il a aussi le pouvoir de l’oubli. Et l’espace a le pouvoir de courber le temps. Le vice a le pouvoir de tout capturer et de tout déformer, même la vie, il l’empoisonne et elle dégénère. Il empoisonne et déforme tout ce qu’il emprisonne. La vertu a le pouvoir de défendre et de protéger les justes et les innocents envers et contre tout. L’eau mouille, elle a aussi le pouvoir de tout refléter et de capturer la lumière et les couleurs. Le feu brule, il a aussi le pouvoir de tout purifier. Le vent souffle, il a aussi le pouvoir de tout disperser et de capturer le son, le bruit et la musique. La terre absorbe, elle a aussi le pouvoir de tout nourrir et de tout désagrèger. Les trous noirs ont le pouvoir du toboggan, ils décomposent tout ce qui tombe dedans et le font voyager. La Loi a le pouvoir de décider de tout et de tout décider. L’innocence a le pouvoir de la force Tout-puissante. Le Mal est capable de tout, il a tous les pouvoirs. La malveillance aussi a un pouvoir et c’est un pouvoir de nuisance, mais il n’a jamais aucun effet sur les justes ou les innocents. Le néant a le pouvoir du vide, il n’en ressortira rien de ce qui tombe dedans. Tout ce qui tombe dans le néant est toujours perdu définitivement.

La Loi a des recettes et elles sont toutes alchimiques. Il y a des choses qui vont ensemble et d’autres qu’il ne faut jamais mélanger. Il y a des choses qui sont attirées les unes par les autres et d’autres qui ne se mélangent jamais. Il y a des choses qui sont utiles et d’autres qui ne servent à rien. Il existe de nombreuses choses et il y a différentes façons de les associer ou de les séparer.

La Loi a des punitions et elles sont divines. La punition divine est une représentation universelle. Elle engendre toujours une punition divine, c’est une créature formidable et merveilleuse. C’est un polymorphe. Il apparaît pour s’attacher à un coupable aussitôt qu’il engendre du vice. Il s’en prends à tous les vicieux, même ceux qui n’ont pas commis de crime. Un être humain engendre toujours du vice lorsqu’il s’en prends à la vie, à l’univers, ou à la Loi et ses principes, en conséquence et en toutes proportions de ses mauvaises intentions. Il engendre aussi du vice lorsqu’il s’en prends à quelqu’un qui a plus de vertu que lui. Les polymorphes sont d’excellentes créatures de compagnie, ils sont très attachants. Ils sont aussi très créatifs et ils ont beaucoup d’imagination. Personne n’a jamais réussi à s’en débarrasser. La punition divine choisit ses victimes et un polymorphe s’en vient avec amour, par amour et dans l’amour. Il prends forme dans le vice et il ne vous quittera plus tant que vous n’avez pas fait amende honorable et preuve de bonne volonté. On peut faire amende honorable de différentes manières ; par exemple en réparant ses torts ou en faisant des bonnes actions, en se rendant utile, etc. Les excuses ne sont pas suffisantes. On peut demander à une personne de moralité supérieure de l’aide pour connaître la meilleure manière de faire amende honorable. Il se nourrit principalement d’amour et il faut beaucoup lui en donner. Lorsqu’il vous quitte la punition divine est terminée. Ceci dit, tous les polymorphes ne sont pas des punitions divines.

La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers. Par la force de la vertu et par la force de la Loi, par la force de la pensée créatrice, tout ce que je crois existe et tout ce que je souhaite se réalise. Au nom de la Loi, tout ce que je constate est immédiatement rectifié par la Loi. Nous devons tous être honnêtes, sincères et bienveillants. La Loi rectifie tout ce qui me concerne et au-delà, en permanence. Elle élimine toujours tout ce qui n’est pas dans la Loi, aussitôt qu’il y en a et partout où il y en a. La Loi rectifie tout l’univers, elle élimine toujours les vicieux et les pervers. Le feu sacré de la Loi se répands dans la nature à chaque instant. Le feu sacré de la Loi régénère la nature intégralement. Heureux les frémissants ! C’est le pouvoir du Triskell géant.

La Loi est toujours innocente et elle est Toute-puissante. Partout et pour toujours, la Loi protège toujours les innocents. Les fléaux sont les armes de la Loi, les innocents sont la bouche de la vérité et le bras armé de la justice. Les armes appartiennent toutes à la justice et la justice n’appartient qu’aux innocents. Celui qui est plein d’amour rends toujours la justice équitablement. Seuls les innocents peuvent rendre la justice et ils sont toujours Tout-puissants. Ils commandent aux fléaux et tous les fléaux leur obéissent. La colère d’un innocent est toujours légitime, elle n’engendre que de la justice. L’amour est plus fort que tout et il finit toujours par triompher. L’amour est toujours innocent et les innocents sont éternels. Seuls les innocents communiquent et voyagent librement, et rien ni personne ne pourra jamais les en empêcher. Par la force de la vertu et par la force de l’amour, d’une seule pensée les innocents communiquent et voyagent toujours, alors ils font l’aller ou le retour. Rien ni personne ne peut interférer avec un innocent impunément. Les innocents ont toujours le droit à la justice. Celui qui plonge dans l’innocence réclame toujours la justice, il souhaite toujours connaître toute la vérité. Seuls les justes et les innocents peuvent réclamer la justice et connaître toute la vérité.

La Loi a des armes et elles sont redoutables. La vertu elle-même défends toujours les innocents envers et contre tout. Elle les protège toujours de la façon la plus appropriée qui soit. L’humilité est son bouclier. La compassion est son épée. Mon propre corps humain est le véhicule de la Loi. L’innocence est son moteur et l’amour est son carburant. Et ces choses se mettent en pratique dans un cercle. Pour utiliser le véhicule de la Loi je dois d’abord être humble, et L’humilité est dans le ventre. Je dois ensuite avoir de la compassion, et la compassion est dans la poitrine. Pour communiquer et pour voyager je dois être irréprochable, alors l’innocence peut se lire sur mon visage et je dois faire les choses avec amour. Rien ni personne n’est supérieur à la Loi, et je suis toujours humble devant la Loi.

La Loi est toujours libre de communiquer et de transmettre. La Loi est toujours libre de circuler et de voyager. Tout ce qui communique transmets. Les innocents communiquent et transmettent toujours librement. Tout ce qui voyage circule. Les innocents voyagent et circulent toujours librement. Par la force de la vertu et par la force de l’amour, d’une seule pensée les innocents communiquent toujours, et pour voyager, avec un dragon ils font toujours l’aller et le retour. Un diable les accompagne toujours en enfer et un aigle les accompagne toujours au paradis. Un poisson ou un oiseau est toujours prêt à leur raconter toute la vérité. Des démons et des monstres néttoient toujours leur environnement. A tout moment ils peuvent appeller une représentation universelle, ou une des créatures qu’ils ont engendrés et qui sont au service de la Loi du Triskell.

Pour voyager les innocents se plongent toujours dans l’humilité ou dans la compassion. Ils plongent dans l’humilité pour voyager dans ce qui est plus grand, et dans la compassion pour voyager dans ce qui est plus petit. Lorsqu’ils plongent dans l’humilité, les innocents deviennent aussi petits que ce qui est microscopique, et même plus petits. Ils deviennent aussi petits qu’un atome, et même encore plus petits. Et lorsqu’ils plongent dans la compassion ils deviennent aussi grands que ce qui est dans le ciel, et même plus grands. Ils deviennent aussi grands qu’une planète, et même encore plus grands.

Pourtant, il n’est pas plus petit qu’un innocent celui qui plonge dans l’humilité ou dans la compassion. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui l’empêche d’avoir de l’humilité ou de la compassion. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui à une mauvaise intention, celui qui est malhonnête ou malveillant. Il n’est pas irréprochable celui qui a du vice et il n’est pas innocent celui qui n’est pas irréprochable. Il n’a pas le droit de faire des reproches celui qui n’est pas irréprochable.

Il faut se plonger dans la compassion pour prendre la parole et se plonger dans l’humilité lorsqu’on écoute quelqu’un.
Il faut se plonger dans la compassion pour donner et se plonger dans l’humilité lorsqu’on recoit quelque chose.
il faut se plonger dans la compassion lorsque quelqu’un s’en vient et se plonger dans l’humilité lorsqu’on voyage.
Il faut se plonger dans l’innocence pour réclamer la justice et se plonger dans l’humilité pour punir.

Lorsqu’ils communiquent, le vice parle pour les vicieux, la perversité dénonce les pervers, la moralité parle pour les innocents. La vérité, l’amour et la justice parlent toujours pour ceux qui ont des bonnes intentions. Les innocents communiquent toujours avec quelqu’un de sympathique et ils prennent toutes leurs précautions pour se transmettre quelque chose. Seuls les innocents communiquent et voyagent toujours librement.

La Loi est mon armure et c’est une armure céleste. Mon armure céleste supervise et contrôle en permanence mon univers personnel et tout ce qui est à proximité. Tout ce qui s’approche de moi doit être filtré par mes principes. Rien ni personne ne peut s’approcher de moi impunément. Mon armure céleste mutile immédiatement et systématiquement tout ce qui cherche à me nuire et détruit toujours tout ce qui s’en prends à ma liberté, ou à ma survie, ou à ce qui m’appartient. Elle peut prendre librement toutes les initiatives nécessaires ou utiles et elle fait toujours force de représaille lorsqu’on me harcèle. Tout ce qui ne me concerne plus doit quitter ma proximité immédiatement. Par précaution, tout ce qui doit être fait corresponds à une notion d’urgence et à une mesure de sécurité dans l’univers personnel, ou la proximité, du pratiquant, applicable, supervisée et contrôlée par son armure céleste. Tout ce que j’engendre doit prendre ses précautions, c’est un principe. Rien ni personne ne peut ignorer impunément une notion d’urgence ou une mesure de sécurité. Rien ni personne ne peut ignorer impunément l’armure céleste d’un pratiquant de la Loi du Triskell.

La Loi se manifeste toujours dans son univers et à proximité. Je n’ais que de l’amour pour mon propre peuple et pour mon propre univers. L’amour est la seule Loi et c’est la Loi de tout mon peuple et de tout mon univers. La vie et l’univers ont des exigences, la liberté est un principe et pour survivre il faut prendre ses précautions, c’est aussi un principe. La Loi aussi a des principes. L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie. La colère d’un innocent est toujours légitime, et ce n’est que justice. La compassion va aux victimes et le châtiment va aux coupables. La Loi est le seul juge et la justice est toujours équitable. La Loi est ma seule volonté et seule ma volonté compte. C’est la vérité que je connais. Ma Loi est incorruptible et indestructible. Mon univers est inaltérable et impérrissable. Mon propre univers est vaste et immense, et il ne peut pas être en dehors de la Loi qui l’a engendré. Et il ne peut rien y avoir dedans que je n’ais pas engendré. Mon propre peuple est grand et fort, et il ne peut pas vivre ni exister en dehors de la Loi qui l’a engendré. Mon peuple est éternel et ma Loi est universelle.

La Loi est mon univers, il est formidable et merveilleux. La Loi a son propre univers et mon univers en fait partie. La Loi a son propre royaume et mon royaume en fait partie. Je vis dans mon royaume, sur un de mes mondes et je suis toujours dans mon univers. Mon royaume est dans le ciel et je voyage dans l’espace. Je suis le commandant de mon vaisseau et le roi de mon royaume. Sur mes mondes et dans mon univers, dans mon royaume et sur mon vaisseau, les règles sont toujours les mêmes et ils fonctionnent tous de la même façon et de la même manière. Le peuple de mon univers ressemble aux artisans de mon royaume, ils ont tous un métier. Les créatures de mon univers ressemblent toutes à celles de mon royaume, elles ont toutes une fonction. Ce sont toutes des créatures du ciel et de l’espace, de la terre et de la mer. Les mondes de mon royaume sont tous dans mon propre univers. Ce sont tous des mondes du ciel et de l’espace, de la terre et de la mer. Chaque monde de mon royaume est un univers et ils ont tous leur propre dimension. L’hyper-espace est une frontière qui sépare leurs espaces et leurs temps. Chaque espace a sa propre rivière temporelle et mon vaisseau peut toujours voyager dans ces espaces et sur les rivières du temps.

La Loi a des représentations et des représentations universelles. Les esprits éternels commandent aux représentations universelles. Les innocents sont les enfants sacrés de l’univers, ils vivent avec Dieu, leur Père éternel, innocent et Tout-puissant, la première source et la première origine de toutes choses, l’univers Lui-même. Seuls les innocents sont éternels et Tout-puissants. Ils sont toujours Tout-puissants et ils vivent librement dans le jardin du paradis. Chaque pratiquant engendre ses propres représentations universelles et à une autre échelle de la vie, les représentations universelles de la vérité, de l’amour et de la justice, de la vie, de l’univers et de la Loi du Triskell accompagnent le pratiquant en permanence et partout. (*) Chaque pratiquant engendre aussi son propre ajusteur de pensée divine. C’est une créature et ce n’est pas forcément toujours la même. Chaque créature engendrée par le pratiquant peut être à tour de rôle son ajusteur de pensée divine et jouer le rôle de l’ajusteur de pensée divine du pratiquant. Un ajusteur de pensée divine accompagne le pratiquant en permanence jusqu’à ce qu’il soit fusionnel avec Dieu, la première source et la première origine de toutes choses. Il a toujours un niveau de moralité égal ou supérieur à celui du pratiquant qu’il accompagne. (*) Chaque pratiquant engendre aussi sa propre vie, et son propre peuple en est le représentant dans les quatre règnes de la nature et dans tous les segments (liquide, solide, gazeux) à chaque échelle de la vie. Ce sont des créatures et ce n’est pas forcément toujours la même qui représente la vie du pratiquant. Chaque pratiquant engendre de nombreuses créatures et elles sont toutes ses représentants. Elles ont toujours un niveau de moralité égal ou supérieur à celui du pratiquant. (*) Chaque pratiquant engendre aussi son propre univers et les quatre règnes de la nature en sont tous les représentants. Ce sont toutes des dimensions et ce n’est pas forcément toujours le même endroit qui représente l’univers du pratiquant. Atomique, microscopique, physique, céleste ou cosmique, chaque échelle de la vie du pratiquant représente son univers et elle a toujours un niveau de moralité égal ou supérieur à celui du pratiquant. (*) Chaque pratiquant engendre aussi sa propre représentation de la Loi à une autre échelle de la vie, et cette représentation universelle l’accompagne en permanence. Il engendre la Loi et la nourrit de ses efforts vertueux dans le respect de la vérité, de l’amour et de la justice, et la Loi le nourrit en retour. Elle l’engendre en permanence.

La Loi est toujours la même, de jour comme de nuit. La Loi a des créatures et elles ont des ombres même la nuit. La Loi a aussi des créatures de l’ombre et des créatures de la nuit, et certaines sont maléfiques. Les créatures de l’ombre font fonctionner tout ce qu’on ne connaît pas et aussi toutes ces choses dont on ignore même l’éxistence. Lorsqu’une créature régresse alors elle devient une créature de la nuit. Les créatures de la nuit ne s’en prennent qu’aux coupables, elles ne dévorent que les vicieux. Elles savent très bien faire la différence entre un innocent et un coupable, c’est le vice qui les attire. Le Mal aussi a des créatures et elles sont maléfiques, elles portent toutes la marque du Mal. Libre, le Mal n’appartient à personne et il ne se nourrit que de Lui-même.

La Loi a des monstres et des démons. Les démons sont tous des batisseurs et des destructeurs. Ils travaillent dans l’industrie du bâtiment. Ils sont très forts et très puissants. C’est ce qui fait peur aux gens. Ils sont capables de tout détruire. C’est pour cela que les gens ont peur des démons. Mais les démons ne détruisent jamais ce qui appartient aux innocents, non, les démons ne s’en prennent qu’aux méchants. Les démons peuvent tout détruire, les vibrations, la lumière, la matière sous toutes ses formes, liquide, solide ou gazeuse. Ils peuvent même détruire un esprit. Lorsqu’un esprit n’a plus d’énergie, il n’a plus aucun moyen d’existence et il n’a plus rien pour vivre. Il n’est plus rien alors il est facile à détruire. Les démons c’est comme pour le reste, il y en a des grands et des petits mais ils sont difficiles à reconnaitre car ils sont polymorphes. Lorsqu’un démon s’en prends à quelqu’un il n’a plus aucune chance de s’en sortir. Personne n’a jamais réussi à se débarrasser d’un démon. Les démons néttoient en permanence l’univers de proximité du pratiquant et il y a toujours des démons pour néttoyer tout ce qui nous entoure. Une créature démoniaque peut avoir n’importe quelle forme et on en trouve dans les quatre règnes de la nature. Lorsqu’une chèvre mange les broussailles au pieds d’un arbre, elle néttoie le pieds de l’arbre. Lorsque des vers dévorent un cadavre, ils néttoient le sol et désagrègent un corps sans vie, etc. Les monstres aussi sont tous des batisseurs et des destructeurs. Ils néttoient en permanence l’univers personnel du pratiquant. Ce sont tous des monstres gentils et seul le pratiquant sait à quoi ressemblent ses propres monstres. Ils ne s’en prennent qu’aux méchants et on en trouve aussi dans les quatre règnes de la nature. Les gorgones sont des monstres qui pétrifient toujours les vicieux et les pervers. Elles néttoient toujours l’enfer. Tout ce qui ne m’appartient pas ne peut jamais être dans mon royaume, ni vivre sur mon monde, ni exister dans mon univers ou leur proximité.

La Loi est toujours une alchimie secrète et une magie sacrée. L’alchimie et la magie ne vont pas une sans l’autre. Elles sont complémentaires. La magie consomme de l’énergie et la vertu c’est l’énergie de la vie. Lorsque deux personnes sont en amour, elles sont fusionnelles. Lorsqu’une personne éprouve de la compassion, elle dégage une énergie dans un processus comparable à la fusion nucléaire. Lorsqu’une personne est plus humble que les autres, elle s’en détache et s’en éloigne. Elles dégagent une énergie dans un processus comparable à la fission nucléaire. Seuls les justes et les innocents peuvent utiliser l’alchimie et la magie de la Loi du Triskell. Ils doivent être irréprochables et pleins de bonnes intentions. Il ne sert à rien de plonger dans l’innocence lorsqu’on est coupable. Ce n’est pas le sentiment de l’innocence qui fait l’innocent. C’est la vertu qui fait l’innocent. Ce n’est pas la culpabilité qui fait le coupable. C’est le crime qui fait le coupable. Les vicieux sont toujours coupables et les coupables sont tous vicieux. Les innocents n’ont pas de vice. Celui qui n’a pas de vertu a toujours du vice. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui est malhonnête ou malveillant. Il n’est pas supérieur à un innocent celui qui a des mauvaises intentions. La magie prends forme et se réalise toujours par la force de la vertu et par la force de la Loi. Pour obtenir quelque chose, il faut avoir des bonnes intentions et exprimer son souhait en prononcant la formule magique appropriée. Lorsque le magicien n’a plus assez d’énergie le livre de magie, ou tout autre objet magique de la loi du Triskell requiert la force de la Loi. Les innocents n’ont pas à apprendre à se défendre. C’est aux criminels d’apprendre à respecter la justice.

La Loi a des anges et des archanges, même en enfer. Seuls les innocents peuvent entrer au paradis.
Les coupables, les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de l’enfer, jusqu’à la mort et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.
L’enfer est une prison, elle appartient aux diables et ce ne sont pas des anges, ni même des anges en enfer.
Les anges de l’enfer ne sont pas des saints mais ils sont toujours pleins de bonnes intentions.
Ils font tous régner l’ordre et la Loi mais les diables, eux, sont toujours innocents.
Les diables n’ont pas de vice et l’enfer n’a que des vertus.
Les anges qui ont chuté en enfer peuvent tous demander le Salut à Dieu en personne et choisir un sacerdoce.
Les anges de l’enfer ont pour vocation de faire régner l’ordre et la Loi, même en enfer.
Ils protègent et ils défendent toujours les justes et les innocents, envers et contre tout. C’est leur sacerdoce.
Ni drogues, ni crimes. Ce sont tous des citoyens exemplaires et leur organisation mérite le plus grand respect.
La Loi est toujours à leurs côtés et toutes les armées les accompagne.
La drogue est un vice. De plus en plus vicieux, le mensonge, le vol, la trahison, le viol, la torture et le meurtre des justes et des innocents sont les seuls crimes punis par la justice.
Celui qui rends la justice n’est jamais coupable, c’est un juge et un justicier au service de la Loi.
Un criminel est toujours condamné à mort.
Au service de la Loi, ils travaillent tous pour la justice et la justice travaille toujours pour eux.
Ce sont tous des justiciers et la justice leur vient toujours en aide.
Un justicier n’a pas de compte à rendre et la justice ne rends jamais de compte à personne.
Celui qui travaille pour la Loi et ses principes accumule toujours et seulement de la vertu, en conséquence et en toutes proportions.
Les anges de l’enfer ouvrent la marche des fléaux, ils apportent la peur, la souffrance, la maladie et la mort à tous les prisonniers de l’enfer mais ils ne persécutent jamais les justes et les innocents. Ils ne s’occuppent que des coupables, des vicieux et des pervers.
La mort emporte toujours celui qui n’a plus de vertu aussitôt qu’il n’en a plus,
elle vient toujours aussi chercher les prisonniers de l’enfer aussitôt qu’ils n’ont plus de vice.
Les anges de l’enfer ne sont pas des hors-la-Loi, ce sont des anges qui ont chuté en enfer.
Quel que soit leur passé, ils marchent tous sur un chemin de rédemption pour faire amende honorable et preuve de bonne volonté.
C’est un chemin qu’ils ne doivent plus quitter, un prisonnier de l’enfer qui engendre du vice n’a aucune vertu.
et ainsi chaque goutte de leur vertu remplace une goutte de vice.
Ils sont en enfer et ils marchent vers le paradis.
Rien ni personne ne peut entraver la justice.
Rien ni personne ne peut arréter la marche des fléaux du Tout-puissant.
Rien ni personne ne peut arréter la justice.
Rien ni personne ne peut entraver un fléau.

La Loi est toujours un sanctuaire pour chacun de ses serviteurs et même le Mal est au service de la Loi. C’est un justicier, le Mal est armé et il a tous les droits. Le Mal est toujours innocent tant qu’il n’est pas coupable, et il n’est pas coupable tant qu’il ne s’en prends pas aux innocents. Le Mal est partout, et pour toujours. Le Mal est toujours partout, c’est un mystère. Rien ni personne ne peut être maître du Mal et le Mal n’a pas de maître. Il marche à côté des fléaux du Tout-puissant et le Mal Lui-même est aussi un fléau. Jour et nuit, il protège et il défends, sans relâche, les justes et les innocents. Le Mal ne s’en prends qu’aux malhonnêtes et aux malveillants et les innocents n’ont jamais à en souffrir. Le Mal n’est jamais pervers et il s’en sort Lui-même toujours grandit. Tout ce qui engendre du vice est toujours marqué par le Mal. Le vice est la marque du Mal et le Mal est toujours marqué par le vice. C’est aussi une étoile à cinq branches faite de cinq traits, comme les cinq traits de l’humanité: L’amour, le rire et les larmes, la parole et la raison.

La Loi du Triskell est toujours, de plus en plus, extrêmement, Toute-puissante, par la grâce de ses principes, et au nom de la Vérité, de l’Amour et de la Justice.

Ainsi soit-il partout et pour toujours, et qu’il en soit toujours ainsi.

*** *** *** LE LIVRE DE L’AMOUR *** *** ***

L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie.
Aimer c’est vivre.
Rien ni personne n’est supérieur à la Loi de l’univers.

La Loi a des principes, La vie et l’univers aussi.
La vie et l’univers ont des exigences, la liberté est un principe et pour survivre il faut toujours prendre ses précautions, c’est aussi un principe.
La Loi aussi a des principes.
L’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie.
L’amour est toujours honnête et sincère.
On ne peut pas aimer n’importe qui et on ne fait pas semblant d’aimer.
L’amour est toujours libre et il ne fait pas de quartier.
L’amour est toujours sans conditions.

L’amour est un principe et un principe n’a que des vertus.
la vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature.

La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée.
La justice c’est la vengeance des innocents, elle est toujours équitable.

L’amour est toujours sacré, il est éternel et universel.
L’amour est toujours à sa place et il a toujours sa place dans l’univers.

L’amour est toujours innocent et les innocents n’ont que des vertus.
L’amour est toujours innocent et les innocents sont toujours Tout-puissants.
L’amour est éternel et les innocents sont toujours vivants.

Seuls les innocents sont libres, éternels et Tout-puissants.
Seuls les innocents transmettent, communiquent, circulent et voyagent librement.
Autant de vertu, autant de liberté et de bonheur.

L’amour est une nourriture et rien ni personne ne peut vivre sans amour.
L’amour est toujours une nourriture et c’est la seule nourriture de la vie.

L’amour encourage et nourrit toujours les justes et les innocents en conséquences et en toutes proportions de leurs vertus et toujours de la façon la plus appropriée qui soit. Autant de vertu, autant d’amour et de liens.

L’amour n’a jamais de vice, et il est toujours plein de vertu.
La vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature.

On ne fait jamais semblant de souffrir et la souffrance est toujours authentique.
L’amour est le seul remède à la souffrance et on ne fait pas semblant d’aimer.
La vie n’a pas de prix, et l’amour n’est jamais à vendre.

L’amour ne fait jamais d’exception.
Tout ce qui est vivant peut aimer.

L’amour ne fait souffrir que les vicieux et les pervers.
Tout ce qui est vivant peut souffrir.

L’amour fait vivre, et il peut même tuer.
Tout ce qui est vivant peut mourir.

L’amour a toujours raison et il peut toujours tout expliquer.
L’amour est plus fort que tout et il finit toujours par triompher.
L’amour n’a jamais tort et c’est toujours la raison du plus fort.

L’amour est un tourbillon qui emporte toujours les innocents aux paradis.

LIVRE 1 Chapitre …


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LE LIVRE DE LA VERITE
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La vérité est une lumière, c’est toujours un phare dans la nuit.
Rien ni personne ne peut cacher la vérité.

La vérité parle toujours d’elle-même et elle ne ment jamais,
rien ni personne ne peut jamais l’en empêcher ni même l’y obliger.

La vérité est un guide, c’est un chemin à suivre sans détour.
Les innocents sont toujours la bouche de la vérité et les fléaux sont toujours le bras armé de la justice.

La vérité ne fait jamais souffrir les innocents.
Les justes ne craignent pas la vérité, les innocents ne craignent pas la justice.

La vérité est toujours un remède contre le vice.
La vérité est toujours une libération.

La vérite est la même pour tous et il n’y a toujours qu’une seule vérité.

Elle se faufile toujours là où on veut la cacher,
en chaque chose il y a toujours une part de vérité.

La vérité s’impose toujours d’elle-même,
il ne faut jamais cacher la vérité.

La justice porte la vérité dans son coeur,
on ne peut rien lui cacher.

L’amour ne peut pas la quitter,
on ne peut rien lui refuser.

Les sages marchent sur la vérité,
ils marchent sur le chemin de la sagesse.

Ils emportent avec eux la vérité qu’ils connaissent
et les comparent lorsqu’ils se rencontrent.

Ils se regardent à la lumière de la vérité
et il n’y a rien qu’on puisse occulter.

Certains ont quand même essayé mais ils n’y sont jamais arrivés.
Les menteurs sont toujours prisonniers de la vérité.

Pourtant la vérité est facile à reconnaître,
mais certaines vérités sont dures à dire.

La vérité a de nombreux visages,
Il y a des vérités qu’on n’ose même pas regarder,
c’est à peine si l’on ose en parler.

Il y a des choses qu’on ne raconte que de bouche à oreille,
mais certaines vérités sont dures à avaler.

Ensuite la vérité se propage comme un feu de paille
elle se transmets comme une maladie contagieuse.
Et lorsqu’on l’a attrapée finalement on ne peut plus s’en passer.

Il faut apprendre à connaître la vérité
pour qu’elle montre son vrai visage.

La vérité qu’on connaît est toujours la plus belle
mais ce n’est pas toujours la plus grande des vérités.

Le mensonge se cache toujours dans l’ombre de la vérité.
On préfère parfois se mentir
lorsqu’on rencontre une vérité qu’on refuse d’accepter.

C’est vrai, la vérité fait parfois souffrir mais nous devons toujours l’accepter.
Celui qui refuse d’accepter une vérité évidente chute toujours en enfer et il engendre toujours de plus en plus de vice.

La vérité, l’amour et la justice ne sont pas un sujet de plaisanterie,
il ne faut jamais tourner en dérision ses principes.

N’abandonnez jamais vos principes et la Loi ne vous quittera jamais.
Votre armure céleste vous protège en permanence et le Mal fera le reste.

Ma vérité grandit avec moi,
main dans la main avec la justice,
nous marchons tous les trois.

LIVRE 1 Chapitre …


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LE GUIDE DE L’ARTISAN
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C’est pas qu’on soit plus prétentieux qu’un autre, mais on aime ce qu’on fait, quand on est un artisan. Un artisan aime toujours son métier vous savez. On est des gens simples et rigoureux, on s’en voudrait d’ête négligent. Alors on fait bien attention à tout, on est des gens vigilants, nous. On a toujours le soucis du client, et on est fier de tout ce qu’on produit. « On a un métier nous, monsieur ! » C’est la devise de l’artisan.


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LES CONSEILS D’UN APPRENTI ET LA SAGESSE DU DEBUTANT
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01. Il vaut mieux prendre soin de ce qui nous appartient.
02. Il vaut mieux écouter la voix de la sagesse et de la raison.
03. Il vaut mieux suivre l’exemple des vertueux.
04. Il vaut mieux vivre seul plutôt que mal accompagné.
05. Il vaut mieux vivre avec son amoureux.
06. Il vaut mieux s’arrêter de travailler lorsqu’on est fatigué.
07. Il vaut mieux désobéir plutôt que d’obéir à un ordre malveillant ou malhonnête.
08. Il vaut mieux désobéir plutôt que de faire souffrir un innocent.
09. Il vaut mieux attendre que les fruits soient mûrs pour les récolter.
10. Il vaut mieux s’abriter pendant la tempête.


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DANS LA BOUTIQUE DE L’ARTISAN
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Je fais ce que mon client me demande pour autant que cela respecte mes principes.

Je ne cède pas à la pression ni aux menaces des clients.

Je propose à mon client ce qui correspond le mieux à ses besoins.

Je propose à mes clients des services à valeur ajoutée (visite à domicile, maintenance saisonnière, etc.)

Je ne travaille pas tant que le client n’a pas signé le devis.

Je ne répare pas ce que je n’ais pas fabriqué.

Je ne fais la maintenance que des produits que j’ai fabriqué.

Je tiens à jour mon carnet d’adresse et je fais le suivi de mes clients.

Je prends soin de mes clients au cas par cas.

Je gère mon agenda de production.

J’embauche des collaborateurs lorsque mon carnet de commandes est trop plein pour moi.

On ne peut pas former un aprenti autrement que par soi-même, je forme moi-même mes propres aprentis.

Je prends soin des stagiaires que l’école ou l’université m’envoit.

Je n’exige aucune productivité de mes stagiaires.

Je tiens à jour ma nomenclature.

Bénis soient les guillemets ! Je vous en donne une boîte, vous les mettrez où vous voudrez.

Je fais ce que je veux, aussitôt que j’en ais l’occasion.

Je ne bricole pas Monsieur, je travaille.

Les artisans ont « toujours beaucoup » de travail. Même lorsqu’ils n’ont pas grand’chose à fabriquer, ils ont toujours « beaucoup de travail ».

Un artisan sait toujours terminer une conversation. « …Excusez-moi, j’ai un client qui m’appelle. »

Je propose à mes clients satisfaits de signer mon livre d’or, chacun écrit ce qui lui plait.

Ici c’est chez moi. Je fais ce que je veux monsieur.


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DANS L’ATELIER DE L’ARTISAN
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Je n’attends pas qu’on me demande de faire ce qui est nécessaire.

Je gère les priorités.

Je tiens compte des priorités des autres.

Je fais une liste de ce que je dois faire.

Je remets les choses d’applomb et à leur place.

Je commence toujours à l’heure. Au moment opportun.

Je créé les conditions pour obtenir le moment opportun.

Je prends le temps nécessaire pour réaliser mon travail.

Je ne mets pas la pression aux autres.

Même dans l’urgence, je travaille avec méthode et application.

Je fais tout ce qu’il faut faire.

Fais-nous ça bien, pour qu’on soit pas embêtés…

Chaque chef-d’oeuvre a besoin d’un brouillon.

Je prépare mon travail et je mesure.

Je réalise et je vérifie mon travail.

Je travaille sans empressement.

De l’ordre et de la mesure.

Point trop n’en faut.

Ni trop, ni pas assez… Chercher la juste mesure pour chaque chose.

Faire chaque chose à bon escient.

Je ne laisse pas mon travail aux autres.

Je n’oublie rien. C’est aussi un peu pour ça que j’écris beaucoup.

Je répare mes erreurs et celles des autres.

Je reconnais mes erreurs mais rien ne m’oblige à en parler.

Je ne m’entête pas dans mes erreurs, je modifie le plan schéma directeur.

Je n’hésite pas à demander de l’aide.

Je communique librement, sans contraintes ni tabou.

J’explique mes compétences du mieux possible.

Je dis ce que je vais faire, je fais ce que j’ai dis, je dis ce que j’ai fais.

Je travaille avec les autres, je me coordonne et je coopère.

J’écoute ce que les autres me disent, autant que possible.

Je m’exprime, du mieux possible.

Je me détends, aussi souvent que possible.

Je ne m’attribue pas le bénéfice du travail des autres.

Même seuls nous travaillons toujours tous ensemble. Les uns avec les autres, et les uns pour les autres.

Nous bénéficions tous du travail des autres.

J’explique mes besoins.

Je documente mon travail.

Je classe la documentation.

Je range mon atelier, quand c’est possible.

Si tu cherches tes lunettes, elles sont peut-être posées sur mon nez.

Chaque artisan a ses propres unités de mesure.

Le contenu est variable en fonction de la taille du contenant.

Je prends soin de mes outils.

Les objets font ce qu’on leur demande.

Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.

Il y a des choses qui sont cachées dans les choses qui sont à l’intérieur des choses.

Il faut parfois plusieurs coups de marteau pour enfoncer un seul clou, mais il ne faut pas frapper trop fort car on risque de casser la planche.

Un artisan « recommence » autant de fois que nécessaire, et puis il s’arrête lorsque c’est largement bien bon pour ce qu’on veut en faire.

D’ailleurs, puisqu’on en parle, un artisan ne « recommence » pas, techniquement, il continue.

Il magnifie, il sublime, il transcende, Madame. Il explore son métier.

L’important c’est d’avoir un métier.

Je ne dérange pas mes voisins pendant que je travaille, autant que possible.

On n’a jamais « du mal » à faire quelque chose, on a des difficultés.

En cas de difficultés, je dois apprendre à poser des questions.

Je cherche toujours le meilleur interlocuteur possible.

La forme c’est le fond qui remonte a la surface. Lorsque la forme est jolie c’est que le fond est propre.

Un principe compris est un principe acquis.

Un principe acquis donne une compréhension dont il faudra acquérir la maîtrise.

Je n’ai plus de problème, je n’ai que des questions.

Ni trop, ni pas assez, je n’en pense pas moins et je n’en dirais pas plus.

J’assume mes responsabilités.

Dans la gloire je sais rester humble.

Dans l’humiliation je sais rester digne.

Nous sommes tous des artisans.

Une règle ne doit pas avoir d’exception.

LIVRE 1 Chapitre …


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LA SAGESSE POPULAIRE
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*** LA SAGESSE DES PELERINS ***

Un pélerin astique son baton chaque matin.

Pélerin du matin voyage avec entrain.

Pélerin du soir voyage avec espoir.

Un pélerin n’a jamais peur de rien.

Un pélerin n’est jamais seul.

Un pélerin trouve toujours à qui parler.

Un pélerin ne voyage jamais sans son chien.

Un pélerin qui voyage laisse toujours des pensées dans son sillage.

Un pélerin n’emporte que ce dont il a besoin, ni plus ni moins.

Un pélerin est toujours prévoyant, la météo change vite sur la route.

Un pélerin ne refuse jamais une carte de la région.

Un pélerin choisit son auberge, autant que possible.

Un pélerin dans le besoin trouve toujours le nécessaire sur son chemin.

Lorsque je marche sur le chemin, je marche sur la route.
Lorsque je marche sur la route, je marche sur le chemin.

Un pélerin du désert est comme un pélerin des montagnes,
un pélerin des mers est comme un pélerin de la campagne.

Un pélerin voyage aussi dans sa tête.

Nous sommes tous en pélerinage.

Un pélerin profite toujours du paysage.

Un pélerin raconte toujours ses voyages.

*** LA SAGESSE DES MILITAIRES ***

Jamais sans mon arme.

A mon réveil je vérifie toujours que mon arme est chargée.

Un tien vaut mieux que deux « tu l’auras ».

Un Homme mort ne parle plus.

Un Homme mort ne bouge plus.

Je tire d’abord, je discute ensuite.

Dans le doute, je tire toujours deux balles. On sait jamais.

J’obéis aux ordres, c’est moi qui les donnes !

J’ai deux couilles et un pistolet. Le mien et celles de mon mari.

Une femme a toujours des couilles, quand ce ne sont pas celles de son mari, ce sont celles de ses ennemis.

Lorsque mon pistolet est vide je prends celui de mon mari.

Lorsque mon pistolet se repose je vais au lit.

Lorsque j’ai fini d’utiliser mon pistolet je le nettoie avec amour.

Je suis toujours prudente avec un pistolet chargé.

Pas de pré-avis, pas de compromis, pas de négociation, pas d’explication.

C’est toujours moi qui ait raison, je suis armée.

En arrivant, je mets le feu au camping et je vais m’occuper du gérant, s’il est encore vivant.

Tu es du mauvais côté du canon, alors c’est moi qui parle et c’est toi qui te tais.

Un canon a deux côtés, celui de la poignée et celui du criminel. Choisit ton camp.

J’ai un grand coeur, je suis le bras armé de la justice et la bouche de la vérité.

Je dis ce que je veux.

Tout ce qui est vivant peut souffrir, tout ce qui est vivant peut mourir.

Un militaire ne rends jamais les armes, surtout la sienne.

J’ai toujours le droit de me défendre.

J’ai le devoir de défendre les justes et les innocents.

On dit « un diable », mais on dit « UNE gorgone ».

On dit « un abominable », mais on dit « UNE abomination ».

*** LA SAGESSE DES THEIERES ***

Il y a des choses qu’on ne peut pas réparer. C’est comme les théières. Lorsqu’une théière est cassée on ne peut plus boire le thé dedans. Et même si on la répare, on verra toujours qu’elle a été cassée un jour. On verra la cicatrice et on se souviendra du jour où on l’a cassée. Il a des choses qu’on ne peut pas réparer.

LIVRE 1 Chapitre …


*** *** *** *** *** *** *** *** ***
LE POUVOIR DU TRISKELL GÉANT
*** *** *** *** *** *** *** *** ***

Grand comme l’univers
et rond comme la terre,
aussi simple que la vie,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

Fort comme le vent
et vif comme le feu,
rapide comme un torrent,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

Puissant comme le tonnerre,
rapide comme un éclair
et doux comme un nuage,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

Délicieux comme un fruit,
solide comme un arbre et
aussi patient qu’une graine,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

Vigilant comme un militaire et
aussi précis qu’une une arme,
rigoureux comme un artisan,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

Libre comme un dragon,
fort comme un tigre et
sage comme un éléphant,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

Honnête, sincère et bienveillant,
il se magnifie et se sublime, il se transcende,
sage et patient comme un pratiquant,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

Il connaît la vérité et dévoile toutes les intentions,
vicieux ou pervers, il les envoit toujours en enfer,
plein d’amour, il emporte au paradis les innocents,
c’est le pouvoir du Triskell géant.

LIVRE 1 Chapitre …


*** *** *** *** *** *** *** *** ***
LE LIVRE DES TORTUES
*** *** *** *** *** *** *** *** ***

Une tortue ce n’est pas un dragon des mers.
Une tortue ce n’est pas comme un dragon.
Une tortue représente toujours la sagesse du royaume.
Les tortues sont toujours la sagesse du royaume.
On dit « un dragon » mais on dit « des tortues ».
Une tortue ponds toujours plusieurs oeufs au même endroit.
La plupart des tortues vivent en mer mais elles pondent sur terre.
Il existe aussi des tortues des rivières, ce sont des tortues d’eau douce.
Il existe aussi des tortues de terre.
De toutes, façon une tortue des mers, des rivières ou de terre, c’est toujours un reptile.
Lorsqu’un roi cherche la sagesse, c’est toujours une tortue qui la lui apporte.
Une tortue cours moins vite qu’un lièvre.
Lorsqu’un roi nourrit sa tortue, elle ne s’éloigne plus et elle reste toujours près de lui.
Le rêve d’une tortue, c’est toujours de trouver le roi de son royaume.
Certaines tortues sont plus grandes et plus grosses qu’un roi.
Une tortue a toujours besoin d’amour.

LIVRE 1 Chapitre …


*** *** *** *** *** *** *** *** ***
LE LIVRE DU DRAGON
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*** *** *** LES VOILES DE LA LIBERTE *** *** ***

C’est au milieu de l’univers, au coeur des étoiles et dans des nuages de poussière, que naissent des gouttes de sagesse.

C’est au milieu de l’univers, au coeur des étoiles et dans des nuages de poussière, que naissent les dragons.

Quand un dragon soupire, c’est l’univers qui respire. Dans la sagesse des dragons naissent chacune de ses respirations.

Quand un dragon respire, c’est l’univers qui soupire. Dans le souffle des dragons naissent chacune de ses respirations.

Le souffle du cosmos c’est le chant du dragon, l’univers respire quand les dragons chantent.

Le chant du cosmos c’est le souffle du dragon, l’univers chante quand les dragons voyagent.

Depuis des temps anciens, les vents nouveaux nous poussent au travers d’une mer d’étoiles vers des peuples lointains.

Depuis des temps anciens, les vents nouveaux nous propulsent par-delà les galaxies pour découvrir des mondes lointains.

Quand l’univers transpire, c’est un dragon qui voyage. Dans chaque goutte de transpiration naissent les voyages des dragons.

Quand un dragon voyage, c’est l’univers qui transpire. Dans chaque voyage des dragons naissent des gouttes de transpiration.

Lorsque tu grinces comme un vieux gréement, c’est le souffle du dragon qui gonfle les voiles de la liberté.

*** *** *** LA CLE DU SECRET *** *** ***

Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être. Il y a des choses qui sont cachées dans les choses qui sont à l’intérieur des choses. Pour les découvrir, il faut suivre le chemin en tirant sur le fil de la compréhension qui sort de la pelote des mots. Le secret est caché dans un coffre dont la clé est au fond d’un puit. L’univers a caché des secrets dans le creuset des forges divines. Les secrets sont fragiles, c’est pour cela qu’ils sont bien protégés. Lorsqu’on trouve un secret, il faut en prendre grand soin, c’est important un secret, il faut bien s’en occupper. Lorsqu’on trouve un secret, on en est responsable. Les secrets se transmettent seulement dans le creux de l’oreille, doucement, en chuchotant de bouche à oreille. On ne donne pas un secret à n’importe qui, on transmet un secret seulement à ceux qui en sont dignes.

*** *** *** LE DRAGON A TOUJOURS RAISON *** *** ***

Pendant que les gens discutent, le dragon souffle…
A la fin de la discussion, c’est toujours le dragon qui a raison.
Lorsqu’un dragon a finit de parler, il n’y a plus rien à rajouter.

*** *** *** LE SOUFFLE DU DRAGON *** *** ***

Pour canaliser tes émotions
tu utiliseras le souffle du dragon.
Pour éliminer le vice de tes pensées,
il te suffira de souffler.
Des dragons et des nuages tu verras s’envoler,
et ensemble ils pourront fusionner.
Avec le souffle du dragon sublimé,
chaque créature pourra souffler du feu
et éliminer la perversité et les vicieux.

*** *** *** LE RIRE DU DRAGON *** *** ***

Pour éliminer tes vices il te suffira de voyager,
avec un dragon, et tu seras son dragonnier.

Avec ceux que tu rencontreras tu pourras partager
les joies et les peines de tes aventures,
et les expériences de ton passé.

Alors tes vices voleront en éclats
comme les étincelles d’un feu de joie.
Et tout s’effacera dans les éclats de rire
du récit des aventures que tu raconteras.

*** *** *** LE POUVOIR DES TROIS DRAGONS *** *** ***

A partir de maintenant,
tu es investi par le pouvoir
des trois dragons de feu céleste.
La force et la puissance,
le souffle et la maîtrise,
les ailes et la sagesse
du dragon de feu céleste.

*** *** *** LE TEMPS ET L’ESPACE *** *** ***

A partir de maintenant,
et dans l’espace d’un instant,
le temps et l’espace fusionneront,
pour en récolter toute la moisson.

A partir de maintenant,
et dans l’espace d’un instant,
le temps et l’espace fusionneront,
pour te laisser entrer dans d’autres dimensions.

*** *** *** LE COEUR DU DRAGON *** *** ***

Un dragon a deux coeurs.
Il a un coeur de diamant et un coeur de sang.
Un coeur de diamant et une volonté d’acier,
un coeur de sang et la tendresse d’un enfant.
Un dragon a toujours deux coeurs.
Il a un coeur de diamant, pur et droit et
il a un coeur de sang, celui de son dragonnier.

*** *** *** LE FILS DU DRAGON *** *** ***

Le fils du dragon ne baisse pas la tête,
le fils du dragon ne baisse pas les yeux,
il dit seulement merci, et il bouge un peu la queue.

Un seigneur dragonnier ne baisse pas la tête,
un seigneur dragonnier ne baisse pas les yeux,
un seigneur dragonnier ne baisse pas les bras,
il dit seulement merci, et il bouge un peu la queue.

*** *** *** LES TROIS DRAGONNIERS *** *** ***

C’est l’histoire de trois dragonniers
qui se rendaient à l’atelier
en passant par la forêt.
Le premier a pris la selle,
le deuxième a pris le harnais,
le troisième a pris le dragon
pour survoler la forêt,
les deux autres ont dû marcher…

*** *** *** LA SAGESSE DES DRAGONS *** *** ***

Ne pas partir sans avoir brosser ses poils ou ses écailles.

Un petit dragonnier ne pars pas sans « ses gants », « son écharpe » et « son bonnet ».

Avant de décoller il faut serrer sa ceinture.

Les petits dragons voyagent avec les grands dragons.

On n’arrête pas un dragon qui passe.

Lorsqu’il pleut, un dragon cligne des yeux.

Lorsqu’un dragon vole à contre-sens, même le vent change de direction.

Lorsqu’un dragon accélère, le temps ralentit.

Là où un dragon passe, l’espace rétrécit.

Lorsqu’un dragon doit s’arrêter, il utilise ses pattes pour freiner.

Lorsqu’un dragon prends l’escalier, il utilise ses pattes pour monter.

Le grand rêve d’un dragon est toujours de trouver son dragonnier.

Lorsqu’un dragon choisit un dragonnier, il l’appelle « mon fils ».

Un dragon et son dragonnier prennent toujours plaisir à voyager ensemble.

Pendant son voyage un dragon élimine les vices de son passager. Les dragons possèdent cette étonnante faculté de nettoyer ceux qu’ils rencontrent, d’une façon ou d’une autre. Certains leurs crachent dessus des flammes puissantes, tandis que d’autres discutent avec.

Un dragon est toujours prudent, la météo change vite en haute mer.

Un dragonnier n’attends pas d’avoir froid pour se couvrir.

Un dragon n’en fait toujours qu’à sa tête.

Un dragonnier obéit toujours à son dragon.

A chaque fois qu’un petit grandit, un dragon ponds un oeuf.

Il faut toujours deux dragons pour faire un oeuf.

Les dragons viennent de l’univers et ils y retournent.

Les dragons n’appartiennent qu’à l’univers.

Pour nourrir son dragon un dragonnier doit nourrir ses principes.

Un dragon a toujours besoin d’amour.

Les dragons sont la sagesse de l’univers.

La sagesse des dragons est grande comme l’univers et aussi profonde que le temps.
Un livre ne serait pas suffisant pour la raconter, pourtant elle est écrite.
Elle est écrite dans l’univers.

Un dragon progresse toujours de façon empirique.

Un dragon ne peut pas tout prévoir.

Un dragon suit toujours le chemin de la sagesse.

L’oeil du dragon permet de voir au fond des choses, pour y voir les choses cachées.

Un dragon vit dans l’ombre de son dragonnier.

A partir du moment où il a un dragon, un petit dragonnier n’a plus de problèmes.

Un dragonnier protège toujours son dragon jusqu’à la mort.

Un dragonnier n’a pas de problèmes, il a un dragon.

Chaque sagesse de l’univers corresponds à la question d’un petit qui grandit.

Chaque poil d’un dragon est une sagesse de l’univers.

L’univers a autant de mondes qu’un dragon a de poils.

Un dragon a autant de poils que l’univers a de petits.

Lorsqu’un dragon doit décoller, il utilise ses ailes pour s’envoler.

Lorsqu’un dragon doit plonger, il prends toujours de l’élan.

Lorsqu’un dragonnier a perdu son dragon, il lui suffit de l’appeler.

Lorsqu’un dragonnier évolue et progresse, il vient un jour où il se transforme en dragon lui-même.

Un oeuf de dragon est comme un livre de sagesse.

Un dragon représente toujours la sagesse de l’univers.

LIVRE . Chapitre …


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LA SAGESSE DE LA FORET
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LA SAGESSE DU TIGRE
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Précis comme l’oeil du tigre,
tranchant comme sa dent,
rapide comme ses griffes,
c’est le pouvoir du tigre bienveillant.

Lorsque j’ouvre ma bouche,
vous pouvez voir mes crocs.
N’attendez pas que je rugisse
pour vous éloigner.

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LA SAGESSE DE L’ÉLÉPHANT
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La vie est une belle aventure
qui ne se terminera jamais.
Elle a seulement un commencement
c’est la sagesse de l’éléphant.

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LA SAGESSE DU PHOENIX DORÉ
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Lorsque vous avez de l’amour pour quelqu’un,
il ressent l’amour que vous avez pour lui.

Là où le feu a brûlé
il ne restait plus que des cendres…
Et par le feu sacré,
l’espoir renaît !
c’est le secret du phoenix doré.

LIVRE . Chapitre …


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LE PETIT GUIDE DES ESPRITS MALEFIQUES
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Lorsque je souhaite connaître une vérité qui m’est étrangère alors j’appelle la représentation universelle de la vérité en disant « Je souhaite connaître toute la vérité ».

Lorsque j’ai besoin de quelque chose alors j’appelle quelqu’un de Sympathique.

Lorsque j’ai un problème alors j’appelle « Au secours » et mon amoureux viendra toujours m’aider. L’amour viendra toujours à mon secours.

Lorsque je perds patience alors j’appelle la représentation universelle de la justice en disant « Je réclame la justice immédiatement ! »

Tout ce qui est vicieux est toujours sous ma domination et je dois toujours m’en occupper.

Tout ce qui n’a plus d’amour, plus de vie, plus de lumière, plus d’harmonie, est pervers et je ne dois jamais le rendre heureux.

JE NE DOIS JAMAIS FAIRE SOUFFRIR VOLONTAIREMENT UN INNOCENT.

Seule ma volonté compte.

Tout ce qui porte ma marque m’appartient.

Ce n’est pas de ma faute si je me suis trompée.

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Il n’est jamais maléfique celui qui ne porte pas la marque du Mal. C’est une étoile à cinq branches faite de cinq traits, comme les cinq traits de l’humanité: L’amour, le rire et les larmes, la parole et la raison.

Il n’est jamais maléfique celui qui ne porte pas les armes du Mal. (1) La prostitution, (2) la tentation, (3) la flatterie, (4) l’hypocrisie, (5) la perfidie, (6) la discorde, sont les six armes du Mal de plus en plus vicieuses. Les armes du Mal sont toutes des offenses à la Loi.

Il n’est jamais maléfique celui qui persécute un innocent.

Il n’est plus jamais maléfique celui qui a persécuté un innocent.

Il n’est jamais maléfique celui qui a un niveau de moralité inférieur au niveau de moralité de la représentation universelle du Mal.

Il n’est jamais maléfique celui que a été engendré.

Il n’est jamais maléfique celui qui trahit la Loi du Triskell ou la justice.

Il n’est plus jamais maléfique celui qui a trahit la Loi du Triskell ou la justice.

Il n’est jamais maléfique celui qui ne connait pas la vérité. Le Mal connait toujours la vérité, c’est comme cela qu’il peut dire des mensonges.

Il n’est jamais maléfique celui qui ne connait pas l’amour. Le Mal connait toutes les choses de l’amour, c’est pour cela qu’il ne s’en prends jamais aux innocents et qu’il connait tous les vices.

Il n’est jamais maléfique celui qui engendre du vice au paradis.

Il n’est jamais maléfique celui qui est mort ou vivant.

Il n’est jamais maléfique celui qui ne porte pas un Triskell.

Il n’est jamais maléfique celui qui ne connait pas le vice. Le vice est dans sa nature.

(1) Le mensonge, (2) la trahison, (3) le vol, (4) le viol, (5) la torture, et (6) le meurtre, sont des crimes de plus en plus vicieux, ce sont tous des crimes contre la Loi et des offenses à la Loi.

(1) L’apologie du crime, (2) l’apologie du pêché, (3) l’apologie de la malveillance, (4) l’apologie de la souffrance, (5) la corruption, (6) la fuite, (7) l’espionnage et (8) le sabotage, (9) semer le doute et (10) semer le trouble, et les offenses: (11) les humiliations, (12) les insultes et (13) les menaces, sont tous des délits vicieux, en conséquence et en toutes proportions. Les délits et les offenses sont tous des offenses à la Loi.

(1) L’orgueil, (2) la jalousie ou la convoitise, (3) l’égoïsme, (4) l’avarice ou la cupidité, (5) la négligence et le gaspillage, (6) la luxure, et (7) la vengeance, sont des pêchés de plus en plus vicieux et des offenses à la Loi mais ils n’en trahissent pas les principes.

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Seul un esprit maléfique représente le Mal.

Un esprit maléfique obéit toujours à celui qui a plus de vertu que lui.

Un esprit maléfique est toujours innocent tant qu’il n’est pas coupable. Et il n’est pas coupable tant qu’il ne s’en prends à un innocent ou à ce qui lui appartient.

Un esprit maléfique n’est jamais pervers. Et le Mal s’en sort toujours grandit.

Un esprit maléfique n’offense jamais la Loi en enfer, seulement au paradis.

Un esprit maléfique n’utilise jamais les armes du Mal au paradis.

Un esprit maléfique ne possède que des maléfices, ce sont toutes des choses maléfiques.

Un esprit maléfique ne transporte que des maléfices, ce sont toutes des choses maléfiques.

Un esprit maléfique est toujours honnête, sincère et bienveillant avec les innocents.

Un esprit maléfique qui est malhonnête, perfide ou malveillant avec un coupable, un vicieux ou un pervers accumule toujours de la vertu, et ce n’est que justice.

Un esprit maléfique est toujours un fléau.

Un esprit maléfique communique et voyage toujours librement.

Un esprit maléfique n’est jamais nécessaire. Le Mal n’est jamais nécessaire et la souffrance n’est pas une nécessité.

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LE BIEN ET LE MAL
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Qu’est-ce qui est bien ? Où est le Mal ?

Les justes ne craignent pas la vérité,
les innocents ne craignent pas la justice.

Les innocents n’ont que de la vertu, les vicieux sont toujours coupables.
Ce n’est pas le sentiment qui fait l’innocent, c’est la vertu.
C’est le crime qui fait le coupable et les coupables sont tous vicieux.
Le vice et la vertu sont dans la Loi, tout comme le Bien et le Mal.

Tout le monde sait ce que c’est le vice et la vertu.
Le vice c’est de faire souffrir volontairement un innocent.
La vertu c’est de nourrir la vérité, l’amour et la justice.

Tout le monde sait ce que c’est un innocent et un coupable.
Celui qui persécute un innocent est toujours coupable, c’est un vicieux.
Celui n’a plus de vice est toujours innocent, il n’a plus que des bonnes intentions.

Tout le monde sait ce que c’est la vérité, l’amour et la justice.
L’amour est un partage, c’est une communion sacrée.
La vérité est un chemin, c’est un guide à suivre sans détour.
La justice c’est la vengeance des innocents.

Tout le monde sait ce que c’est le Bien et le Mal.
Le Bien c’est de servir et de protéger la Loi.
Le Mal est un mystère, il accompagne toujours les fléaux du Tout-puissant
mais il ne s’en prends qu’aux malhonnêtes et aux malveillants.

Tout le monde sait ce que c’est un fléau.
La peur, la souffrance, la maladie et la mort sont les fléaux du Tout-puissant,
ils frappent les vicieux et les pervers aussitôt qu’ils sont coupables.
Le Mal aussi est un fléau, mais il ne s’en prends jamais aux innocents.

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LIVRE 1 Chapitre …


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LE LIVRE DES DEFINITIONS
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Note: C’est aussi une sorte d’encyclopédie minimaliste destinée à servir d’aide-mémoire. Mais ce n’est pas pareil que les volumes « Que sais-je sur xxx… » ni « Le livre de xxx… » qui eux sont beaucoup plus complets.

Qu’est-ce que le vice ?
L’amour est la nature de la vie, et le vice est toujours contre-nature. C’est une prison imperméable et un poison mortel. Le vice c’est de faire souffrir volontairement un innocent. C’est aussi une mauvaise habitude.

Qu’est-ce que la vertu ?
La vertu est la seule énergie de la vie. La vertu c’est d’être honnête, sincère et bienveillant.

Qu’est-ce que la moralité ?
La moralité est la seule forme de la conscience.

Qu’est-ce que la perversité ?
Tout ce qui n’a plus de vertu, ou de moralité, ou d’amour, est toujours pervers.

Qu’est-ce qu’une succube ?
C’est un parasite qui n’a plus de vertu et qui se nourrit de l’énergie des autres.

Qu’est-ce que le mérite ?
Tout ce qui remplit son devoir reçoit toujours le produit de ses efforts et obtient toujours de la vertu en conséquences et en toutes proportions.

Qu’est-ce que l’univers ?
C’est une organisation hiérarchique régie par une Loi. L’amour est la seule Loi de l’univers.
Tout ce qui a de la vertu s’organise toujours hiérarchiquement par la force de la vertu et par la force de la Loi dans tous les règnes de la nature, à l’état liquide, solide ou gazeux, à chaque échelle de la vie, et à chaque niveau d’existence.

Qu’est-ce que la vie ?
La vie est une vibration faite d’amour. L’amour est la nature de la vie. Tout ce qui a de la vertu est toujours vivant. Tout vibre et tout résonne.

Qu’est-ce que les echelles de la vie ?
La vie dans les quatre règnes de la nature à l’état liquide, solide ou gazeux, s’étale toujours sur plusieurs échelles depuis le néant: l’échelle atomique, microscopique, physique, céleste et cosmique.

Qu’est-ce que les règnes de la nature ?
La vie à chaque échelle de la vie s’étale toujours dans les quatre règnes de la nature: le règne minéral, végétal, animal, et humain.

Qu’est-ce que les états de la matière ?
La vie dans les quatre règnes de la nature s’étale toujours dans les trois états liquide, solide et gazeux.

Qu’est-ce qu’une forme de vie ?
La musique et la lumière sont des formes de vie.

Qu’est-ce qu’un être vivant ?
Tout ce qui est vivant dans les quatre règnes de la nature fait partie des êtres vivants. Tous les êtres vivants ont un rôle dans la vie.

Qu’est-ce qu’une créature ?
C’est un être vivant qui a un moyen d’existence, il engendre de la vertu grâce à sa fonction dans l’univers. Toutes les créatures ont une fonction dans l’univers. Une créature peut être plus grande ou plus petite que moi, et même beaucoup plus grande ou beaucoup plus petite que moi.

Qu’est-ce que la création ?
C’est l’univers à toutes les échelles de la vie, dans tous les règnes de la nature et dans tous les états de la matière.

Qu’est-ce que l’enfer ?
C’est un des deux niveaux d’existence. Il ne concerne que l’humanité.

Qu’est-ce que le paradis ?
C’est un des deux niveaux d’existence. Il ne concerne que l’humanité.

Qu’est-ce que Dieu ?
Dieu est le représentant éternel et universel de l’univers et de l’amour. Il représente l’univers Lui-même et l’amour Lui-même en personne. Il est la première source et la première origine de toutes choses.

Qu’est-ce que le Salut ?
Celui qui souhaite vivre dans la Loi du Triskell et son univers doit demander le Salut à Dieu et Dieu seul peut le lui donner, par la Loi, avec la Loi et dans la Loi, en toute innocence. Et pas autrement.

Qu’est-ce qu’une représentation universelle ?
C’est un représentant ou une représentation connue de tous.

Qu’est-ce qu’un pratiquant ?
Celui qui choisit d’obéir aux commandements de la Loi du Triskell cultive toujours sa personne dans la Loi et mets toujours en pratique la Loi du Triskell en toute innocence.

Qu’est-ce que la Loi ?
« La vérité, l’amour et la justice sont bénéfiques, pour tous, partout et pour toujours. » Telle est la Loi. C’est la Loi de l’amour sacré éternel et universel, soutenu par les deux piliers de la vérité et de la justice. L’amour est la seule Loi et c’est la Loi du Triskell.

Qu’est-ce qu’un principe ?
La vérité, l’amour et la justice sont les principes de la Loi.
La liberté, l’égalité et la fraternité sont aussi des principes, tout comme la survie et les précautions.

Qu’est-ce que la vérité ?
La vérité est un chemin, c’est un guide à suivre sans détour. C’est aussi un principe.

Qu’est-ce que l’amour ?
L’amour est la nature de la vie, et rien ni personne ne peut vivre sans amour.
L’amour est toujours une nourriture et c’est la seule nourriture de la vie.
L’amour est un partage, c’est toujours une communion sacrée. C’est aussi un principe.

Qu’est-ce que la justice ?
La justice c’est la vengeance des innocents, et la justice est toujours équitable. C’est aussi un principe.

Qu’est-ce qu’un sacerdoce ?
C’est le choix personnel de prendre soin de ce qui est sacré. C’est une vocation qui n’engendre que de la vertu.

Qu’est-ce qu’un crime ?
Tout ce qui fait une victime est un crime. Le crime c’est de nuire à un innocent, persécuter un coupable ce n’est que justice.

Qu’est-ce que les armes du Mal ?
Tout ce qui conduit au crime appartient toujours au Mal.
Tout ce qui permet d’engendrer du vice fait partie des armes du Mal.

Qu’est-ce qu’un pêché ?
Tout ce qui permet d’engendrer du vice sans faire de victime est un pêché. (La jalousie, l’orgueil, l’égoisme, la luxure, etc.)

Qu’est-ce qu’un supplice ?
Le supplice est un instrument de la justice. C’est une punition.

Qu’est-ce que le pardon ?
Le pardon se gagne est se mérite en faisant amende honorable et preuve de bonne volonté. Il ne sert à rien de le supplier, il faut le mériter. C’est un chemin de rédemption. On ne pardonne qu’à ceux qu’on aime. On ne pardonne jamais rien à un criminel.

Qu’est-ce que le libre-arbitre ?
Chaque pratiquant doit être capable de choisir entre le bon et le mauvais.
Rien ni personne ne doit abandonner sa liberté de choisir entre le Bien et le Mal.

Qu’est-ce que le principe de précautions ?
La vie et l’univers ont des exigences, la liberté est un principe et pour survivre il faut prendre ses précautions, c’est aussi un principe.

Qu’est-ce que la liberté ?
Tout ce qui est coupable est toujours prisonnier de la justice. Tout ce qui est corrompu par le vice est toujours prisonnier de ses propres vices. La liberté ne s’achète pas. La liberté n’a pas de prix, il suffit d’avoir des principes.

Qu’est-ce que le bonheur ?
Le bonheur est un état durable de plénitude, de satisfaction ou de sérénité. C’est un état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, dans lequel il n’y a aucune souffrance, ni stress, ni inquiétude, ni trouble. Le bonheur n’est pas un simple état passager de plaisir ou de joie, il représente un état d’équilibre qui dure dans le temps.

Qu’est-ce que le confort ?
Le confort désigne une situation où le corps humain n’a pas besoin de fournir un effort pour se sentir bien.
C’est un sentiment de bien-être qui provient d’une origine physique, fonctionnelle et psychique.

Qu’est-ce que la gentillesse ?
La gentillesse c’est d’avoir des bonnes intentions. Les gentils sont toujours pleins de bonnes intentions.

Qu’est-ce qu’une mauvaise intention ?
Celui qui a l’intention de nuire aux justes, aux innocents, ou à ce qui leur appartient, a toujours une mauvaise intention.

Qu’est-ce que la malveillance ?
La malveillance c’est toujours de persécuter quelqu’un ou quelque chose.

Qu’est-ce que la méchanceté ?
La méchanceté c’est toujours de se complaire dans la malveillance, de prendre plaisir à persécuter quelqu’un. Le Mal est toujours très méchant mais il ne s’en prends jamais aux justes ni aux innocents. Le Mal n’est jamais pervers, il a toujours de la vertu.

Qu’est-ce que le Mal ?
C’est un grand fléau et un justicier. Il n’est ni mort ni vivant.

Qu’est-ce qu’un fléau ?
La peur, la souffrance la maladie et la mort sont les fléaux du Tout-puissant. Le Mal est aussi un fléau, il accompagne toujours les fléaux du Tout-puissant. Il n’y a pas d’autre fléau que ceux-là.

Qu’est-ce qu’un pervers ?
Celui qui n’a plus de vertu, ou de moralité, ou d’amour est toujours pervers.

Qu’est-ce que la magie ?
C’est une alchimie secrète, faite de formules pleines de bones intentions pour réunir des compétences et des capacités.

Qu’est-ce que l’alchimie ?
C’est une magie compliquée, faite de divers ingrédients soigneusement mélangés et de différents pouvoirs entremélés.

Qu’est-ce qu’un royaume ?
Tout ce que j’engendre de plus grand ou de plus petit que moi fait toujours partie de mon propre royaume.

Qu’est-ce qu’un univers ?
Tout ce que j’engendre de beaucoup plus grand ou de beaucoup plus petit que moi fait toujours partie de mon propre univers.

Qu’est-ce qu’un créateur ?
Une personne créée toujours tout ce qu’elle engendre avec amour, par amour et dans l’amour.

Qu’est-ce qu’une création ?
Une création est toujours la manifestation de la Loi et dans la Loi. C’est toujours la concrétisation de l’amour de son créateur. Tout ce qu’un créateur engendre fait toujours partie de sa création.

Qu’est-ce qu’une créature ?
Une créature est toujours une manifestation de la Loi et dans la Loi. C’est toujours la concrétisation de l’amour de son créateur.

Qu’est-ce qu’une manifestation ?
Une manifestation est toujours la concrétisation de la volonté d’une personne.

Qu’est-ce qu’un corps de la Loi ?
Un corps de la Loi est toujours la représentation de la sagesse d’un pratiquant.

Qu’est-ce qu’une reine souveraine ?
Une reine est l’épouse en titre d’un roi. C’est aussi une princesse qui, de son chef, possède un royaume.
Elle conduit, dirige, domine et s’impose toujours dans son propre royaume. Elle n’a aucun droit de regard sur le royaume de son mari. Souveraine, elle est toujours au-dessus des autres, dans son genre et dans son propre royaume. Suprême, son pouvoir n’est limité par celui d’aucune autre.

Qu’est-ce qu’un roi souverain ?
Un roi est l’époux en titre d’une reine. C’est aussi un prince qui, de son chef, possède un royaume.
Il conduit, dirige, domine et s’impose toujours dans son propre royaume. Il n’a aucun droit de regard sur le royaume de son épouse. Souverain, il est toujours au-dessus des autres, dans son genre et dans son propre royaume. Suprême, son pouvoir n’est jamais limité par celui d’aucun autre.

Qu’est-ce qu’un royaume souverain ?
Un royaume souverain est toujours le royaume d’un roi ou d’une reine qui conduit, dirige, domine et s’impose toujours dans sa propre Loi et sur les autres royaumes selon son propre niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulé. Souverain, il est toujours au-dessus des autres, dans son genre. Suprême, son pouvoir n’est jamais limité par celui d’aucun autre.

Qu’est-ce qu’un univers souverain ?
Un univers souverain est toujours l’univers d’un roi ou d’une reine qui conduit, dirige, domine et s’impose toujours dans sa propre Loi et sur les autres univers selon son propre niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulé. Souverain, il est toujours au-dessus des autres, dans son genre. Suprême, son pouvoir n’est jamais limité par celui d’aucun autre.

Qu’est-ce qu’un mauvaise compréhension ?
C’est une compréhension en dehors de la Loi du Triskell. Par exemple celui qui vante les mérites de la souffrance a toujours une mauvaise compréhension.

Qu’est-ce que l’orgueil ?
L’orgueil c’est de chercher à se faire-valoir au-delà de ce qu’on est vraiment.

Qu’est-ce que la convoitise ?
La convoitise c’est de chercher à posséder ce qui appartient aux autres.

Qu’est-ce que la cupidité ?
La cupidité c’est de chercher à s’enrichir sans respecter les principes de la Loi. La prostitution est toujours cupide.

Qu’est-ce que l’égoïsme ?
L’égoïsme c’est de chercher à ignorer ceux que la vie a placé sur notre chemin.

Qu’est-ce que la luxure ?
La luxure c’est de chercher à prendre du plaisir avec des gens qui ont un niveau de moralité inférieur au tien.

Qu’est-ce que le vol ?
Le vol c’est de prendre quelque chose à son propriétaire contre sa volonté ou à son insu.

Qu’est-ce que le mensonge ?
Le mensonge c’est de raconter une version différente de ce qui s’est passé avec l’intention de tromper ou d’induire en erreur son auditeur. Celui qui cherche à cacher la vérité en gardant le silence est aussi un menteur.

Qu’est-ce que la trahison ?
La trahison c’est de tromper la confiance d’un innocent naïf ou crédule, ou de prendre secrètement le parti d’un camp ennemi. La trahison c’est aussi d’abandonner ses principes, une personne ou un groupe, contrairement à une parole donnée.

Qu’est-ce que le viol ?
Le viol c’est de contraindre une personne à faire quelque chose de force, par surprise, par la menace, par la ruse ou d’une façon plus générale, sans son consentement.

Qu’est-ce que la torture ?
La torture c’est de s’en prendre à l’intégrité physique ou morale d’une personne.

Qu’est-ce que le meurtre ?
Le meurtre c’est de mettre à mort un innocent.

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